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La mouche Verte

Posté par othoharmonie le 13 avril 2012

 

 Lucilia sericataLa mouche verte, dont le nom scientifique est Lucilia sericata (Diptera Calliphoridae) est une mouche relativement commune dans la plupart des régions du monde.

La larve de cette mouche joue un rôle important pour l’élimination des cadavres.

Les adultes sont pollinisateurs de fleurs qui les attirent par leur odeur de charogne, dont la papaye.

Taille : 10-14 mm de longueur, soit légèrement plus grande que la mouche domestique.

Elle se signale par une coloration brillante, métallique, bleu-vert ou vert-or avec des taches noires. Les ailes sont claires, avec des nervures brun pâle. Les pattes et les antennes sont noires. Les larves de cette mouche sont employées en asticothérapie par certains hôpitaux et en médecines traditionnelles, pour soigner certaines plaies.

Les œufs sont pondus en paquets d’une vingtaine, dans les blessures d’un animal, la viande, une carcasse, un excrément ou un tissu nécrosé. Contrairement à ceux de la mouche domestique, ils sont de couleur jaune.

La larve est un asticot jaune pâle ou grisâtre-blanc qui atteint 10 à 14 millimètres de long, mange les tissus animaux nécrosés grâce auxquels elle se développe en deux à dix jours (selon température), avant de s’enfouir dans le sol pour évoluer en une pupe d’où l’adulte émergera. Par temps froid, les pupes et les adultes cessent toute activité (hibernation) en attendant des températures plus clémentes.

Usage médical

Des larves stériles de cet insecte sont utilisées en asticothérapie pour nettoyer les plaies et éviter les infections. Elles semblent notamment capables d’éliminer le staphylocoque doré.

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Une mouche : un faux grain de beauté

Posté par othoharmonie le 13 avril 2012


Une mouche : un faux grain de beauté dans MOUCHE 220px-Lytta_vesicatoria_Spanische_Fliege_BrehmsLa mouche était également un faux grain de beauté, fait de mousseline noire et collé sur le visage. Les mouches étaient utilisées pour faire ressortir la blancheur du teint. L’usage des mouches était déjà connu au XVIIème siècle. C’est au XVIIIème siècle qu’elles vont devenir les symboles de la parure. La localisation de la mouche sur le visage possédait une symbolique particulière qui donnait des précisions sur le tempérament et la personnalité de l’utilisatrice à un moment donné.

Position des mouches sur le visage

Nom de la mouche Lieu
La discrète ou la friponne mouche sous la lèvre
L’assassine ou la passionnée mouche près de l’oeil
La baiseuse mouche au coin de la bouche
La majestueuse mouche sur le front
La galante mouche sur la joue
L’enjouée mouche dans le creux du sourire
la recéleuse mouche sur un bouton
L’effrontée mouche sur le nez
La coquine mouche près des lèvres
La passionnée mouche sur le haut de l’oeil
La généreuse mouche sur le haut de la poitrine

Mots-clefs : symbolique de la mouche, symbolique des mouches

L’art de poser des mouches de taffetas noir sur le visage d’une jolie femme avait ses règles, que je rapporterai pour l’instruction de nos grandes et petites coquettes de comédie ou d’opéra. Une des lois principales de cet art est de ne point mettre des mouches sur ces petits creux, ces agréables fossettes où se nichent l’Amour et les Grâces, au dire des poêtes. La mouche que l’on met au coin de l’œil se nomme la passionnée, elle en relève l ‘éclat; celle que l’on applique au milieu du front donne un grand air, c’est la majestueuse, il la faut un peu large ; l’enjouée est renfermée dans les plis gracieux d’un visage riant. La galante se place au milieu de la joue; la baiseuse, au coin de la bouche, elle a sa part des baisers donnés et reçus, qu’elle semble appeler. La mouche de sympathie reste quand elle est posée par celui que l’on aime : si l’homme qui déplaît s’avise de la mettre, elle tombe un instant d’après. On ne doit point semer son visage de mouches, deux ou trois suffisent. La mouche effrontée su campe sur le nez; la coquette aupres de la bouche. La receleuse est celle qui cache quelque rougeur ou quelque tache. 

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La mouche Piercing du visage

Posté par othoharmonie le 13 avril 2012

La mouche est le nom d’un piercing sur le visage

La mouche désigne également un piercing sur le visage situé au dessus de la lèvre supérieure. Ce piercing est également appelé piercing Monroe, Madonna ou Cindy Crawford.


Le piercing de la mouche est placé au-dessus de la lèvre supérieure et non centré. Il est destiné à ressembler à un grain de beauté; il s’appelle également « Madonna » ou « Crawford ». Les noms du piercing portent le noms d’icônes feminines célèbres : Marilyn Monroe, Madonna et Cindy Crawford. On croit souvent que ce nom décrit l’endroit du piercing. En réalité, un piercing mouche/Monroe/Crawford/Madonna est simplement un piercing au-dessus de la lèvre à n’importe quel endroit.

