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Mythe de la girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

 

« Pour un esprit bien rompu aux méthodes scientifiques modernes, la vraie démonstration de la non-existence de la girafe réside dans le fait que la girafe n’existe pas. Ce genre de raisonnement est appelé « la méthode de Lavoisier » !

 On sait que le fondateur de la chimie avait démontré de cette façon l’inexistence des météorites en déclarant :

Mythe de la girafe dans GIRAFE« Il ne peut pas tomber des pierres du ciel,… … Parce qu’il n’y a pas de pierres dans le ciel » !!!

 Dans les temps modernes, cette méthode a été brillamment employée par M. Simon Newcomb qui démontra que les avions ne peuvent pas voler parce qu’un aéronef plus lourd que l’air est impossible et M. Imbert Nergal, qui démontra que les phénomènes parapsychologiques n’existent pas parce qu’il n’y a pas de phénomènes parapsychologiques.

 D’autres savants ont exercé la même besogne de salubrité, ce qui fait qu’un Américain appelé Charles Fort a pu faire tout un volume, intitulé « Le livre des Damnés », consacré aux faits ainsi expulsés à juste titre du corps de la Science.

Parmi ces faits damnés, la légende de l’animal appelé « girafe » est particulièrement frappante.

Le voyageur arabe Al Kwraismi a, pour la première fois, décrit cette bête mythologique au cou extrêmement allongé. Depuis, de nombreux voyageurs ont prétendu avoir vu ou même photographié des girafes. Et la revue Planète n’a pas hésité, pour abuser ses lecteurs trop confiants, à accréditer ce mythe pernicieux, en dépit des mises en garde du grand savant André Parinaud.

 Il est donc intéressant d’examiner comment une telle légende peut avoir pris naissance.

Plusieurs explications sont possibles :

 1 – L’explication optique :

 dans GIRAFEOn sait que les déserts, où l’on a signalé des girafes, sont également les lieux de nombreux mirages.

Ces mirages sont dus au phénomène d’inversion.

Ce phénomène consiste en ceci : pour des raisons bien connues des météorologistes, il arrive qu’une couche d’air froid se trouve superposée à une couche d’air chaud qui aurait dû se trouver au dessus de la couche d’air froid. La différence de densité des deux couches d’air produit alors une courbure des rayons de lumière et un mirage. Un objet est alors vu à un endroit où il n’est pas, ou sous une forme modifiée. Très fréquemment l’inversion fait apparaître un objet sous une forme allongée comme les miroirs déformants des foires. Il est donc parfaitement admissible qu’un animal tout à fait ordinaire et bien connu, une licorne par exemple, puisse apparaître à l’explorateur sous une forme invraisemblable et allongée et donner ainsi naissance à la légende de la girafe.

 2 – L’explication par la soif :

Le mirage qui a donné naissance à la girafe peut également être d’une origine purement psychologique.

Perdu dans le désert et assoiffé, l’explorateur peut, dans un état de semi-conscience, rêver qu’il a un cou extrêmement long lui permettant d’atteindre l’oasis la plus proche. Quoi de plus naturel que de le voir aussi imaginer un animal impossible qui a justement le cou d’une longueur invraisemblable ?

3 – L’explication psychanalytique :

Un psychanalyste allemand éminent, Herr Professor Hegebur, dans son ouvrage « Prolégomènes à l’introduction d’une approche de la connaissance de la girafe », fait observer très justement que le long cou de la girafe n’est autre qu’un symbole phallique. C’est là également une explication plausible du mythe de la girafe. On sait que c’est de la même façon qu’on a réfuté la naïve superstition de certains sauvages selon laquelle le suc du champignon penicillium notatum pouvait avoir une action curative sur les maladies. Ce champignon est de toute évidence un symbole phallique. L’existence d’un produit extrait du penicillium notatum appelé « pénicilline » et auquel on attribue des vertus curatives merveilleuses est, bien entendu, pure superstition.

Nous voyons ainsi que le mythe de la girafe peut parfaitement trouver son explication dans des considérations soit optiques, soit de physiologie, soit de psychanalyse. La méthode scientifique moderne n’aura pas de difficultés à démentir aussi les autres affirmations saugrenues d’excentriques dans le genre de Charles Fort.

