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Elégance de la Girafe

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2012

 

À travers les textes, nous verrons comment au fil du temps, la girafe a pris tour à tour des connotations parfois négatives (Haut Moyen Âge), plus souvent positives pour devenir un symbole d’élégance, de beauté et de douceur. Nous essaierons de comprendre pourquoi cette image est si valorisée en Occident, alors que la girafe a parfois eu mauvaise réputation en Afrique ou dans la civilisation arabe.

Histoire de la zoologie

Elégance de la Girafe dans GIRAFE 360px-Giraffa_camelopardalis_rothschildi_1Enfin, notre parcours à la recherche de la girafe médiévale se terminera avant l’apparition de la zoologie moderne, qui donnera à la girafe le nom de Giraffa camelopardalis, réunissant ainsi le terme vernaculaire issu de l’arabe au latin classique désignant l’animal fabuleux.

L’étude de la girafe permettra d’étudier certains aspects de la zoologie du Moyen Âge et de la Renaissance où, faute de témoignages nombreux et précis, les zoologues (d’Albert le Grand à Conrad Gesner, en passant par Thomas de Cantimpré) se sont fait d’abord philologues et compilateurs, parfois très critiques sur leurs sources, tel Aldrovandi. À de très rares moments près, la girafe n’a existé pour ces hommes de science que dans les textes, où dans certains témoignages de voyageurs pouvant être mis en doute. Elle nous renseigne donc sur les méthodes de travail des zoologues pré-linnéens soumis à une énigme, devant l’absence d’observation directe. Pendant très longtemps, la girafe restera un animal mythique, jamais revu en Europe entre le xve et le xixe siècle.

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Girafe et Sasuke Uchiwa

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2012

 

Sasuke Uchiwa, Personnage de fiction du manga et des séries animés Naruto créé par Masashi Kishimoto. C’est un ninja du village de Konoha au caractère calme et détaché, conçu pour être à la fois le partenaire et le rival du personnage principal, Naruto Uzumaki.

 Girafe et Sasuke Uchiwa dans GIRAFE 350px-Naruto-Sasuke-Diag-all-v2Avant la désertion de Sasuke, son mentor Kakashi, dont l’affinité principale est la maîtrise de la foudre (raiton), lui enseigne comment utiliser Les Mille Oiseaux (千鳥, Chidori). Cette technique consiste à accumuler du chakra de la foudre dans sa main pour ensuite se précipiter sur l’adversaire avec une rapide attaque frontale, causant de graves dégâts à la cible. Cette technique est dangereuse à utiliser, car la rapidité de l’attaque empêche de percevoir les mouvements de l’adversaire. Elle est cependant faite sur mesure pour les possesseurs du Sharingan, qui peuvent utiliser leur dōjutsu pour anticiper les déplacements de la cible. Alors que Sasuke peut utiliser cette technique deux fois par jour dans la première partie, la fréquence maximum d’utilisation dans la deuxième partie est inconnue. Toutefois, Sasuke emploie des variantes de cette technique, utilisant les bases des Mille Oiseaux pour créer de nouvelles utilisations. La première est la capacité à émettre de l’électricité de son corps et de s’en servir comme un bouclier ainsi que d’en envoyer dans la lame de son chokutō pour en augmenter le tranchant et la solidité. Il montre ensuite qu’il peut modeler l’électricité afin d’en faire des formes solides, comme par exemple une épée extensible.

 Il peut enfin exploiter la foudre en conjonction avec le feu et s’en servir dans une attaque appelée « La girafe » (麒麟, pinyin : Qílín ; roma-ji : Kirin). Cette technique (de rang S), consistant à former des nuages orageux en chauffant l’atmosphère avec un dragon de feu, puis à faire tomber un éclair de foudre d’une grande puissance sur son adversaire, est à ce jour sa technique ultime.

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Mythe de la girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

 

« Pour un esprit bien rompu aux méthodes scientifiques modernes, la vraie démonstration de la non-existence de la girafe réside dans le fait que la girafe n’existe pas. Ce genre de raisonnement est appelé « la méthode de Lavoisier » !

 On sait que le fondateur de la chimie avait démontré de cette façon l’inexistence des météorites en déclarant :

Mythe de la girafe dans GIRAFE« Il ne peut pas tomber des pierres du ciel,… … Parce qu’il n’y a pas de pierres dans le ciel » !!!

 Dans les temps modernes, cette méthode a été brillamment employée par M. Simon Newcomb qui démontra que les avions ne peuvent pas voler parce qu’un aéronef plus lourd que l’air est impossible et M. Imbert Nergal, qui démontra que les phénomènes parapsychologiques n’existent pas parce qu’il n’y a pas de phénomènes parapsychologiques.

 D’autres savants ont exercé la même besogne de salubrité, ce qui fait qu’un Américain appelé Charles Fort a pu faire tout un volume, intitulé « Le livre des Damnés », consacré aux faits ainsi expulsés à juste titre du corps de la Science.

Parmi ces faits damnés, la légende de l’animal appelé « girafe » est particulièrement frappante.

Le voyageur arabe Al Kwraismi a, pour la première fois, décrit cette bête mythologique au cou extrêmement allongé. Depuis, de nombreux voyageurs ont prétendu avoir vu ou même photographié des girafes. Et la revue Planète n’a pas hésité, pour abuser ses lecteurs trop confiants, à accréditer ce mythe pernicieux, en dépit des mises en garde du grand savant André Parinaud.

 Il est donc intéressant d’examiner comment une telle légende peut avoir pris naissance.

Plusieurs explications sont possibles :

 1 – L’explication optique :

 dans GIRAFEOn sait que les déserts, où l’on a signalé des girafes, sont également les lieux de nombreux mirages.

