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La Grenouille dans l’art

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

File:Comus1912FrogFloat.jpgOutre les pots à encens, on trouve des motifs de grenouille sur des théières en céladon datant de plusieurs siècles avant notre ère, sur des ivoires érotiques antiques où elle représente le voyeur ou la femme infidèle, sur des cerfs-volants à usage religieux.

Des grenouilles en émaux cloisonnés ou en métal repoussé ornent les autels domestiques dans les communautés chinoises de tout l’est asiatique. Elles représentent l’âme des défunts proches.

Le crapaud et la grenouille appartiennent au yin, principe féminin, froid et humide. 

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De la Grenouille et du Renard

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012


  Une Grenouille ennuyée de son marécage, voulut aller dans les forêts parmi les autres bêtes, et faire publiquement profession de Médecine, se vantant d’effacer, par les connaissances qu’elle avait en cet Art, la science d’Hippocrate et de Galien. Les autres animaux la crurent d’abord sur ses paroles ; mais le Renard plus fin et plus rusé se moqua d’elle et de son vain savoir.  » Comment se peut-il faire, lui dit-il, qu’avec une bouche si pâle et si livide, tu connaisses tous les secrets de la Médecine ? Si cela est, pourquoi ne te guéris-tu pas la première ?  » Ce trait de raillerie rendit la Grenouille toute honteuse, et détrompa les autres animaux

analyse de fable d’EsopeDe la Grenouille et du Renard dans GRENOUILLE 2942650493_1_15

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La Grenouille en Littérature

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

Contes

Dans les contes, un prince ou une princesse ou une magicienne bienfaisante, transformés en grenouille (ou crapaud) par le sortilège d’un magicien ou d’une fée attendent qu’on les délivre de leur sort, en général par un baiser. Exemples : La Princesse Grenouille, le Roi Grenouillet, etc.

Jean-Pierre Brisset a démontré par des calembours en français que l’homme descendait de la grenouille (coa = quoi ?).

Fables

06 dans GRENOUILLEFables de Jean de La Fontaine :

  • La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf (Livre I, fable III),
  • Les deux Taureaux et une Grenouille (Livre II, fable IV)
  • Le Lièvre et les Grenouilles (Livre II, fable XIV)
  • Les Grenouilles qui demandent un Roi (Livre III, fable IV)
  • La Grenouille et le Rat (Livre IV, Fable XI)
  • Le Soleil et les Grenouilles (Livre VI, fable XII)

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Liens sur la Grenouille

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

 Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Grenouille  dans le TLFi, issu du Trésor de la Langue Française (1971-1994). Sur le portail cnrtl , consulté en juin 2010.
Grenouille  dans les Dictionnaires d’autrefois, des XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles, sur Atilf , consulté en juin 2010.

  1. Grenouille  sur Atilf , consulté en juin 2010.

 Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne . Montpellier, France, Cirad.
Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris Alain Dubois, « Comment on fait la différence entre un crapaud et une grenouille ? », émission Les p’tits bareaux, 24 juillet 2011
Définitions lexicographiques ] et étymologiques  de « Crapaud » du CNRTL.
Nom vernaculaire français d’après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at 
Jonathan Crowe – mcwetboy.com sur www.mcwetboy.com 
ESPÈCES, RACES ET VARIÉTÉS D’ANIMAUX DOMESTIQUES. sur animaux-fr.com, ANIMALERIE BOURGOGNE FRANCHE-COMTE
Dissection de la grenouille  sur le site de SVT  de l’Académie de Rennes.
Histoire d’apprivoisement d’une grenouille à Meudon 
J’ai été moi-même témoin d’un fait exactement semblable dans la propriété de M. Joly, aux Capucins.

