Lions blancs de Timbavati

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

Les premières observations de lions blancs remontent à 1928 et au début des années 1940. En 1959, un clan avec deux lionceaux blancs fut observé près de Tshokwane dans la parc national de Kruger avant de disparaître. Des lions albinos ont également été observés dans le secteur, selon David Alberton dans son livre Wild Cats of the World.

 

Lions blancs de Timbavati dans LION 300px-Deux_lions_blancsEn 1975, deux lionceaux blancs ont été observés dans la réserve privée de Timbavati, adjacente au parc national de Kruger. Leur histoire est racontée par Chris McBride dans The White Lions of Timbavati. Les deux lionceaux, Temba (« espoir » en zoulou) et Tombi (« fille ») avaient un frère de couleur normale, nommé Vela (« surprise »). En 1976, une lionne blanche nommé Phuma (« hors de l’ordinaire ») fut observée à Timbavati. Elle fut tuée par des chasseurs à l’âge de deux ans et sa peau fut revendue dans une boutique de la ville de Sabi. En 1977, un lion blond de deux ans fut observé dans le district central.

 

Après la mort de Phuma, Temba, Tombi et Vela (qui portait l’allèle mutant récessif) furent confiés au zoo national de Pretoria en Afrique du Sud. Temba engendra plusieurs petits et mourut en 1986. Tombi eut un lionceau blanc en 1981 qui ne survécut pas. Vela eut une portée, mais on ignore si ses descendants ont survécu. Les lions blancs du parc de Ouwehands dans les Pays-Bas semblent être de la lignée de Temba ou peut-être de Vela. Quelques autres lions blancs ou blonds sont nés à Timbavati après Temba, Tombi et Vela. Une femelle vécut plusieurs années avant d’être tuée dans un combat pour le territoire en 1993. Depuis lors, la mutation leucistique semble perdue chez les lions sauvages.

 

Il existe une autre lignée de lions blancs potentiellement issue des lions de Timbavati, fondée par un mâle blanc capturé dans la zone de Timbavati à la fin des années 1980 et élevé dans une réserve privée.

 

Des descendants de Temba vivent en captivité. Un lion fauve hétérozygote (portant l’allèle mutant récessif) du zoo de Pretoria peut passer l’allèle mutant à ses descendants. Deux mâles fauves hétérozygotes venant du zoo de Cincinnati vivent actuellement 300px-White_Lion dans LIONdans une réserve privée africaine. Une femelle blanche et un mâle fauve hétérozygote ont été envoyés au centre de reproduction d’Indiana aux États-Unis. Une autre femelle a été tuée accidentellement lors d’un combat entre femelles alors qu’elle était prêtée à un zoo.

 

Les lions blancs ne sont pas atteints d’albinisme mais de leucistisme. Des pigments sont visibles dans leurs yeux (qui ne peuvent jamais être rouge, mais dorés/noisette comme ceux des lions normaux, mais aussi bleus-gris ou verts – il est possible d’élever sélectivement des lions aux yeux bleus), sur leurs coussinets et leurs lèvres. Leur leucistisme est dû à l’allèle mutant chinchilla, qui inhibe le dépôt de pigment sauf sur les extrémités des poils. En conséquence, la couleur des lions blancs varie du blond au blanc presque pur. Les crinières et les « pinceaux » caudaux des mâles sont blonds ou crème au lieu d’être noirs.

lion

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