Ces mirages sont dus au phénomène d’inversion.

Ce phénomène consiste en ceci : pour des raisons bien connues des météorologistes, il arrive qu’une couche d’air froid se trouve superposée à une couche d’air chaud qui aurait dû se trouver au dessus de la couche d’air froid. La différence de densité des deux couches d’air produit alors une courbure des rayons de lumière et un mirage. Un objet est alors vu à un endroit où il n’est pas, ou sous une forme modifiée. Très fréquemment l’inversion fait apparaître un objet sous une forme allongée comme les miroirs déformants des foires. Il est donc parfaitement admissible qu’un animal tout à fait ordinaire et bien connu, une licorne par exemple, puisse apparaître à l’explorateur sous une forme invraisemblable et allongée et donner ainsi naissance à la légende de la girafe.

 2 – L’explication par la soif :

Le mirage qui a donné naissance à la girafe peut également être d’une origine purement psychologique.

Perdu dans le désert et assoiffé, l’explorateur peut, dans un état de semi-conscience, rêver qu’il a un cou extrêmement long lui permettant d’atteindre l’oasis la plus proche. Quoi de plus naturel que de le voir aussi imaginer un animal impossible qui a justement le cou d’une longueur invraisemblable ?

3 – L’explication psychanalytique :

Un psychanalyste allemand éminent, Herr Professor Hegebur, dans son ouvrage « Prolégomènes à l’introduction d’une approche de la connaissance de la girafe », fait observer très justement que le long cou de la girafe n’est autre qu’un symbole phallique. C’est là également une explication plausible du mythe de la girafe. On sait que c’est de la même façon qu’on a réfuté la naïve superstition de certains sauvages selon laquelle le suc du champignon penicillium notatum pouvait avoir une action curative sur les maladies. Ce champignon est de toute évidence un symbole phallique. L’existence d’un produit extrait du penicillium notatum appelé « pénicilline » et auquel on attribue des vertus curatives merveilleuses est, bien entendu, pure superstition.

Nous voyons ainsi que le mythe de la girafe peut parfaitement trouver son explication dans des considérations soit optiques, soit de physiologie, soit de psychanalyse. La méthode scientifique moderne n’aura pas de difficultés à démentir aussi les autres affirmations saugrenues d’excentriques dans le genre de Charles Fort.

 Il est bien connu qu’il ne peut pas y avoir de faits qui n’aient été déjà décrits dans les nombreux et excellents ouvrages publiés par « l’Union des Rationalistes » (!). Tout fait non décrit dans ces ouvrages peut certainement être réduit à des illusions ou à des hallucinations collectives.

Signalons, pour terminer, un fait curieux qui montre à quel point la sagesse populaire rejoint la méthode scientifique : un fermier américain à qui on avait montré un dessin représentant la prétendue girafe s’est écrié :

« Il n’y a pas d’animal comme ça ! »

 N’est-ce point merveilleux de voir à quel point le gros bon sens populaire rejoint ainsi la rigueur de la méthode scientifique ? » … (Cf. « Science et Mythe« ) 

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Langage de girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Langage de girafe dans GIRAFE 220px-Two_male_Giraffe_are_necking_in_San_Franzisco_Zoo_4La girafe est l’animal terrestre qui a le plus grand cœur. Le « girafien » est par conséquent le langage du cœur et la langue au moyen de laquelle on peut mettre fin aux altercations belliqueuses – avec les autres et avec soi-même !

Marshall Rosenberg – qui a grandi aux Etats-Unis en tant que Juif blanc dans un quartier noir au taux de criminalité extrêmement élevé – a vécu, petit enfant, une situation où des groupes d’hommes tout entiers étaient assassinés autour de lui. Lui et ses parents survécurent, mais à peine fut-il à l’école qu’il se vit confronté à une totale inhumanité. Il était rejeté à cause de son nom de famille.

Alors que beaucoup d’autres, à sa place, eussent été dépassés par les événements et se fussent réfugiés dans la dépression, Marshall réfléchit très tôt à ce qui devrait être changé dans le monde pour que de telles choses ne puissent plus se produire. Et il a trouvé quelque chose : depuis 40 ans, il travaille avec succès dans le monde entier sur la base de sa méthode. Ce qu’il a trouvé, il l’appelle aujourd’hui la « communication non violente » ou encore le « langage de la girafe« .

Marshall travaille beaucoup avec des images et des représentations enfantines. Celles-ci aident aussi les adultes à apprendre plus vite la « nouvelle langue ». Il existe ainsi, selon lui, un langage de la girafe et un langage du loup.

Notre ton habituel, aujourd’hui bien souvent considéré comme normal, est appelé « langage du loup » par Marshall, ou encore « langage suicidaire ».

Les bébés et les petits enfants qui apprennent tout juste à parler s’expriment encore très automatiquement en girafien ; mais, par imitation et papotage, ils apprennent très vite le langage suicidaire du loup. Exemple : imaginez un bébé qui est couché dans son petit lit et qui a faim pendant la nuit et qui, s’il pouvait déjà parler, crierait de son petit lit : « Eh, les parents, qu’est-ce qu’il y a ? Est-ce que vous roupillez encore égoïstement ? Bougez-vous le train arrière et, s’il vous plaît, apportez-moi mon biberon ! »

Si les bébés communiquaient ainsi (c’est-à-dire à la manière du loup), ils mourraient tous de faim. Mais heureusement, les bébés « parlent » encore girafien et n’expriment que leurs besoins et leurs sentiments.

1001142-Girafes dans GIRAFE

Et CELA est précisément le langage de la girafe : on exprime… ce qui est (observation de la situation) … comment on se sent à cette occasion (sans y ajouter d’évaluation) ; … le besoin propre qui, à cette occasion, est satisfait ou n’est pas satisfait.

