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Signe de l’Ours

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Le signe de l’Ours est le même que le Cochon (signe) le Porc (signe) et le Sanglier (signe)

 

Signe de l'Ours dans OURS 220px-Ursa_Major_%28Bode%29L’ours est quelqu’un d’adorable et très apprécié par son entourage, même dès le premier contact. Il est joyeux, positif et généreux.

Il connaît bien les limites des choses. Galant, serviable, sociable sans être étouffant. Il est également quelqu’un de fiable, il ne trahit jamais et ne trompe jamais personne. Tout simplement parce que L’ours est simple, sincère et parfois naïf. Pour certains, le cochon incarne la pureté et l’honnêteté.

Il a une vision de la vie simple et modeste. L’ours accepte les problèmes, les défaites avec sérénité. Il tolère également les défauts chez les autres avec beaucoup de compréhension. En compétition, le cochon est bon joueur, patient et persévérant. Il va toujours jusqu’au bout et conserve sa loyauté en toute circonstance.

Le cochon est intelligent mais il n’est pas malin, souvent maladroit. Il aime se cultiver mais par manque de concentration, il n’arrive pas souvent à vraiment maîtriser un sujet. Il connaît beaucoup de choses mais souvent que superficiellement.

220px-Polarbrown-1 dans OURSLe cochon a beaucoup de compassion pour les autres, il est toujours prêt à intervenir pour aider ses amis, ses proches. Dans la vie quotidienne, le cochon est quelqu’un de très agréable à côtoyer. Il est discret mais c’est quelqu’un qui inspire la confiance et avec lequel les autres ont envie de nouer le contact. Il a peut-être peu d’amis mais il les garde tout au long de sa vie et il est prêt à faire des grands sacrifices pour eux.

Le cochon est aussi pensif. Il réfléchit beaucoup avant de prendre une décision et a tendance à remettre en question tout ce qui le concerne

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Ours de l’Arbre Celtique

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours de l'Arbre Celtique dans OURS 220px-Grizzly_Denali_CropL’ours est l’emblème ou le symbole de la classe guerrière et son nom (celt. Commun artos, irl. Art. gall. Arth, Nret, Arzh) se retrouve dans celui du souverain mythique Arthur (artoris, voir le syumbolisme d’Arthurà, ou encore dans l’anthroponyme irl. Mathgen (matugenos né de l’ours). Il s’oppose symétriquement au sanglier qui est le symbole de la classa sacerdotale. Dans le conte gallois de Kulhwch et Olwen, Arthur chasse le Twrch Trwyth et ses petits. Or cet animal est un sanglier blanc et la lutte, qui dure longtemps (neuf jours et neuf nuits), exprime la querelle du Sacerdoce et de l’Empire. 

 

Elle est inverse toutefois en Irlande dans le récit de la Mort des Enfants de Tuireann, où ce n’est plus le sanglier sacerdotal qui ravage les terres du souverain, mais les représentants de la classe guerrière qui assassinent Cian, le père de dieu Lug, caché sous 220px-Grizzly_Bear_Yellowstone dans OURSl’apparence d’un porc druidique. On a même n Gaule, une déesse Artio (à Berne, dont le nom est toujours celui de l’ours) qui, symboliquement marque mieux encore le caractère féminin de la classe guerrière. On peut noter aussi que les Gallois nomment cerbyd Arthur (« chariot d’Arthur ») les constellations à symbolisme polaire de la Grande et de la Petite Ours. 

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L’ours des cavernes

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

 Reconstitution d'ours des cavernesL’ours des cavernes, ou Ursus spelaeus, est une espèce d’ours de grande taille qui a vécu au Pléistocène supérieur dans une grande partie de l’Europe, depuis le sud de l’Angleterre jusqu’au Caucase. Les mâles atteignaient 1,30 m au garrot et 3,50 m de haut en position dressée. Ils pesaient autour de 450 kg, le triple du poids d’un ours brun de taille moyenne. Outre la taille, les ours des cavernes sont faciles à différencier des ours bruns (avec lesquels ils ont coexisté pendant presque toute leur existence) par leur museau moins développé et leur front fuyant et bas. Leurs canines, même si elles sont bien développées, le sont beaucoup moins que leurs molaires puissantes, preuves d’un régime fondamentalement végétarien et avec un apport carné plus restreint que pour la majorité des ours. 