Le piercing de la mouche a une histoire récente, à la différence d’autres qui ont été vulgarisés à la fin des années 70 et des années 80. Vu sur la fin des années 90 sur le bassiste du groupe Coal Chamber, Rayna, le piercing de la mouche peut aussi être vu sur les célébrités comme Amy Winehouse, Ashley Massaro, Nikki Mariam, Christine Dolce aka ForBiddeN et and Mutya Buena des Sugababes.

La mouche Piercing du visage dans MOUCHE 160px-L%C3%A9tainBien que privilégié par les femmes, ce piercing est vu de plus en plus sur les hommes; les célébrités masculines qui portent ce piercing incluent Travis McCoy des Gym Class Heroes et Trace Cyrus de Metro Station Ce piercing correspond généralement à une taille des 12, 16 ou 18, dont les barres sont d’habitude raccourcies après la guérison.

Une variation sur ce piercing est le piercing d’écrevisse – une double version du piercing de la mouche porté des deux côtés de la lèvre supérieure.

Quand de longues barres d’haltères sont portées dans ce piercing, ils parraissent semblables à l’antenne sur une écrevisse, dorénavant le nom.

La lèvre peut souvent gonfler considérablement après le piercing et aura besoin d’une post-cure sur le viage pour garder les deux côtés du jewelery propres à tout moment.

Les piercings de la mouche, comme tout piercing, sont enclins à l’infection et il est indispensable que le piercing soit nettoyé régulièrement.

Un avantage du piercing de la mouche est que la région de lèvre guérit généralement plus vite que d’autre piercings.

Le temps curatif estimé donné par piercers professionnel pour ce type de piercing de lèvre est de 8 à 12 semaines mais beaucoup constatent qu’il guérit dans 3-6 semaines.220px-Kutia_kondh_woman_3 dans MOUCHE

On dit que ce piercing est facile, comparé à d’autres, comme cette région du corps est douce et contient peu de nerfs.

Il y a un petit risque de percer l’artère labiale inférieure, qui est juste au-dessus de la lèvre supérieure.

La douleur ressentie pendant le piercing diffère en fonction de la personne et dépend de l’endroit spécifique du piercing.

Les personnes avec des lèvres plus épaisses ou les muscles du visage bien exercés auront plus de chair ou muscle pour percer et peuvent subir plus de gêne.

Les hommes peuvent connaître légèrement plus de douleur que les femmes, comme le rasage peut rendre la peau de la lèvre supérieure plus dure et plus difficile à percer.

Le muscle autour de la bouche est utilisé dans le jeu de cuivre jaune et d’instruments à bois; par conséquent, les joueurs de ces instruments ont tendance à avoir un plus grand muscle autour de la bouche et peuvent connaître plus de gêne pendant le piercing.

Le piercing de la mouche peut abimer les dents et les gencives.

Le frottement du disque de métal de ce piercing peut provoquer une récession des gencives ou abimer l’émail de dent. Des clous en plastique peuvent minimiser cette difficulté. 

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Mouche TSE-TSE

Posté par othoharmonie le 13 avril 2012

Les mouches tsé-tsé (aussi orthographié tsétsé) ou glossines sont un genre de mouches hématophages africaines et qui peuvent être vectrices de trypanosomoses humaine (THA ou maladie du sommeil) ou animales (Nagana). Le mot tsé-tsé vient de la langue Tswana, parlée dans plusieurs pays d’Afrique australe et signifiant « mouche qui tue le bétail ».

Mouche TSE-TSE dans MOUCHE mouche-tse-tseLa maladie du sommeil touche actuellement entre 50 000 et 70 000 personnes en Afriqueréparties sur 24 pays endémiques. Le diagnostic nécessite l’intervention d’une équipe spécialisée et le traitement de la seconde phase de la maladie, ou phase neurologique, provoque environ 5% de mortalité ainsi que des effets secondaires indésirables. Les traitements utilisés sont à base de polyamines, capables de bloquer la synthèse de l’ADN des trypanosomes. Mais on commence aujourd’hui à observer de plus en plus de résistance au traitement, notamment au dérivé d’arsenic (mélarsoprol) utilisé pour soigner cette 2e phase.

Les trypanosomoses touchent également le bétail, le rendant anémique, moins fertile et réduisant la production de viande et de lait. On estime que les pertes annuelles de production bovine à elles seules sont de l’ordre de 1 à 1,2 milliard de dollars selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

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Historique de la Mouche TSE TSE