Dans le cas positif, on peut remercier en girafien avec une particulière efficacité ; dans le cas négatif, on peut même aplanir les conflits. Mais la girafe ne parle pas seulement girafien ; elle entend aussi avec des oreilles de girafe. C’est-à-dire qu’elle n’entend jamais une offense ou une réflexion minable. Derrière tout ce qui est dit, la girafe entend les sentiments et les besoins et répond à ceux-ci, non à ce qui a été dit. La girafe détectera des occasions positives dans ce qui a été dit, là où d’autres n’entendront que des « attaques ».

Marshall a vécu un exemple très significatif au Nigéria, où il a pu servir de médiateur dans une guerre tribale.

Il y avait là deux tribus qui étaient si déchirées qu’elles avaient déjà tué plusieurs centaines de personnes de part et d’autre. En 6 mois, un élève de Marshall parlementa avec les deux tribus jusqu’à ce qu’il les eût convaincues de se rencontrer avec Marshall dans une conversation commune. Au cours de ces 6 mois, 63 nouvelles personnes avaient été tuées.

Les chefs de tribu ainsi que 12 membres de chaque tribu et Marshall vinrent à la rencontre qui fut finalement arrangée. Marshall pria les deux chefs de lui dire quels étaient ceux de leurs besoins que ne satisfaisait pas l’autre tribu.

Chef A : « Ceux d’en face sont des meurtriers ! »
Chef B : « Vous voulez nous opprimer ! »

Marshall qui avait interrogé sur les besoins, ne recevait en réponse que des accusations. En tant que médiateur, il pointa ses oreilles de girafe et essaya d’en extraire, derrière les accusations formulées en langage de loup,les sentiments et les besoins. Il dit au chef A : « Chef, est-ce que je vous comprends bien si je dis que vous avez besoin de sécurité et que vous voudriez bien que les conflits, quelle que soit leur importance, soient quand même réglés de manière que tous les membres de votre tribu ne craignent pas pour leur vie ? »

Chef A : « C’est exactement ce que j’ai dit. Oui ! »
Naturellement, ce n’était pas du tout ce qu’il avait dit, mais c’était en définitive ce qu’il voulait dire. Il l’avait exprimé en langage suicidaire de loup, et Marshall l’avait entendu avec des oreilles de girafe et traduit en langue girafienne.

« Pourquoi as-tu donc assassiné mon fils ? » cria aussitôt un membre de la tribu B. Marshall lui dit alors, ainsi qu’au chef B : « Chef, nous allons bientôt en arriver aux besoins de votre tribu. Auparavant, voudriez-vous être assez aimable pour répéter ce que vous venez d’entendre ? »

Le chef B dut s’y reprendre à 4 fois avant de pouvoir répéter la phrase, traduite en girafien, de manière que le chef A se sentit correctement compris.

Puis les rôles furent inversés. Marshall dit au chef B : « Chef B, est-ce que je vous comprends bien si je dis que vous avez un besoin d’égalité ? Vous voudriez être aussi bien accepté, en tant qu’homme, que les membres de la tribu A ? » (L’une des tribus était chrétienne, l’autre musulmane). « C’est exactement cela que j’ai dit ! » proféra aussi le chef B. Marshall avait de nouveau pertinemment traduit le lupin en girafien. Il fit alors répéter au chef A la phrase girafienne jusqu’à ce que le chef B fut satisfait.

A cet instant, un autre membre de la tribu se leva et dit : « nous ne pouvons pas apprendre en un jour ce mode de communication, mais si nous avions appris plus tôt à communiquer de cette façon, nous n’aurions pas eu besoin de nous entretuer !  » Marshall se réjouit infiniment de cette déclaration, et la rencontre se termina par le fait que de nombreux membres des deux tribus se déclarèrent volontaires pour s’entraîner au langage de la girafe et pour s’instaurer médiateurs pour le cas où de nouveaux problèmes surgiraient.

 

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Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

 

Girafe dans GIRAFE wpc32a965dLa girafe (Giraffa camelopardalis) est une espèce de mammifères ongulés artiodactyles et ruminants, originaire des savanes africaines et répandue du Tchad jusqu’en Afrique du Sud. Le mot girafe vient de l’arabe زرافة, zarāfah signifiant « charmante ». Après des millions d’années d’évolution, la girafe a acquis une anatomie unique avec un cou particulièrement allongé qui lui permet notamment de brouter la cime des arbres.

 Il s’agit de l’animal le plus grand en hauteur, pouvant, grâce à la longueur de son cou , atteindre jusqu’à 5,50 m ou même 5,80 m. Cependant celui-ci ne comporte pas plus de vertèbres cervicales (7, de plus ou moins 40 cm chacune) que celui des autres mammifères. Les girafes dorment très peu, moins de 2 heures pour 24 heures, et plus volontiers le jour, car elles peuvent continuer à surveiller l’horizon. En réalité, elles somnolent debout, les yeux grands ouverts et pas plus de 3 minutes d’affilée.

 Son poids est de 950 à 1 100 kg pour les femelles et peut aller jusqu’à 1 500 kg pour les mâles.

 Son espérance de vie est de l’ordre de 25 ans.

 Son pelage à dominante rousse est réticulé ou tacheté de jaune ; son ventre est blanc.

Sa queue, mince et longue, terminée par un pinceau de poils noirs, mesure de 70 cm à 100 cm.

220px-Hieronymus_Bosch_015 dans GIRAFELa tête porte deux ossicônes, des appendices osseux recouverts de peau. Les ossicônes des femelles sont couverts d’une touffe de poils tandis que ceux des mâles en sont pratiquement dépourvues après quelques combats. Les mâles développent parfois en plus des dépôts de calcium sur leur crâne qui finissent par donner l’impression qu’un troisième ossicône est présent.