 

Les pattes avant sont plus longues et plus robustes que les pattes arrière, ce qui donne à l’animal un profil surbaissé à l’arrière-train. 

 

En mai 2005, des chercheurs de Californie sont parvenus (par séquençage) à analyser de l’ADN d’ours de cavernes extrait d’ossements découverts dans les Alpes et datant de plus de 40 000 ans. 

Comme les ours bruns, les ours des cavernes étaient des animaux solitaires. Après s’être réveillés au printemps de leur longue hibernation, ils passaient la bonne saison à se nourrir, essentiellement d’herbes, de fruits et de feuilles, qu’ils écrasaient avec leurs molaires puissantes. Le rut devait se produire en été, puisque les fossiles découverts indiquent que les oursons naissaient L'ours des cavernes  dans OURSpendant l’hiver, comme c’est le cas pour les autres espèces d’ours actuelles. À la fin de l’automne, les ours cherchaient des grottes où passer l’hiver. Si l’année avait été mauvaise, il n’était pas rare que l’ours mourût de faim pendant l’hibernation par manque de réserves. C’est précisément au fond des grottes qu’on a trouvé la plupart des restes d’ours des cavernes, et c’est la raison pour laquelle ils ont reçu leur nom. 

Les ours des cavernes devaient se battre avec de nombreux autres animaux pour se réserver un refuge où passer l’hiver : parmi eux de grands carnivores comme les ours bruns, les hyènes géantes et les lions des cavernes. Les grottes leur étaient aussi disputées par les hommes du Paléolithique, aussi bien les Néandertaliens que ceux de notre espèce. En outre, les découvertes archéologiques montrent que les ours des cavernes, malgré leur taille et leur force, servaient assez souvent de gibier quand les hommes partaient en chasse ; le gisement anglais de Boxgrove semble indiquer la grande ancienneté de cette pratique, puisque voici déjà 480 000 ans, les ancêtres des ours des cavernes (Ursus deningeri) pouvaient être victimes des ancêtres des Néandertaliens (Homo heidelbergensis). Les chasseurs évitaient d’affronter les mâles adultes trop puissants et réservaient leurs attaques aux jeunes et aux femelles

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Ours à lunettes

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours à lunettes dans OURS 230px-Spectacled_Bear_-_Houston_ZooL’ours à lunettes (Tremarctos ornatus) est le seul ursidé présent en Amérique du Sud. Il doit son nom aux marques claires qu’il porte autour des yeux. 

 

Tremarctos ornatus est l’unique espèce du genre Tremarctos 

 

C’est un animal non hibernant au régime alimentaire presque exclusivement végétarien, proche du panda géant. La femelle est mature à l’âge de 4 ans. L’accouplement se déroule d’avril à juin et les petits naissent de novembre à février. Les mâles peuvent peser de 100 à 175 kg, les femelles rarement plus de 70 kg. 

 

Cet ours est nocturne et crépusculaire. Il mange des baies, de l’herbe, de la canne à sucre, du maïs, des petits mammifères… En saison sèche, il se contente d’écorces. Il grimpe facilement aux arbres (jusqu’à 15 m), aidé par des griffes particulièrement adaptées et peut rester plusieurs jours dans le même arbre. Il y construit des nids de branches. 

 

Histoire 

 

 Un ours à lunettes au zoo de ZurichCet animal, comme d’autres habitants des Andes tel le tapir ou la souris nageuse des Andes, est un survivant de la dernière période glaciaire, il dispose d’une protection au froid très efficace. Dans la famille des ursidés, son plus proche parent est arctodus simus (l’ours à face courte), un ours d’Amérique du Nord disparu lors de la dernière glaciation. 

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Culte de l’ours

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

L’existence d’un culte de l’ours religieux et symbolique dans les grottes préhistoriques est évoquée dès 1920. On retrouve plus tard ce culte dans de nombreuses sociétés d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie avec d’innombrables témoignages à l’appui. La question de son ancienneté au paléolithique moyen fait depuis plusieurs décennies l’objet d’un débat entre chercheurs et historiens : les sceptiques, comme André Leroi-Gourhan et Frédéric Édouard Koby, ne voient dans la présence d’ossements et de crânes d’ours aux côtés de ceux des hommes et dans certaines positions que des coïncidences ou le résultat de phénomènes taphonomiques, qui ont donné naissance à une légende. Le nombre d’ossements d’ours retrouvés dans ces grottes est toujours extrêmement important, mais la question demeure de savoir s’ils ont été amenés par les hommes, ou s’ils proviennent d’ours morts naturellement. 

