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Comportement du mouton

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

Fichier:Sheep herding, Arkansas.jpgLes moutons sont des animaux qui, lorsqu’ils peuvent se sentir menacés, ont un fort instinct grégaire et ce trait peut être considéré comme le trait comportemental fondamental de l’espèce. La hiérarchie dominante naturelle des moutons et leur inclinaison à suivre docilement un chef de file vers de nouveaux pâturages ont été certainement les facteurs essentiels qui en ont fait une des premières espèces animales domestiquées. Tous les moutons ont tendance à se tenir à proximité des autres membres du troupeau, bien que l’intensité de ce comportement varie avec les races. Les agriculteurs exploitent ce comportement pour garder les moutons ensemble sur des pâturages non clos et pour les déplacer facilement. Les bergers peuvent aussi s’aider de chiens de berger dont les capacités peuvent les aider au déplacement des troupeaux. Les moutons sont aussi très intéressés par les aliments et le fait d’être souvent nourris par l’homme fait qu’on les voit venir solliciter les gens pour avoir de la nourriture. Les éleveurs qui ont des moutons à déplacer peuvent exploiter ce comportement en marchant en tête du troupeau avec un seau de nourriture ce qui permet de les déplacer sans contrainte.

Dans les régions où les moutons n’ont pas de prédateurs naturels, ils n’ont pas ce comportement grégaire. On peut aussi dresser les moutons pour qu’ils restent sur des pâturages bien précis non clôturés sans qu’ils aillent errer librement dans les zones environnantes. Les brebis enseignent ce comportement à leurs agneaux et lorsque les troupeaux entiers sont abattus, il y a lieu de réapprendre ce comportement aux animaux de remplacement.

Le comportement observé pour les troupeaux de moutons ne se retrouve, en règle générale, que pour les groupes de moutons supérieurs ou égaux à quatre. En dessous de ce nombre, ils peuvent réagir différemment. Pour les ovins, le principal mécanisme de défense est tout simplement la fuite lorsqu’ils estiment qu’un danger a franchi leur distance de sécurité. Ensuite, s’ils se sentent acculés, ils peuvent charger ou ruer. Cela est particulièrement vrai pour les brebis avec des agneaux nouveau-nés.

En troupeau, les moutons ont tendance à suivre un meneur qui, le plus souvent, est tout simplement la première brebis à se déplacer. Toutefois, les moutons établissent une hiérarchie physique avec des animaux à position dominante dans le groupe. Les animaux dominants ont tendance à être plus agressifs envers les autres et se nourrissent habituellement en premier dans les mangeoires. La taille des cornes, surtout pour les béliers, est un facteur important dans la hiérarchie du troupeau. Les béliers avec des cornes de tailles différentes semblent moins enclins à lutter entre eux pour établir une hiérarchie que les béliers avec des cornes de même taille. Les moutons deviennent très stressés lorsqu’ils sont séparés du reste de leur troupeau.

Fichier:PECORE-SHEEPS-CORDEIROS-01.JPGLes moutons savent reconnaître les visages des humains et des autres ovins et peuvent s’en souvenir pendant des années. À l’intérieur d’un troupeau, les moutons apparentés ont tendance à être plus proches entre eux qu’avec le reste du troupeau; dans les troupeaux contenant plusieurs races, des sous-groupes raciaux ont tendance à se former, et une brebis et ses descendants directs se déplacent souvent ensemble même dans les grands troupeaux.

Les moutons sont fréquemment considérés comme des animaux extrêmement stupides. Leur instinct grégaire et la rapidité avec laquelle ils fuient en cas de danger font que souvent leur comportement est mal compris par les non-initiés. Pourtant, une monographie d’une université de l’Illinois sur les moutons les a placés juste après les porcs et sur un pied d’égalité avec les bovins pour leur QI, et quelques moutons ont montré des capacités pour résoudre des problèmes, ainsi un troupeau dans le Yorkshire, en Angleterre a trouvé le moyen de traverser les grilles barrières placées sur le sol en se déplaçant sur le dos. En plus, ils peuvent également différencier des états émotionnels par les caractéristiques du visage. Si on travaille avec eux patiemment, on peut leur apprendre leur nom et de nombreux moutons sont dressés pour être dirigés par un licou pour des séances de présentation ou à d’autres fins. Les moutons répondent également bien à la formation conditionnée. Très rarement, les moutons sont utilisés comme bêtes de somme. Les nomades tibétains répartissent à parts égales leurs bagages sur le dos des animaux lorsqu’ils déménagent.

 

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Mouton

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

 

Mouton dans MOUTON 220px-Tunisian_man_with_sheepLe mouton, de la famille des ovinés, est un mammifère ruminant dont la toison épaisse et frisée donne la laine. Le mâle, le bélier, porte des cornes solides en forme de spirale. La brebis, sa femelle, fournit un lait utilisé pour la fabrication de fromages, dont le fameux fromage de Roquefort. Leur petit est l’AGNEAU. Les troupeaux de moutons, surveillés par les bergers et guidés par des CHIENS, paissent dans des régions pauvres à l’HERBE rase. Il n’y a pas très longtemps, dans le Midi de la France, les bergers conduisaient les grands troupeaux de la PLAINE dans la MONTAGNE pendant l’été : ce long et lent voyage s’appelait la « transhumance ». Mouton à cinq pattes : chose très rare.