 Contrairement à une idée répandue, les girafes possèdent des cordes vocales mais elles n’émettent que très rarement des sons, se reposant davantage sur la vision que sur l’audition pour communiquer via par exemple des postures et des mouvements du cou et de la tête. Néanmoins, il est possible d’entendre les girafons crier en situation de stress. Le cri de la girafe se rapproche du beuglement des bovins.

 La girafe est le seul vertébré terrestre qui ne baille pas.

Autre curiosité, c’est le seul mammifère qui peut atteindre ses oreilles avec sa propre langue.

 

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Rêver de girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Image z1-la girafeLa première chose qui apparaît dans la girafe, c’est la longueur de son cou. Cette particularité anatomique symbolise une distanciation du mental et du physique. Les rêves mettant en scène une girafe seront toujours orientés dans ce sens, celui d’une rupture entre le corps et l’esprit.

 La deuxième chose qui apparaît, c’est la grâce typiquement féminine de l’animal. Sa taille est un élément de sa beauté, mais aussi de sa vulnérabilité, de sa fragilité. Elle représente toujours un personnage féminin.

 La robe fragmentée de la girafe accentue cette notion de rupture, de nature éparpillée. Cette fragmentation est aussi un élément de sa beauté. La girafe symbolise ainsi la femme fragile aux multiples facettes et aux pensées élevées. Cette richesse intellectuelle est un élément de sa fragilité, de son instabilité.

 Fragilité, pensées tumultueuses, désaccord mental et physique.

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue
Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Reve de Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Rêver d’une girafe

Reve de Girafe dans GIRAFE girafeLa première chose qui apparaît dans la girafe, c’est la longueur de son cou. Cette particularité anatomique symbolise une distanciation du mental et du physique. Les rêves mettant en scène une girafe seront toujours orientés dans ce sens, celui d’une rupture entre le corps et l’esprit. La deuxième chose qui apparaît, c’est la grâce typiquement féminine de l’animal. Sa taille est un élément de sa beauté mais aussi de sa vulnérabilité et de sa fragilité. Elle représente toujours un personnage féminin. La robe fragmentée de la girafe accentue cette notion de rupture et de nature éparpillée. Cette fragmentation est aussi un élément de sa beauté. La girafe symbolise ainsi la femme fragile aux multiples facettes et aux pensées élevées. Cette richesse intellectuelle est un élément de sa fragilité et de son instabilité. En bref, la girafe dans le rêve représente donc la fragilité, les pensées tumultueuses et le désaccord entre le mental et le physique.

http://www.franceastro.com/Dictionnaire-des-reves/Rever-d-une-girafe.php

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Religion des Girafes

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Religion des Girafes dans GIRAFEJe pense que la religion n’est pas une mauvaise chose pour peut que l’on ne tombe pas dans l’intolérance et le fanatisme. Personnellement, les gens qui vont à l’église le dimanche matin ne me dérangent pas. En fait, une religion c’est des règles de vie et des croyances. Tous les gens qui se disent athée, respectent des principes qui leurs sont propre et donc suivent leur religion. Cela n’engage que moi bien sur.

Les girafes respectent des principes dans leur vie, certains sont important, d’autres sont des détails, mais cela forme un tout : La Religion des girafes.

  • Les girafes respectent les autres animaux.
  • Les girafes respectent les lois.
  • Les girafes ne font pas aux autres ce qu’elles ne voudraient pas qu’on leurs fassent.
  • Les girafes respectent leurs engagements.
  • Les girafes méprisent les cons.
  • Les girafes se garent en marche arrière, sauf pour aller faire les courses.
  • Les girafes ne font pas de bruits.
  • Les girafes ne fument pas.
  • Les girafes ne se droguent pas.
  • Les girafes ne mangent pas le gras du jambon.

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Constellation de la Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Image illustrative de l'article Girafe (constellation)La Girafe est une constellation assez étendue mais peu lumineuse de l’hémisphère nord.

Cette grande région qui s’étend entre l’étoile polaire et la constellation du Cocher est dépourvue d’étoile significative, ce qui peut expliquer que, bien qu’elle soit visible toute l’année depuis l’hémisphère nord, elle n’ait été répertoriée pour la première fois qu’en 1624 par le mathématicien allemand Jakob Bartsch, gendre de Johannes Kepler, même si elle a probablement été inventée préalablement par l’astronome et cartographe néerlandais Petrus Plancius.

 Le nom de la constellation est directement lié à sa forme : longue et effilée, comme un cou de girafe.

 La position de la constellation est en un sens facile à repérer: c’est une zone où il n’y a rien à voir. La Girafe est en effet située en bordure de la voie lactée, au nord-est de trois constellations très riches et facilement repérables: Cassiopée, Céphée et le Cocher, où l’on reconnaît Capella (au bas de l’image). On reconnaît au sommet de l’image α Ursae Minoris, l’étoile polaire, qui marque le début de la Petite Ourse.

 La Girafe est centrée sur l’axe Capellaα Ursae Minoris, à l’intersection de cet axe et du prolongement de la branche Est de Cassiopée. Ce point d’intersection est situé au centre d’un grand demi-cercle qui passe par α Ursae Minoris, Ruchbah (δ Cas), Mirphak (α Per) et Capella. Ce cercle désertique ne contient que de faibles étoiles, dont les plus brillantes sont inférieures à mag 4, et demandent de bonnes conditions de visibilité pour être discernables.

Les constellations périphériques fournissent de bons alignements permettant de repérer les étoiles de la Girafe, mais ce repérage est sans intérêt : la forme de la constellation est quelconque, et les étoiles qui la constituent sont à peine visibles.