 Il est bien connu qu’il ne peut pas y avoir de faits qui n’aient été déjà décrits dans les nombreux et excellents ouvrages publiés par « l’Union des Rationalistes » (!). Tout fait non décrit dans ces ouvrages peut certainement être réduit à des illusions ou à des hallucinations collectives.

Signalons, pour terminer, un fait curieux qui montre à quel point la sagesse populaire rejoint la méthode scientifique : un fermier américain à qui on avait montré un dessin représentant la prétendue girafe s’est écrié :

« Il n’y a pas d’animal comme ça ! »

 N’est-ce point merveilleux de voir à quel point le gros bon sens populaire rejoint ainsi la rigueur de la méthode scientifique ? » … (Cf. « Science et Mythe« ) 

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Langage de girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Langage de girafe dans GIRAFE 220px-Two_male_Giraffe_are_necking_in_San_Franzisco_Zoo_4La girafe est l’animal terrestre qui a le plus grand cœur. Le « girafien » est par conséquent le langage du cœur et la langue au moyen de laquelle on peut mettre fin aux altercations belliqueuses – avec les autres et avec soi-même !

Marshall Rosenberg – qui a grandi aux Etats-Unis en tant que Juif blanc dans un quartier noir au taux de criminalité extrêmement élevé – a vécu, petit enfant, une situation où des groupes d’hommes tout entiers étaient assassinés autour de lui. Lui et ses parents survécurent, mais à peine fut-il à l’école qu’il se vit confronté à une totale inhumanité. Il était rejeté à cause de son nom de famille.

Alors que beaucoup d’autres, à sa place, eussent été dépassés par les événements et se fussent réfugiés dans la dépression, Marshall réfléchit très tôt à ce qui devrait être changé dans le monde pour que de telles choses ne puissent plus se produire. Et il a trouvé quelque chose : depuis 40 ans, il travaille avec succès dans le monde entier sur la base de sa méthode. Ce qu’il a trouvé, il l’appelle aujourd’hui la « communication non violente » ou encore le « langage de la girafe« .

Marshall travaille beaucoup avec des images et des représentations enfantines. Celles-ci aident aussi les adultes à apprendre plus vite la « nouvelle langue ». Il existe ainsi, selon lui, un langage de la girafe et un langage du loup.

Notre ton habituel, aujourd’hui bien souvent considéré comme normal, est appelé « langage du loup » par Marshall, ou encore « langage suicidaire ».

Les bébés et les petits enfants qui apprennent tout juste à parler s’expriment encore très automatiquement en girafien ; mais, par imitation et papotage, ils apprennent très vite le langage suicidaire du loup. Exemple : imaginez un bébé qui est couché dans son petit lit et qui a faim pendant la nuit et qui, s’il pouvait déjà parler, crierait de son petit lit : « Eh, les parents, qu’est-ce qu’il y a ? Est-ce que vous roupillez encore égoïstement ? Bougez-vous le train arrière et, s’il vous plaît, apportez-moi mon biberon ! »

Si les bébés communiquaient ainsi (c’est-à-dire à la manière du loup), ils mourraient tous de faim. Mais heureusement, les bébés « parlent » encore girafien et n’expriment que leurs besoins et leurs sentiments.

1001142-Girafes dans GIRAFE

Et CELA est précisément le langage de la girafe : on exprime… ce qui est (observation de la situation) … comment on se sent à cette occasion (sans y ajouter d’évaluation) ; … le besoin propre qui, à cette occasion, est satisfait ou n’est pas satisfait.

Dans le cas positif, on peut remercier en girafien avec une particulière efficacité ; dans le cas négatif, on peut même aplanir les conflits. Mais la girafe ne parle pas seulement girafien ; elle entend aussi avec des oreilles de girafe. C’est-à-dire qu’elle n’entend jamais une offense ou une réflexion minable. Derrière tout ce qui est dit, la girafe entend les sentiments et les besoins et répond à ceux-ci, non à ce qui a été dit. La girafe détectera des occasions positives dans ce qui a été dit, là où d’autres n’entendront que des « attaques ».

Marshall a vécu un exemple très significatif au Nigéria, où il a pu servir de médiateur dans une guerre tribale.