Liens sur la Grenouille dans GRENOUILLE 29e5911eVoir aussi sur les autres projets Wikimédia :

Quelques Liens

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Message de la Pieuvre

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

 

Message de la Pieuvre dans PIEUVRE 220px-Haliphron_atlanticusJe visitais un petit aquarium avec ma famille, les poissons y semblaient à l’aise dans des espaces assez importants. Chemin faisant, nous nous sommes retrouvés face à un aquarium plutôt petit où logeait une pieuvre…

Je n’avais pas d’intention véritable, sachant par avance que les pieuvres sont des animaux bien plus intelligents que ne le pensent la plupart des gens, et qu’ainsi, elle ne serait pas tout à fait ravie de se retrouver dans un endroit aussi exigu. Ce fut une question de ma fille qui me fit changer d’avis :

« Maman, pourquoi elle pleure, la pieuvre ? »

Du haut de ses 4 ans, elle avait capté l’état émotionnel de l’animal marin, on pouvait nettement sentir la connexion qui s’était établie entre les deux… Encouragée, je décidais donc d’essayer d’établir un contact avec cette pieuvre et posais, pour m’y aider, une main sur la paroi en verre.

Très rapidement, je vis un fond marin et un trou dans un rocher… J’envoyais un : « Bonjour »

« Pourquoi ne suis-je plus là-bas ? Pourquoi m’a-t-on amené ici où je n’ai pas beaucoup d’espace ? »

Avec douceur, j’ai expliqué qu’ainsi, elle ne serait jamais pêchée et qu’elle vivrait une vie tranquille.

« A quoi bon une vie morte ? Je préfère une vie avec des risques, même mortels, mais vivre véritablement au lieu d’être ainsi dans une semi-vie ! »

 Octopus macropusUn petit temps, puis elle reprit : « Peux-tu me ramener là –bas ? Là où est ma maison ? »

  »Non, je ne peux pas… Tu es là pour que l’on puisse te regarder, savoir à quoi tu ressembles »

« Vous pourriez venir me voir là où est ma véritable place ! » Une fois encore, j’ai eu la vision du fond marin et du trou de rocher.
Elle continua : « Vous, les humains, ne savez pas regarder comme il se doit la Nature, vous ne faites que détruire ce que vous ne comprenez pas ! »

Plusieurs fois, la pieuvre avait changé de couleur suivant les émotions qui la traversaient. Et maintenant c’était le cas, doublé d’un coup de ses tentacules qui la propulsèrent au fond de l’aquarium.

Redevenant « normale », elle se rapprocha de la vitre. Confuse, j’essayais de justifier : « La plupart ne savent pas vraiment ce qu’ils font, ils ne se rendent pas compte… »

« Certains oui, mais pas tous ! Il y en a qui savent, et cela ne change rien ! Toi, tu sais ! »

« Effectivement, mais je ne … »

« C’est pour cette raison que je te parle, pour que tu dises aux autres, ceux qui ne savent pas, qu’il faut cesser les destructions, même si pour moi, il est trop tard…
Ce que vous faites aux autres, vous le faites aussi à vous-même ! »

La pieuvre partit à donner des coups de sa tête contre la paroi en verre comme pour bien signifier qu’elle n’était pas heureuse. Le contact était terminé, je ne pouvais plus que m’éloigner à regret.

Je savais que cette transmission allait être difficile ; maintenant pendant que je retranscris cette « conversation », je me suis de nouveau connectée avec cette pieuvre (la distance ne comptant pas) et ai une nouvelle fois ressenti ses émotions…

Je crois qu’en cet instant là, ma compassion a été déployée plus que jamais auparavant.

Par Héléna R&F – http://www.lesailesdelumiere.com/article-l-appel-de-la-pieuvre-74578803.html

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La Pieuvre, le poulpe

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012


Le poulpe ou octopus est un vieux compagnon des “Peuples de la Mer et du Nord” qui l’héritèrent de leurs ancêtres constructeurs des Mégalithes et des Crétois récemment submergés. La pieuvre est en effet gravée sur les parois des dolmens bretons (Gavr’Inis) et omniprésente dans la décoration plus tardive du palais de Minos en Crête et dans les ruines de Santorin détruite, d’abord par l’explosion de la caldéra de Théra, puis par les reflux du raz de marée…

La Pieuvre, le poulpe dans PIEUVRE On la trouve aussi dans la figuration grecque classique (tardive) de la Gorgone

Méduse qui, nous pensons, représente une survivante du raz de marée – une soleil immergée, puis renaissante et moqueuse, avec des civelles dans ses cheveux – figure/ eidolon dont on ne parle pas sauf par périphrase, qui est donc un “tabou” qu’on ne saurait regarder en face sans périr : elle vous paralyse, vous pétrifie, vous donne des affres, elle est “affreuse” en un mot… c’est une incube !