 Pour l’anecdote, on peut relever que l’étoile faible située à une quinzaine de degrés de α Ursae Minoris, en haut à gauche de l’image, marque la limite extrême de la constellation du Dragon. Pour des raisons obscures, la constellation de la Girafe passe sa « tête » entre le Dragon et la Petite Ourse et se poursuit sur une vingtaine de degrés en direction des deux gardiennes de la Petite Ourse, mais cette protubérance ne contient rien de significatif.

 

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Girafe et effet de gravité

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Girafe et effet de gravité dans GIRAFESes caractéristiques physiques, notamment la longueur de ses membres et de son cou, font qu’elle est considérée par la NASA comme le modèle idéal pour étudier l’effet de la gravité sur la circulation sanguine. Les phlébologues de la NASA ont copié son réseau sanguin pour réaliser la combinaison anti-G des pilotes de chasse et astronautes.

 Son cœur de 11 kg, au myocarde renforcé, pompe 60 litres de sang et bat à 170 pulsations par minute, ce qui donne une pression artérielle deux fois supérieure à la pression humaine. Dans les artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aide à hisser le sang jusqu’au cerveau. Dans les veines, des valvules orientent le sang vers le cœur.

 Lorsque l’animal baisse la tête au sol, les valvules de la jugulaire sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau (ce qui conduirait à un « voile rouge »).

 La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valvules. En 1993, à Vincennes, son endoscopie confirma que les constituants anatomiques d’une veine sont orientés en fonction de son axe d’aplatissement et donc qu’une veine a bien deux faces et deux bords.

 En bas des jambes où la pression est énorme, un système de capillaires sanguins très résistants (le rete mirabile, ou merveilleux réseau), comparables aux nôtres, empêche l’œdème fatal.

 

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Course et régime de la Girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Course et régime de la Girafe dans GIRAFE 320px-Girafe_de_NamibieLorsqu’elle court, elle va à l’amble, à l’instar du chameau ou de l’ours, c’est-à-dire qu’elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 55 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter que ses sabots s’entrechoquent.

 Son galop particulier est facilité par son long cou qui balance et crée l’équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.

 Régime alimentaire

La girafe se nourrit de feuilles d’arbre très nutritives, essentiellement des légumineuses, riches en sels minéraux car la girafe a besoin de 20 g/jour de calcium. Elle peut occasionnellement se nourrir de fleurs, fruits, graines ou cosses. Sa consommation quotidienne va de 7 kg (nourriture rare) à 70 kg (nourriture abondante). Elle ne se nourrit ou ne s’abreuve au sol qu’en écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours. Elle lève souvent la tête entre deux gorgées lorsqu’elle est dans cette posture périlleuse, mais elle trouve l’essentiel de ses besoins en eau dans la nourriture et ne va boire que tous les 2 à 3 jours.

  dans GIRAFELes acacias de la savane ont atteint des tailles leur permettant d’échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.

 Sa langue noire et préhensile est la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (55 cm) parmi les ongulés. Elle peut l’allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d’épines d’acacias.

 La girafe n’a pas d’incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d’acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.

 Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster, à la morsure cuisante pour la bouche et les lèvres des girafes. Les acacias broutés émettent plus de nectar servant de nourriture à ces fourmis ainsi qu’une hormone végétale de stress qui prévient en quelque sorte les acacias voisins d’une agression. Ces derniers augmentent leur production de tanin, qui rend les feuilles plus amères et moins appétissantes pour la girafe, laquelle s’éloigne alors pour aller brouter plus loin. Cette boucle de rétroaction expliquerait que les girafes et les éléphants n’ont jamais surexploité les acacias.

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Girafon ou girafeau

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Girafon ou girafeau dans GIRAFE 200px-Giraffe_ossicones_at_binder_parz_zooLa girafe peut commencer à mettre bas dès l’âge de 5 ans. La gestation dure environ 15 mois. La mise bas s’effectue debout et le girafon tombe de près de deux mètres de haut. Il y a des risques que le girafon meure à la naissance, car en tombant il peut se blesser, et notamment se briser la nuque, même si cela reste rare. La girafe ne met au monde qu’un seul petit à la fois, rarement deux.

 À la naissance, le girafon mesure 2 mètres pour un poids variant de 40 à 80 kg. Les jambes sont plus longues que le cou et sortent les premières. Le cou est proportionnellement moins long que celui des adultes. Sur la tête, deux touffes de poils noirs recouvrent les cartilages des futurs ossicônes, qui se souderont avec les os du crâne. Il s’agit de l’un des rares animaux dont les appendices crâniens existent dès la naissance.

 La girafe n’adopte son petit que s’il est capable de se tenir rapidement debout (généralement au bout de 15 minutes) et de stimuler la lactation. Au bout d’une heure, il doit tenir sur ses pattes pour atteindre les mamelles de sa mère où il pourra se nourrir d’un lait très gras. Dans le cas contraire, elle l’abandonne ou même le tue.

 180px-Giraffa_camelopardalis_angolensis_%28mating%29 dans GIRAFELa mère se fait comprendre de son petit en le caressant avec le bout de son museau. Elle l’incite ainsi à la suivre et à la téter, créant ainsi le lien maternel.

Le girafon grandit de 1 mètre durant la première année de sa vie. À six mois, il approche les 3 mètres et à 7 ans, il aura sa taille d’adulte avec un minimum de 5 mètres.

 Le sevrage intervient au bout de 12 à 16 mois mais le girafon peut rester avec sa mère jusqu’à l’âge de 2 ans et demi. Après cette période, il est gardé dans une « nurserie » qui permet à sa mère d’aller s’alimenter. La maturité sexuelle est acquise au bout de 3 à 4 ans pour un girafon femelle, et 4 à 5 ans pour un mâle.