Les moutons suivent aveuglément le vieux bélier qui entraîne le troupeau. Cette disposition singulière a été mise en lumière au XVIe siècle par Rabelais dans son livre Pantagruel. Le compagnon de Pantagruel, Panurge, partant pour le pays des Lanternes, s’est embarqué sur un bateau où a pris place Dindenault, marchand de moutons qui emmène un troupeau avec lui. Panurge, ayant obtenu pour un prix élevé l’une des bêtes, la saisit et la jette à la MER. Tous les moutons suivent et se précipitent dans les flots, avec le marchand qui tente de les retenir. C’est depuis cette époque que l’expression « les moutons de Panurge » désigne les gens qui suivent les autres sans réfléchir.

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Mouton et société

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

 

Mouton et société dans MOUTONLes moutons participent de façon importante à l’économie agricole mondiale. Cependant, ils sont maintenant largement concurrencés par d’autres espèces de bétail, en particulier le porc, le poulet et les bovinés. La Chine, l’Australie, l’Inde et l’Iran ont les plus importants troupeaux de moutons, utilisés à la fois pour la consommation locale et l’exportation de laine et de viande. D’autres pays, comme la Nouvelle-Zélande, ont de plus petits troupeaux, mais ils ont un grand impact économique international en raison du volume de leurs exportations. Les moutons jouent aussi un rôle majeur dans de nombreuses économies locales, dans des marchés très particuliers basés par exemple sur l’agriculture biologique, les produits durables et chez les partisans d’une économie locale. Dans les pays en voie de développement, en particulier, les troupeaux peuvent faire partie de l’agriculture de subsistance plutôt que d’une agriculture commerciale. Les moutons eux-mêmes peuvent être une monnaie d’échange dans une économie de troc.

Les moutons fournissent une vaste gamme de matières premières. La laine a été un des premiers textiles largement répandus mais, depuis la fin du XXe siècle, son prix a commencé à baisser de façon spectaculaire à la suite de la popularisation et des prix bon marché des fils synthétiques. Pour de nombreux bergers, le coût de la tonte est plus élevé que le prix de vente de la toison, ce qui rend le commerce de la laine pratiquement impossible sans subventions. Les toisons sont utilisées comme matériau pour d’autres produits tels que la laine d’isolation. Au XXIe siècle, la vente de la viande est la partie la plus rentable dans l’industrie du mouton, même si on consomme beaucoup moins de viande ovine que de poulet, de porc ou de bœuf.

La peau de mouton est également utilisée pour la fabrication de vêtements, de chaussures, de tapis et d’autres produits. Les sous-produits de l’abattage des ovins ont également de la valeur: le suif peut être utilisé dans la fabrication de bougie et de savon, Les os de moutons sont utilisés pour faire des objets sculptés, des « osselets » pour les jeux et des boutons. Les os et les cartilages sont utilisés pour fabriquer de la colle et de la gélatine. L’intestin de mouton peut être utilisé comme boyau de saucisses, de l’intestin d’agneau est utilisé pour des fils de sutures chirurgicales, pour des cordes d’instruments de musique et des cordages de raquettes de tennis. Des crottes de moutons ont même été stérilisées et mélangées avec des matériaux traditionnels pour faire de la pâte à papier. De l’ensemble des sous-produits du mouton, le plus précieux est peut-être la lanoline: la matière grasse, imperméable à l’eau, retrouvée naturellement dans la laine est utilisée comme base pour d’innombrables produits cosmétiques et autres.

Certains agriculteurs qui élèvent des moutons peuvent gagner de l’argent du commerce de moutons vivants. Fournir des agneaux pour les jeunes lors de programmes comme les 4-H ou participer à des concours agricoles est souvent un moyen rentable pour vendre des moutons. Des agriculteurs peuvent également choisir de se consacrer à une race de moutons afin de vendre des animaux de race pure ou de louer des béliers reproducteurs. Une nouvelle méthode de gagner de l’argent avec des moutons vivants est la location des troupeaux pour le pâturage, afin de fournir des services de tontes qui sont utilisés pour contrôler la végétation indésirable dans les espaces publics et réduire ainsi le risque d’incendie.