 Au Moyen Âge, la pieuvre mégalithique fut appelée “porte des enfers”.

 En Basse Bretagne chrétienne, on l’appelle Minard, création du Diable (§ in art.

Église) ou bien “enfant du diable”. En Allemagne elle a donné naissance aux légendes (forcément exagérées) du Kraken, d’où l’expression “dire des Krakes” tel le fameux Baron de Mûnchausen – premier film UFA en couleurs “véritables” (Agfa) qui réapparut le 1er Janvier 07 après avoir été taboué depuis… 1943 !

 

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Et la Pieuvre !

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

 

Et la Pieuvre ! dans PIEUVREContrairement aux idées reçues, la pieuvre est presque inoffensive. Symbole de fécondité en Extrême Orient ou de sagesse chez les grecs de l’Antiquité, le poulpe devient dans la civilisation occidentale, l’objet de nombreux récits effrayants.

Dans « les travailleurs de la mer », Victor-Ugo écrit : « La pieuvre est de toutes les bêtes la plus formidablement armée. Qu’est-ce donc que la pieuvre ? C’est la ventouse… cela se jette sur vous. L’hydre harponne l’homme. Cette bête s’applique sur sa proie, la recouvre, et la noue de ses longues bandes. En-dessous elle est jaunâtre, en dessus elle est terreuse ; rien ne saurait rendre cette inexplicable nuance poussière ; on dirait une bête faite de cendre qui habite l’eau. Elle est arachnide par la forme et caméléon par la coloration. Irritée, elle devient violette. Chose épouvantable, c’est mou. Ses nœuds garottent ; son contact paralyse. Elle a un aspect de scorbut et de gangrène ; c’est de la maladie arrangée en monstruosité ».

Suite à cette description terriblement efficace, la pieuvre aura du mal à se remettre de son image de tueuse auprès du grand public.

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Le Kraken, la pieuvre

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

 

Le Kraken, la pieuvre dans PIEUVRE 175px-Colossal_octopus_by_Pierre_Denys_de_MontfortLa légende du Kraken est d’origine ancienne, des témoignages ont été recueillis bien avant le 18ème siècle. Mais c’est dans l’ouvrage d’un évêque danois, Erik Pontoppidan, datant de cette période, qu’on en trouve pour la première fois une description et une tentative d’explication. Personne n’avait la moindre idée de l’identité de ce monstre. Ce qu’on savait de lui reposait sur les récits des pêcheurs du Nord qui l’avaient rencontré. Ils rapportaient que son dos semblait faire deux kilomètres de circonférence au minimum. Des cornes luisantes sortaient de l’eau et augmentaient d’épaisseur au fur et à mesure qu’elles s’élevaient vers le ciel jusqu’à la hauteur d’un mât de bateau. Après être resté à la surface de l’eau, un court instant, il redescendait avec lenteur. Réputé peu dangereux pour les marins, il créait cependant, lors de ses plongées, des tourbillons qui entraînaient les navires dans les profondeurs. Les pêcheurs avaient, par ailleurs, remarqué qu’il dégageait un parfum puissant et particulier capable d’attirer les autres poissons.

Malgré les pertes humaines recensées, le Kraken n’avait pas une réputation d’agresseur, dans les récits il n’est jamais question d’attaque directe envers l’homme.

Les crabes et les poulpes ont souvent été confondus. Le Kraken, mot issu de la langue norvégienne, était appelé Krake, Kraxe ou Krabbe de par sa ressemblance avec le crabe (une créature ronde, aplatie et pleine de bras) mais c’est bien d’un céphalopode qu’il s’agissait. Erik Pontoppidan le classait parmi le genre polype (poulpe) ou étoile de mer, la classification zoologique n’étant pas encore très développée à cette époque.