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Protéger la girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Protéger la girafe dans GIRAFE 220px-Kurias_singing_and_dancingLa girafe est chassée pour sa viande et sa peau. Elle fut tuée aussi pour sa queue, utilisée comme monnaie primitive ou symbole d’autorité. En plus de ce braconnage, elle est menacée par la destruction de son habitat, notamment dans le Sahel où la déforestation est répandue. La population des girafes d’Afrique occidentale a baissé fortement dans les décennies récentes. D’autre part, les populations de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe sont stables, et dans certaines régions elles ont même augmenté. La girafe est une espèce protégée dans la plupart des pays correspondant à son aire de répartition.

 On a estimé que la population totale des girafes représente 110 000 à 150 000 animaux, contre un million au milieu des années 1990. Les plus grandes populations nationales se trouvent au Kenya (45 000), en Tanzanie (30 000) et au Botswana (12 000).

 Le dernier troupeau de girafes en liberté de toute l’Afrique de l’Ouest se trouve au Niger dans les environs de Kouré, à environ une heure de la capitale Niamey. Il fait l’objet d’un suivi par l’association pour la sauvegarde des girafes du Niger (ASGN), impliquant les populations des villages avoisinants, permettant un repeuplement du troupeau. Afin d’éviter les problèmes de consanguinité, des échanges sont pratiqués avec des zoos et réserves d’autres continents.

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Girafe, une longue histoire

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Girafe, une longue histoire dans GIRAFE 220px-Two_male_Giraffe_are_necking_in_San_Franzisco_Zoo_4Les Grecs pensaient que la girafe résultait de l’union du chameau et du léopard, d’où le nom scientifique de l’espèce camelopardalis.

 Selon Pline l’Ancien, le cortège ramenant Vercingétorix vaincu à Rome aurait comporté une girafe.

Le sage arabe Al-Qazwini dit d’elle : « Sachant qu’elle se nourrirait dans les arbres, Allah lui donna des membres antérieurs plus longs que les postérieurs ».

 En Asie de l’Est et notamment au Japon où elle porte ce nom, la girafe est associée au qilin (ou kirin), animal mythique proche de la licorne. En effet, une girafe fut ramenée d’Afrique en Chine dès 1414 par Zheng He et accueillie par l’empereur Ming Yongle comme un qilin, témoignage de son bon gouvernement.

 Elle a été décrite, pour la première fois en France, par Pierre Belon (1517-1564).

 En 1809, Lamarck pensait qu’à force d’allonger le cou, elle avait transmis ce trait à sa descendance. En 1872, Darwin pensait que son long cou était dû à une sélection liée aux périodes de famines, où un ou deux pouces faisaient la différence et permettaient de survivre. L’hypothèse de la sélection sexuelle est aussi avancée, les mâles se battant à coup de cou ou au contraire se caressant (comportement appelé necking).

girafe dans GIRAFE

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Secret de femme-girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

 

Secret de femme-girafe dans GIRAFE 200px-Kayan_woman_with_neck_ringsLes célèbres femmes girafes appartiennent à plusieurs ethnies africaines. Contrairement à une idée faussement répandue, ce n’est pas le cou qui s’allonge, mais le maxillaire inférieur et la fosse claviculaire qui se déforment sous la pression de la spirale. La première spirale est posée à l’âge de 5 ans sous l’autorité du chaman (qui peut être indifféremment un homme ou une femme), puis remplacée par une plus grande tout les deux ou trois ans jusqu’à atteindre une dimension maximale de 25 cm. 

Ces cultures justifient cette déformation par leur double désir d’embellir leurs femmes et de les protéger contre les morsures des tigres (c’est en effet au coup qu’attaquent, dit-on, ces félins). Sous l’influence des missionnaires chrétiens, une autre explication, assez ridicule, a vu le jour : la spirale, selon eux, constituerait un gage de fidélité. En cas d’adultère, l’homme outragé retirerait la parure, et le coup, sans soutien, s’effondrerait, tuant la coupable ! Outre que cette hypothèse est peu pertinente, car la spirale est changée régulièrement et le coup ne cède jamais, elle est totalement invraisemblable dans une société à forte tradition matrilinéaire !

Si la femme-girafe enlève ses anneaux… elle meure !

Le secret :

 200px-Karen_Padaung_Girl_Portrait dans GIRAFECes conclusions sont le résultat d’une recherche intensive, qui a été faite durant un séjour de  6 mois avec les tribus des « longs cous ». Comme le chercheur parle la langue, nécessaire pour converser avec les femmes girafes, les innombrables conversations, qu’il a tenues avec elles, ont conduit à la compréhension correcte de l’effet que le port du collier a sur leur cou. Toutes les autres informations existantes, dont les origines sont douteuses, ont été ignorées, pour permettre une bonne compréhension du phénomène. Des radios ont été réalisées sur une femme-girafe de 43 ans qui  porte un collier depuis 38 ans. Les radios ont été prises à l’hôpital de Mae Hong Son en la présence du chercheur. Elles ont été étudiées par un chirurgien orthopédique en Belgique pour garantir que la description soit correcte.