Fichier:SheepsAtMyvatn.jpgMalgré la baisse de la demande et du prix des moutons sur de nombreux marchés, les moutons présentent des avantages économiques par rapport à d’autres animaux d’élevage. Ils ne nécessitent pas de logements coûteux comme ceux demandés pour l’élevage intensif de poulets ou de porcs. Ils utilisent de façon efficace les terres sur lesquelles ils vivent, six moutons environ peuvent vivre sur une surface qui serait juste suffisante pour une vache ou un cheval. Les moutons peuvent aussi consommer des plantes, telles que des mauvaises herbes nocives, que la plupart des autres animaux ne touchent pas et produisent plus de jeunes à un rythme plus rapide que nombre d’autres espèces animales. Se nourrissant pratiquement uniquement d’herbe, contrairement à la plupart des autres espèces animales, leur prix de revient n’est pas nécessairement lié au prix des aliments pour animaux comme les céréales, le soja et le maïs. .

Mais avant tout, l’élevage de petits ruminants, et particulièrement de moutons, est le moyen le plus efficace de valoriser les terres agricoles les plus pauvres (causses, zones arides) ou difficilement mécanisables (montagnes). Sa capacité à trouver sa nourriture sur de vastes étendues, à valoriser du fourrage grossier et sa capacité d’adaptation aux conditions climatiques externes rendent cela possible.

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Agneau

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

                                     

Fichier:Agneau lac chambon.jpgPetit de la brebis et du bélier, l’agneau vient au monde, selon les contrées, au printemps, en ÉTÉ ou en HIVER. La date de l’agnelage est fixée par les éleveurs en fonction du climat et de leurs ressources en HERBE et en fourrage. L’agneau vit les premiers mois de son existence près de sa mère. Le berger, doit veiller à ce que, dans son troupeau, il n’en soit pas séparé, car les brebis n’allaitent que leur propre petit. Celui-ci, privé de sa mère, risquerait de mourir de faim. Dans une fable célèbre. Le LOUP et l’Agneau, La Fontaine a dépeint la faiblesse de l’agneau opposée à la cruauté du loup.

Vers 1300 avant Jésus-Christ, le peuple hébreu s’apprêtait à quitter l’Egypte pour la terre de Canaan. Sur l’ordre de Moïse, le quatorzième JOUR du premier MOIS du PRINTEMPS, au coucher du SOLEIL, chaque famille immola un agneau sans tache, le fit rôtir et le mangea, durant la NUIT, avec du pain sans levain, Cette cérémonie fut appelée « Pâque », du mot hébreu pesach qui signifie « passage », »elle marquait, en effet, le passage du peuple hébreu d’Egypte au DÉSERT et de la servitude à la liberté. Moïse fit de la coutume de l’ « agneau pascal » une obligation rigoureuse que les Juifs observent encore de nos jours.

 

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Sens du mot « Mouton »

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry juillet sheep shearing.jpgLe terme mouton désigne aussi dans le langage courant les produits du mouton, sa viande, son cuir, sa fourrure. On dit par exemple : un ragoût de mouton.

En argot, un mouton peut être un compagnon de cellule que les geôliers placent avec un détenu pour obtenir des aveux.

Un mouton peut également représenter une personne naïve, qui suit et répète bêtement les actions de ses congénères, c’est une référence au mouton qui suit son troupeau par conformisme (voir mouton de Panurge). Par exemple, dans des expériences menées par le psychologue américain Salomon Elliott Asch dans le cadre de la psychologie sociale, un sujet à qui l’expérimentateur demande de nommer la capitale de la Roumanie, répond Budapest de façon erronée, parce que les autres membres du groupe, complices de l’expérience, avaient donné cette réponse plutôt que Bucarest, la réponse exacte.

Être un mouton signifie également, au sens figuré, être quelqu’un dont les actes sont parfaitement prévisibles.

Le mouton désigne également un agglomérat de poussière qui finit par former de grosses boules, particulièrement dans les milieux confinés (sous les lits, derrière les meubles, par exemple).

Une tradition occidentale conseille, afin de faciliter l’endormissement, de compter mentalement les moutons. Une représentation habituelle montre ces moutons sautant successivement une barrière. L’idée est que ce spectacle imaginaire est suffisamment répétitif et hypnotique pour provoquer le sommeil.

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Biographie du mouton

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

 

  • AnnBiographie du mouton dans MOUTON moutone-Marie Brisebarre, Hubert Germain, André Dirand, Des moutons, Nantes, Gulf Stream, 2004 (ISBN 978-2-909421-20-9) 
  • Jeanne Bruguère-Picoux, Maladie des moutons, Paris, La France Agricole, 1994, 1re éd. (ISBN 978-2-85557-011-2) 
  • Pierre Pensuet, Toussaint Gilbert, Élevage des chèvres et des moutons, Paris, De Vecchi, 1983 (ISBN 978-2-7328-0391-3) 
  • Stephen Budiansky, The Covenant of the Wild: Why animals chose domestication, New Haven, Yale University Press, 1999, poche (ISBN 978-0-300-07993-7) 
  • Barbara Smith M.S., Mark Aseltine PhD, Gerald Kennedy DVM, Beginning Shepherd’s Manual, Second Edition, Ames, Iowa, Iowa State University Press, 1997, 2e éd., poche (ISBN 978-0-8138-2799-5) (LCCN 96051981) 

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mouton012 dans MOUTONListe des races ovines

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