 dans PIEUVRE…Le kraken est aussi appelé « crabe-poisson » et n’est pas, d’après des pilotes norvégiens, tellement énorme, tête et tentacules comprises. Il n’est pas plus grand que notre « Öland » (c’est-à-dire moins de 16 km)… Il reste à la mer, constamment entouré par d’innombrables petits poissons qui lui servent de nourriture et qui sont alimentés par celui-ci en retour : pour son repas, si je me souviens bien, écrit E. Pontoppidan, ne dure pas plus de trois mois, et trois autres sont ensuite nécessaires pour le digérer. Ses excréments nourrissent par la suite une armée de poissons, et pour cette raison, les pêcheurs sondent les fonds après son passage… Peu à peu, le kraken monte à la surface, et, quand il est à dix ou douze brasses de celle-ci, les bateaux ont mieux à sortir de son voisinage ou ils devront craindre leur destruction. Tel une île flottante, l’eau jaillissante de ses terribles narines forme des vagues spiralées autour de lui pouvant atteindre un grand nombre de miles. Peut-on douter qu’il s’agisse du Leviathan de Job ?

« vingt mille lieues sous les mers », le roman de Jules verne, contribuera également pendant des décennies à entretenir l’aspect effrayant de la pieuvre (il faut noter que dans ce texte, Jules Verne parle indistinctement de poulpe et de calmar).


220px-USS_Alligator_0844401« Le Nautilus était alors revenu à la surface des flots. Un des marins, placé sur les derniers échelons, dévissait les boulons du panneau. Mais les écrous étaient à peine dégagés que le panneau se releva avec une violence extrême, évidemment  tiré par la ventouse d’un bras de poulpe. Au moment où nous nous pressions les uns sur les autres pour atteindre la plate-forme, deux autres bras, cinglant l’air, s’abattirent sur le marin placé devant le capitaine Nemo et l’enlevèrent avec une violence irrésistible. L’infortuné était perdu. Qui pouvait l’arracher à cette puissante étreinte ? Cependant, le capitaine Nemo s’était précipité sur le poulpe, et d’un coup de hache, il lui avait encore abattu un bras. Son second luttait avec rage contre d’autres monstres qui rampaient sur les flancs du Nautilus. L’équipage se battait à coups de hache. Le Canadien, Conseil et moi, nous enfoncions nos armes dans ces masses charnues. Une violente odeur de musc pénétrait l’atmosphère. C’était horrible. Un instant, je crus que le malheureux, enlacé par le poulpe, serait arraché à sa puissante succion. Sept bras sur hui avaient été coupés. Un seul brandissait la victime comme une plume, se tordait dans l’air. Mais au moment où le capitaine Nemo et son second se précipitaient sur lui, l’animal lança une colonne d’un liquide noirâtre, secrété par une bourse située dans son abdomen. Nous en fûmes aveuglés. Quand ce nuage se fut dissipé, le calmar avait disparu et avec lui mon infortuné compatriote ! »

L’auteur associe l’imaginaire et les connaissances scientifiques de l’époque. D’immenses zones inexplorées au fond des océans permettent d’envisager des aventures extraordinaires et terrifiantes.


issu de dossier thématique – La Cité de la Mer / mars 2006

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Nautilus mollusque

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

Les nautiles sont des céphalopodes tétrabranchiaux marins.

 Nautilus pompiliusLeurs nombreux tentacules (environ 90) ne comportent pas de ventouses. Leur coquille est développée et enroulée vers l’avant, en forme de spirale. L’intérieur est cloisonné en différentes loges. Le corps du nautile occupe la dernière loge, qui est la plus grande. Un siphon traverse les cloisons. Les loges que n’occupe pas l’animal contiennent un mélange de gaz et de liquide. Ces animaux possèdent 4 branchies (2 à droite et 2 à gauche). Ils se déplacent par réaction en projetant de l’eau via un entonnoir. Ils peuvent également ramper lorsqu’ils se trouvent sur un sol solide.

Leurs yeux sont constitués de simples chambres noires ouvertes par une pupille étroite. Chaque œil est équipé de deux tentacules ophtalmiques.

Les lieux où l’on trouve les nautiles sont : certaines îles du Pacifique, et au large des côtes australiennes. Ils abondent à environ 400 mètres de profondeur. Ils se nourrissent de déchets organiques.

Ces animaux ont peu changé morphologiquement depuis 400 millions d’années

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