Posté par othoharmonie le 13 avril 2012

 Mouche tsé-tsé (Glossina sp.)Le premier piège à glossines a été mis au point et utilisé dans les plantations de l’île de Sao Tomé et Principe en 1910, il s’agissait de blouses noires enduites de glue (Da Costa et al., 1916). Pendant la première moitié du XXe siècle, les méthodes utilisées par les colonisateurs consistèrent surtout à réaliser des opérations de débroussaillage et d’abattage des animaux sauvages. Néanmoins, la lutte contre la maladie du sommeil, notamment pendant la grande pandémie qui a ravagé l’Afrique Centrale et de l’Ouest entre 1920 à 1950, est d’abord passée par le dépistage et le traitement aux moyens d’équipes mobiles. C’est à cette époque que les chercheurs s’intéresseront vraiment aux pièges à glossines (Harris, 1930 ; Chorley, 1933 ; Morris, 1949) . C’est avec l’apparition du DDT dans les années 1940 que les insecticides vont être utilisés massivement jusque dans les années 1960, période des indépendances pour de nombreux états africains. Les pulvérisations aériennes ont été largement utilisées en Afrique Australe, notamment au Zimbabwe (Rhodésie à l’époque), mais les problèmes posés par le rapport coût / efficacité de la méthode ainsi que son impact sur la faune non cible, ont amené des chercheurs à mettre au point de nouveaux procédés. De plus, le fait que les glossines enterrent leurs larves rendait l’éradication quasi-impossible et nécessitait des pulvérisations répétées. C’est ainsi que les pièges à glossines vont faire un retour en force à la fin des années 1960 jusque vers les années 2000. Le piège de référence en matière de lutte contre les glossines est le piège biconique (Challier & laveissière, 1973), conçu pour attirer les glossines des groupes palpalis et fusca. Plusieurs déclinaisons de ce piège seront mises au point dans les années 1980, améliorant l’efficacité et réduisant les coûts de fabrication : le piège pyramidal (lancien, 1981 ; Gouteux & lancien, 1986), le piège monoconique « vavoua » (Laveissière & Grébaut, 1990).

Avec la conférence internationale d’Alma-Alta en 1978, il fut reconnu aux communautés le droit d’être impliquées dans les systèmes de santé. À partir de là plusieurs campagnes massives de lutte contre les tsé-tsé vont être réalisées, notamment en Afrique francophone. Ces campagnes de lutte vont faire la preuve de l’efficacité de la méthode et impliqueront les communautés concernées. Malheureusement, ce succès étant essentiellement dû à l’implication d’équipes spécialisées sachant appliquer à la lettre les procédures inhérentes à la mise en place de ces dispositifs, dans les pays qui vont s’essayer à la lutte massive par piégeage, le manque de réussite des campagnes, lié au non respect des procédures, va reléguer la lutte antivectorielle par piégeage au second plan.

Concernant la protection du bétail, d’autres techniques que le piégeage sont préconisées, qui passent par l’utilisation d’insecticide directement sur l’animal (pour-on, imprégnation des membres inférieurs). En effet, si l’on fait abstraction de la pulvérisation aérienne, le défi majeur de la protection du bétail réside dans l’immensité des surfaces à protéger. La mise en œuvre d’une protection directement sur l’animal présente dès lors tout son intérêt.

 Mouche tsé-tsé (Glossina sp.)La technique du lâcher d’insecte stérile ou SIT, mise au point dans les années 1960 et utilisée avec succès dans les grandes plantations industrielles du sud des États-Unis et d’Amérique Centrale, a été testée dans les années 1980 au Burkina Faso (Politzar & Cuisance, 1984). Cette technique consiste à produire une grande quantité de mâles et de les stériliser en les soumettant à des radiations. Ces insectes sont ensuite relâchés dans la nature et vont s’accoupler avec les femelles sauvages. Si la proportion de mâles stériles sur celui des mâles sauvages est assez importante, un ordre de grandeur de 10 sur 1 étant requis, et si la population de glossines visée est géographiquement isolée, l’espèce est rapidement éradiquée.

Cette technique a été utilisée sur l’île de Zanzibar de 1994 à 1998, où en quatre ans, plus aucune mouche tsé-tsé n’a été repérée. Le programme d’éradication, mené en coopération entre la FAO et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a consisté dans un premier temps à réduire drastiquement la population de mouches tsé-tsé à l’aide d’insecticide, pour permettre à la technique de l’insecte stérile d’être efficace, ce n’est qu’après, que les mouches mâles stériles ont été relâchées. Un rapport de 50 pour 1 a été utilisé sur Zanzibar, de manière à s’assurer du succès de l’opération.

Depuis le succès de Zanzibar, l’Union Africaine désire étendre l’utilisation de cette technique à d’autres pays africains.

Sarcophaga carnariaLes opposants à ce projet soutiennent que la suppression totale de cette espèce risque de déséquilibrer l’écosystème, dans lequel la mouche tsé-tsé a sans doute sa place. Un programme important d’éradication de la mouche tsé-tsé a déjà été appliqué dans les années 1970-1980 dans la région de Ngaoundéré. Une continuité de ce programme au début des années 1990 consistait à utiliser des pièges à insectes de façon à constituer un barrage naturel à l’expansion de l’insecte dans la zone considérée comme éradiquée. Cette initiative aura permis une amorce du développement de la production laitière entraînant avec elle un ralentissement des transhumances du bétail et un début de la culture fourragère sur le plateau de l’Adamaoua.

Un point faible du SIT est constitué par sa lourdeur et son coût. La production des mâles stériles sur un mode industriel est délicate, onéreuse et nécessite un équipement spécialisé pour la stérilisation (bombe au cobalt). De plus, la réussite de cette technique, qui se traduit par l’éradication d’une population de glossines, passe par l’identification de populations de tsé-tsé isolées en s’appuyant sur de longues et coûteuses études de génétique.

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