Il y avait là deux tribus qui étaient si déchirées qu’elles avaient déjà tué plusieurs centaines de personnes de part et d’autre. En 6 mois, un élève de Marshall parlementa avec les deux tribus jusqu’à ce qu’il les eût convaincues de se rencontrer avec Marshall dans une conversation commune. Au cours de ces 6 mois, 63 nouvelles personnes avaient été tuées.

Les chefs de tribu ainsi que 12 membres de chaque tribu et Marshall vinrent à la rencontre qui fut finalement arrangée. Marshall pria les deux chefs de lui dire quels étaient ceux de leurs besoins que ne satisfaisait pas l’autre tribu.

Chef A : « Ceux d’en face sont des meurtriers ! »
Chef B : « Vous voulez nous opprimer ! »

Marshall qui avait interrogé sur les besoins, ne recevait en réponse que des accusations. En tant que médiateur, il pointa ses oreilles de girafe et essaya d’en extraire, derrière les accusations formulées en langage de loup,les sentiments et les besoins. Il dit au chef A : « Chef, est-ce que je vous comprends bien si je dis que vous avez besoin de sécurité et que vous voudriez bien que les conflits, quelle que soit leur importance, soient quand même réglés de manière que tous les membres de votre tribu ne craignent pas pour leur vie ? »

Chef A : « C’est exactement ce que j’ai dit. Oui ! »
Naturellement, ce n’était pas du tout ce qu’il avait dit, mais c’était en définitive ce qu’il voulait dire. Il l’avait exprimé en langage suicidaire de loup, et Marshall l’avait entendu avec des oreilles de girafe et traduit en langue girafienne.

« Pourquoi as-tu donc assassiné mon fils ? » cria aussitôt un membre de la tribu B. Marshall lui dit alors, ainsi qu’au chef B : « Chef, nous allons bientôt en arriver aux besoins de votre tribu. Auparavant, voudriez-vous être assez aimable pour répéter ce que vous venez d’entendre ? »

Le chef B dut s’y reprendre à 4 fois avant de pouvoir répéter la phrase, traduite en girafien, de manière que le chef A se sentit correctement compris.

Puis les rôles furent inversés. Marshall dit au chef B : « Chef B, est-ce que je vous comprends bien si je dis que vous avez un besoin d’égalité ? Vous voudriez être aussi bien accepté, en tant qu’homme, que les membres de la tribu A ? » (L’une des tribus était chrétienne, l’autre musulmane). « C’est exactement cela que j’ai dit ! » proféra aussi le chef B. Marshall avait de nouveau pertinemment traduit le lupin en girafien. Il fit alors répéter au chef A la phrase girafienne jusqu’à ce que le chef B fut satisfait.

A cet instant, un autre membre de la tribu se leva et dit : « nous ne pouvons pas apprendre en un jour ce mode de communication, mais si nous avions appris plus tôt à communiquer de cette façon, nous n’aurions pas eu besoin de nous entretuer !  » Marshall se réjouit infiniment de cette déclaration, et la rencontre se termina par le fait que de nombreux membres des deux tribus se déclarèrent volontaires pour s’entraîner au langage de la girafe et pour s’instaurer médiateurs pour le cas où de nouveaux problèmes surgiraient.

 

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Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

 

Girafe dans GIRAFE wpc32a965dLa girafe (Giraffa camelopardalis) est une espèce de mammifères ongulés artiodactyles et ruminants, originaire des savanes africaines et répandue du Tchad jusqu’en Afrique du Sud. Le mot girafe vient de l’arabe زرافة, zarāfah signifiant « charmante ». Après des millions d’années d’évolution, la girafe a acquis une anatomie unique avec un cou particulièrement allongé qui lui permet notamment de brouter la cime des arbres.

 Il s’agit de l’animal le plus grand en hauteur, pouvant, grâce à la longueur de son cou , atteindre jusqu’à 5,50 m ou même 5,80 m. Cependant celui-ci ne comporte pas plus de vertèbres cervicales (7, de plus ou moins 40 cm chacune) que celui des autres mammifères. Les girafes dorment très peu, moins de 2 heures pour 24 heures, et plus volontiers le jour, car elles peuvent continuer à surveiller l’horizon. En réalité, elles somnolent debout, les yeux grands ouverts et pas plus de 3 minutes d’affilée.