 Les images montrent comment les vertèbres et les côtes sont formées chez une femme qui ne porte pas de collier. Puis leur évolution chez une femme-girafe après avoir passé toutes les étapes de croissance. Il est clair que la position des vertèbres reste intacte. De nombreuses personnes disent qu’elles tirent sur les vertèbres pour allonger leur cou, mais c’est impossible. Ceci conduirait à la paralysie  !! La façon de faire paraître le cou plus long est simplement de pousser les côtes vers le bas. Les côtes d’une personne normale croissent généralement presque horizontalement alors que les côtes de la femme girafe penchent vers le bas à presque 45 degrés. La spirale qu’elles portent ne repose pas tant sur les os du cou, comme on le pense souvent,  mais sur les côtes. Leurs côtes sont constamment sous pression, causée par le poids du collier et la tension entre la tête et les épaules. Comme les côtes sont connectées aux vertèbres, elles se développent vers le bas, si bien que la spirale glisse plus bas le long des côtes. A chaque fois que la spirale tombe plus bas sur les épaules, elle devient trop courte et trop large. Donc elle est remplacée par une nouvelle spirale qui est plus lourde et compte plus d’anneaux, pour pousser les côtes vers le bas avec une force renouvelée. C’est la seule déformation qui a lieu et cela ne cause aucun dommage au squelette. Ce n’est pas seulement la pression sur les côtes qui donne l’apparence au cou d’être plus long! 

 La place disponible qui est gagnée en poussant les côtes vers le bas fait qu’il est possible de presser les muscles dans les épaules avec l’aide de la spirale, ce qui donne l’impression que le cou a été allongé.

Quand une femme-girafe enlève sa spirale, les muscles remontent doucement à leur position normale. Il est clair que la longueur supposée disparaît après un certain temps. Par conséquent la longueur de leur cou est seulement une ILLUSION !!!

 Voilà une Vidéo  » Femmes girafes et aux longues oreilles » , ça me semble très étrange , la vie si loin de nous , Tellement étrange , comme ordinaire à la fois !!!

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« Peigner la girafe »

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

 

L’expression « peigner la girafe » signifie ne rien faire ou perdre son temps. L’origine de cette expression, qui n’est pas attestée avant 1900, est inconnue. On sait cependant que lorsqu’une girafe fut offerte à Charles X par le pacha d’Égypte, celle-ci fut présentée à la France dans un grand tour où elle était accompagnée en permanence de quatre soigneurs, dont l’un avait en effet pour charge de la peigner (de l’étriller, pour être plus précis) chaque jour, travail qui en regard de la condition ouvrière à l’époque ne devait pas paraître exténuant.

 La girafe dans la culture

220px-Hieronymus_Bosch_015 dans GIRAFEUne girafe est visible sur une fresque de Giorgio Vasari au Palazzo Vecchio de Florence. Salvador Dali a peint en 1935 la Girafe en feu visible au musée des Beaux-Arts de Bâle.

Honoré de Balzac a écrit Discours de la girafe au chef des six Osages prononcé le jour de leur visite au jardin du Roi, traduit de l’arabe par l’interprète de la girafe. François-René de Chateaubriand a écrit un pamphlet : La girafe ou le gouvernement des bêtes.

 « La girafe n’existe pas » est un texte de Jacques Bergier paru en 1965 dans Planète et destiné à se moquer des esprits trop fermés selon lui aux idées inhabituelles. Il présente le mérite de montrer quels arguments rationnels pertinents pourraient être opposés aux témoignages de l’existence de cet animal.

 En France, Sophie la girafe est un jouet en caoutchouc créé en 1961 et destiné à être mordillé par les nourrissons.

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Groupement de Girafes

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

 

Fichier:Aalborg-Zoo-2006-02.jpgDans la société des girafes, l’individu constitue l’unité de base. Cependant, ces animaux se rassemblent souvent en petits groupes (de cinq ou six girafes, en moyenne), dont la structure se modifie sans cesse et dont la proportion de mâles et de femelles peut grandement varier ou s’inverser.

    Les solitaires vivent dans les parties les plus boisées à la différence des groupes, qui occupent les espaces découverts. Les groupes de deux animaux sont plus fréquents. Ce sont souvent une girafe et son girafon, mais il peut s’agir aussi de deux femelles ou de deux mâles adultes.

    Les groupes de trois individus sont constitués parfois  de trois femelles ou de deux femelles et d’un mâle ou encore de trois mâles ou  de trois femelles. La composition des groupes de quatre individus est plus variée.

    La taille des groupes varie aussi avec les saisons. En pleine saison sèche, lorsque la nourriture est peu abondante, les girafes s’éparpillent dans la savane par petits groupes de quatre ou cinq individus tout au plus. En revanche, des rassemblements de dix à quinze girafes sont courants en saison des pluies, quand se nourrir est aisé.

    Les individus d’un groupe se déplacent ensemble pendant un temps donné, puis ils se quittent pour de nouveau vivre en solitaire ou pour intégrer un autre groupe. Des études ont montré que la composition des groupes peut changer d’un jour à l’autre ou d’une semaine à l’autre, sans qu’il y ait de règle évidente.

    La  structure des groupes est également très lâche : en suivant une girafe tous les jours pendant 26 mois, les observateurs ont noté que la structure de son groupe était restée la même pendant vingt-quatre heures à deux reprises seulement.

                                                                           Groupement de Girafes dans GIRAFE d7d48947

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Mirage de la Girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Mirage de la Girafe dans GIRAFE 170px-Namibie_Etosha_Girafe_04L’explication optique : On sait que les déserts, où l’on a signalé des girafes, sont également les lieux de nombreux mirages. Ces mirages sont dus au phénomène d’inversion. Ce phénomène consiste en ceci : pour des raisons bien connues des météorologistes, il arrive qu’une couche d’air froid se trouve superposée à une couche d’air chaud qui aurait dû se trouver au dessus de la couche d’air froid. La différence de densité des deux couches d’air produit alors une courbure des rayons de lumière et un mirage. Un objet est alors vu à un endroit où il n’est pas, ou sous une forme modifiée. Très fréquemment l’inversion fait apparaître un objet sous une forme allongée comme les miroirs déformants des foires. Il est donc parfaitement admissible qu’un animal tout à fait ordinaire et bien connu, une licorne par exemple, puisse apparaître à l’explorateur sous une forme invraisemblable et allongée et donner ainsi naissance à la légende de la girafe.