 Son poids est de 950 à 1 100 kg pour les femelles et peut aller jusqu’à 1 500 kg pour les mâles.

 Son espérance de vie est de l’ordre de 25 ans.

 Son pelage à dominante rousse est réticulé ou tacheté de jaune ; son ventre est blanc.

Sa queue, mince et longue, terminée par un pinceau de poils noirs, mesure de 70 cm à 100 cm.

220px-Hieronymus_Bosch_015 dans GIRAFELa tête porte deux ossicônes, des appendices osseux recouverts de peau. Les ossicônes des femelles sont couverts d’une touffe de poils tandis que ceux des mâles en sont pratiquement dépourvues après quelques combats. Les mâles développent parfois en plus des dépôts de calcium sur leur crâne qui finissent par donner l’impression qu’un troisième ossicône est présent.

 Contrairement à une idée répandue, les girafes possèdent des cordes vocales mais elles n’émettent que très rarement des sons, se reposant davantage sur la vision que sur l’audition pour communiquer via par exemple des postures et des mouvements du cou et de la tête. Néanmoins, il est possible d’entendre les girafons crier en situation de stress. Le cri de la girafe se rapproche du beuglement des bovins.

 La girafe est le seul vertébré terrestre qui ne baille pas.

Autre curiosité, c’est le seul mammifère qui peut atteindre ses oreilles avec sa propre langue.

 

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Rêver de girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Image z1-la girafeLa première chose qui apparaît dans la girafe, c’est la longueur de son cou. Cette particularité anatomique symbolise une distanciation du mental et du physique. Les rêves mettant en scène une girafe seront toujours orientés dans ce sens, celui d’une rupture entre le corps et l’esprit.

 La deuxième chose qui apparaît, c’est la grâce typiquement féminine de l’animal. Sa taille est un élément de sa beauté, mais aussi de sa vulnérabilité, de sa fragilité. Elle représente toujours un personnage féminin.

 La robe fragmentée de la girafe accentue cette notion de rupture, de nature éparpillée. Cette fragmentation est aussi un élément de sa beauté. La girafe symbolise ainsi la femme fragile aux multiples facettes et aux pensées élevées. Cette richesse intellectuelle est un élément de sa fragilité, de son instabilité.

 Fragilité, pensées tumultueuses, désaccord mental et physique.

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue
Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Reve de Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Rêver d’une girafe

Reve de Girafe dans GIRAFE girafeLa première chose qui apparaît dans la girafe, c’est la longueur de son cou. Cette particularité anatomique symbolise une distanciation du mental et du physique. Les rêves mettant en scène une girafe seront toujours orientés dans ce sens, celui d’une rupture entre le corps et l’esprit. La deuxième chose qui apparaît, c’est la grâce typiquement féminine de l’animal. Sa taille est un élément de sa beauté mais aussi de sa vulnérabilité et de sa fragilité. Elle représente toujours un personnage féminin. La robe fragmentée de la girafe accentue cette notion de rupture et de nature éparpillée. Cette fragmentation est aussi un élément de sa beauté. La girafe symbolise ainsi la femme fragile aux multiples facettes et aux pensées élevées. Cette richesse intellectuelle est un élément de sa fragilité et de son instabilité. En bref, la girafe dans le rêve représente donc la fragilité, les pensées tumultueuses et le désaccord entre le mental et le physique.

http://www.franceastro.com/Dictionnaire-des-reves/Rever-d-une-girafe.php

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Religion des Girafes

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Religion des Girafes dans GIRAFEJe pense que la religion n’est pas une mauvaise chose pour peut que l’on ne tombe pas dans l’intolérance et le fanatisme. Personnellement, les gens qui vont à l’église le dimanche matin ne me dérangent pas. En fait, une religion c’est des règles de vie et des croyances. Tous les gens qui se disent athée, respectent des principes qui leurs sont propre et donc suivent leur religion. Cela n’engage que moi bien sur.

Les girafes respectent des principes dans leur vie, certains sont important, d’autres sont des détails, mais cela forme un tout : La Religion des girafes.

  • Les girafes respectent les autres animaux.
  • Les girafes respectent les lois.
  • Les girafes ne font pas aux autres ce qu’elles ne voudraient pas qu’on leurs fassent.
  • Les girafes respectent leurs engagements.
  • Les girafes méprisent les cons.
  • Les girafes se garent en marche arrière, sauf pour aller faire les courses.
  • Les girafes ne font pas de bruits.
  • Les girafes ne fument pas.
  • Les girafes ne se droguent pas.
  • Les girafes ne mangent pas le gras du jambon.

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Constellation de la Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Image illustrative de l'article Girafe (constellation)La Girafe est une constellation assez étendue mais peu lumineuse de l’hémisphère nord.

Cette grande région qui s’étend entre l’étoile polaire et la constellation du Cocher est dépourvue d’étoile significative, ce qui peut expliquer que, bien qu’elle soit visible toute l’année depuis l’hémisphère nord, elle n’ait été répertoriée pour la première fois qu’en 1624 par le mathématicien allemand Jakob Bartsch, gendre de Johannes Kepler, même si elle a probablement été inventée préalablement par l’astronome et cartographe néerlandais Petrus Plancius.

 Le nom de la constellation est directement lié à sa forme : longue et effilée, comme un cou de girafe.

 La position de la constellation est en un sens facile à repérer: c’est une zone où il n’y a rien à voir. La Girafe est en effet située en bordure de la voie lactée, au nord-est de trois constellations très riches et facilement repérables: Cassiopée, Céphée et le Cocher, où l’on reconnaît Capella (au bas de l’image). On reconnaît au sommet de l’image α Ursae Minoris, l’étoile polaire, qui marque le début de la Petite Ourse.

 La Girafe est centrée sur l’axe Capellaα Ursae Minoris, à l’intersection de cet axe et du prolongement de la branche Est de Cassiopée. Ce point d’intersection est situé au centre d’un grand demi-cercle qui passe par α Ursae Minoris, Ruchbah (δ Cas), Mirphak (α Per) et Capella. Ce cercle désertique ne contient que de faibles étoiles, dont les plus brillantes sont inférieures à mag 4, et demandent de bonnes conditions de visibilité pour être discernables.

Les constellations périphériques fournissent de bons alignements permettant de repérer les étoiles de la Girafe, mais ce repérage est sans intérêt : la forme de la constellation est quelconque, et les étoiles qui la constituent sont à peine visibles.

 Pour l’anecdote, on peut relever que l’étoile faible située à une quinzaine de degrés de α Ursae Minoris, en haut à gauche de l’image, marque la limite extrême de la constellation du Dragon. Pour des raisons obscures, la constellation de la Girafe passe sa « tête » entre le Dragon et la Petite Ourse et se poursuit sur une vingtaine de degrés en direction des deux gardiennes de la Petite Ourse, mais cette protubérance ne contient rien de significatif.

 

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Girafe et effet de gravité

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Girafe et effet de gravité dans GIRAFESes caractéristiques physiques, notamment la longueur de ses membres et de son cou, font qu’elle est considérée par la NASA comme le modèle idéal pour étudier l’effet de la gravité sur la circulation sanguine. Les phlébologues de la NASA ont copié son réseau sanguin pour réaliser la combinaison anti-G des pilotes de chasse et astronautes.

 Son cœur de 11 kg, au myocarde renforcé, pompe 60 litres de sang et bat à 170 pulsations par minute, ce qui donne une pression artérielle deux fois supérieure à la pression humaine. Dans les artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aide à hisser le sang jusqu’au cerveau. Dans les veines, des valvules orientent le sang vers le cœur.

 Lorsque l’animal baisse la tête au sol, les valvules de la jugulaire sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau (ce qui conduirait à un « voile rouge »).

 La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valvules. En 1993, à Vincennes, son endoscopie confirma que les constituants anatomiques d’une veine sont orientés en fonction de son axe d’aplatissement et donc qu’une veine a bien deux faces et deux bords.

 En bas des jambes où la pression est énorme, un système de capillaires sanguins très résistants (le rete mirabile, ou merveilleux réseau), comparables aux nôtres, empêche l’œdème fatal.

 

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