1 – L’explication par la soif :
Le mirage qui a donné naissance à la girafe peut également être d’une origine purement psychologique. Perdu dans le désert et assoiffé, l’explorateur peut, dans un état de semi-conscience, rêver qu’il a un cou extrêmement long lui permettant d’atteindre l’oasis la plus proche. Quoi de plus naturel que de le voir aussi imaginer un animal impossible qui a justement le cou d’une longueur invraisemblable ?

2 – L’explication psychanalytique :
Un psychanalyste allemand éminent, Herr Professor Hegebur, dans son ouvrage  » Prolégomènes à l’introduction d’une approche de la connaissance de la girafe « , fait observer très justement que le long cou de la girafe n’est autre qu’un symbole phallique. C’est là également une explication plausible du mythe de la girafe. On sait que c’est de la même façon qu’on a réfuté la naïve superstition de certains sauvages selon laquelle le suc du champignon penicillium notatum pouvait avoir une action curative sur les maladies. Ce champignon est de toute évidence un symbole phallique. L’existence d’un produit extrait du penicillium notatum appelé  » pénicilline  » et auquel on attribue des vertus curatives merveilleuses est, bien entendu, pure superstition.

Nous voyons ainsi que le mythe de la girafe peut parfaitement trouver son explication dans des considérations soit optiques, soit de physiologie, soit de psychanalyse.

 

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Message des abeilles

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

imagesDepuis des millions d’années, je vole à travers les champs afin d’embraser l’âme de mon groupe aux fleurs.

Par ma pompe, ô fleurs, je vous embrasse d’un cœur de feu ardent, tel un baiser éternel où vous me donnez votre nectar solaire, m’unifiant ainsi au tout, me rappelant d’où je viens et comment j’étais créée : d’une union de ma reine sous le Soleil.

Ô fleurs, vous faites de moi un messager de l’Amour, vous me confiez votre pollen comme si c’était votre cœur afin de le partager avec vos consœurs fleurs et arbres.

 Je permets ainsi à la Terre de fleurir sous un arc en ciel de couleurs à enivrer nos coeurs.

 Par votre partage, vous permettez de faire vivre ma collectivité, en échange je deviens votre messager de l’Amour éternel.

Signé l’abeille !

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La nature et les abeilles

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

issu des Annales Akashiques par Jen Eramith – Traduction Anne Duquesne
 
Pourquoi un si grand nombre d’abeilles est-il en train de mourir en ce moment sur la Planète Terre ?

abeille-sur-fleur-dasterLa réponse est que leur cycle naturel est perturbé. Il est perturbé en raison de facteurs multiples, dont les polluants chimiques et des interrupteurs de rayonnement dans l’environnement. Les abeilles utilisent des signaux chimiques et des signaux de rayonnement pour leur dire quand accomplir différentes tâches, quand se mettre en sommeil, quand être actives et comment trouver ce qu’elles recherchent. Les substances chimiques et le rayonnement qui ont été ajoutés à votre atmosphère interrompent ces cycles. Les abeilles sont généralement très sensibles aux UV. Il leur en faut une certaine quantité quand elles sont dehors au cours de la journée et pour leur dire quand rentrer le soir. Lorsqu’il y a un rayonnement supplémentaire dans l’atmosphère, même des ondes radio, les abeilles vont considérer qu’elles ont rempli la journée entière alors ²qu’elles ne sont sorties que depuis une demi-journée ou même moins. Aussi, elles ne recueillent pas assez d’éléments nutritifs pour couvrir leurs besoins pendant toute une saison. Au fil du temps, cela décime l’essaim. La génération d’abeilles suivante sera plus faible à la prochaine saison et donc encore plus sensible aux polluants chimiques et aux interrupteurs de rayonnements et ses compétences vont encore diminuer.

Plusieurs facteurs en jeu rendent les choses encore plus difficiles. Les abeilles sont une espèce indicatrice pour les êtres humains, parce que les êtres humains sont aussi multidimensionnels. Les êtres humains sont également très sensibles à de multiples facteurs. Vos rythmes circadiens, tout comme les rythmes des abeilles, ont été largement interrompus et votre santé est compromise. Une grande partie des problèmes de santé que vous voyez chez les êtres humains dans le monde aujourd’hui sont modifiés, ou même causés par l’interruption de vos rythmes circadiens. Parce que même si vous n’en êtes pas conscients, les êtres humains réagissent très vivement à différents niveaux de lumière et à leurs variations au cours de l’année. Vous répondez à différentes substances chimiques. Votre corps change complètement en fonction des différentes substances chimiques que vous rencontrez dans votre environnement.

Les abeilles sont très, très sensibles à la pollution chimique et aux radiations. Les êtres humains sont moins sensibles, mais beaucoup plus sensibles que vous ne l’imaginez. Il y a une grande leçon à tirer de ce que vous voyez arriver aux abeilles. Parce que les produits chimiques et les radiations qui les touchent vous affectent aussi. Les effets seront de plus en plus évidents au fil du temps si vous continuez à vous exposer à ces éléments qui interrompent le sain équilibre de vos rythmes naturels…

Seuls les membres ont accès à cette canalisation complète, qui explique comment le déclin de la population des abeilles (et d’autres interruptions des cycles naturels) aura une incidence sur la vie sur terre, y compris la vie humaine.

Pour accéder à toutes les Archives et lire la suite de ce dossier, devenez Membre d’Akashic Transformation ou, si vous êtes déjà membre, identifiez-vous maintenant.
Les sujets sont canalisés en fonction des questions que vous posez… Posez votre question aujourd’hui !

 

Source : http://www.anneduquesne.com/
Page d’origine : http://www.akashictransformations.net/page/ARonFREE

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