 

 Selon Michel Pastoureau, des os et crânes d’ours semblent avoir été volontairement disposés de manières particulières, et « nier le fait que l’ours possédait un statut à part serait faire preuve de mauvaise foi », mais les préhistoriens opposés au culte de l’ours sont majoritaires au début du XXIe siècle.

 

Culte de l'ours dans OURS 320px-The_Scene_with_the_Bear

      

 

Le culte de l’ours est un culte religieux et symbolique. L’ours y symbolise la puissance, le renouveau et la royauté. Bien que la question de son ancienneté soit l’objet de nombreux débats, on retrouve trace de ce culte dans de multiples coutumes folkloriques incluant des danses, des chasses ritualisées, des chants et des ports de masques dans de multiples sociétés humaines, aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord ou en Sibérie. Image http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_de_l%27ours   

 

La plus ancienne trace connue d’association possible entre l’ours et la culture humaine figure dans la grotte du Regourdou, en Périgord et près de Lascaux, où l’on a retrouvé en 1965 une sépulture humaine datée de 80 000 ans avant notre ère et celle d’un ours brun sous une même dalle. Cette grotte fut alors vue par les préhistoriens comme « un véritable sanctuaire permettant de résoudre le problème du culte de l’ours », et selon une thèse soutenue par Christian Bernadac, cet animal aurait pu être le « premier dieu célébré par les hommes ». Au paléolithique supérieur, soit environ 30 000 ans avant notre ère, les preuves d’une association symbolique de l’ours avec l’homme sont plus solides, entre autres à la grotte Chauvet, en Ardèche, où des crânes d’ours probablement disposés volontairement de manière rituelle ont été retrouvés. La consommation de viande d’ours semble également avoir été courante.

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L’ours, animal sacré

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

  

Pendant très longtemps, l’ours a suscité l’admiration et la fascination auprès des Hommes, au point que ceux-ci vouent à l’animal un véritable culte. Il faut savoir que bien avant le lion, et pendant des millénaires jusqu’au Moyen-âge, c’est l’ours qui était considéré comme le roi des animaux en Europe, surtout dans le nord et le nord-est du continent. 

  

 L’époque préhistorique 


 Ursus arctos crowtheriun intérêt tout particulier à l’ours, puisqu’ils ont eu la volonté de le représenter. Peut-être l’animal était-il Les dessins découverts dans les cavernes sont une preuve que les hommes préhistoriques portaient déjà même déifié… 

De plus, la première statue conservée datant de la préhistoire, retrouvée dans la grotte de Montespan, représente un ours. C’est la plus ancienne statue d’argile modelée découverte à ce jour.

Ces objets d’art permettent aux préhistoriens de penser aujourd’hui qu’il  existait certainement, à cette époque, une pratique cultuelle de l’ours chez les premiers hommes.

« Dans la grotte Chauvet, découverte en 1994 en Ardèche, les peintures d’animaux datent d’environ 32 000 ans. Au centre de la «salle du crâne», on a trouvé ce crâne d’ours, placé sur un piton rocheux. Autour de lui, en demi-cercle, une douzaine d’autres crânes. Doit-on supposer l’existence d’une «religion de l’ours» chez les hommes de Cro-Magnon ou de Neandertal ? C’est une question qui fait débat chez les préhistoriens. Or l’existence d’un culte de l’ours est attestée dans les sociétés antiques et le haut Moyen Age chrétien. Et toutes les mythologies européennes font de l’ours un animal à part – dieu ou ancêtre de l’homme. Ces cultes sont-ils hérités du paléolithique ? Ils témoignent en tout cas de l’éclairage que l’histoire peut apporter à la préhistoire. »
 

Michel Pastoureau, L’ours, histoire d’un roi déchu, Seuil, 2007. 

La mythologie grecque 


L'ours, animal sacré dans OURS 220px-Brown_Bear_Feeding_on_SalmonArthémis, déesse de la chasse (et des ours) a puni sa servante préférée, la nymphe Callisto, qui avait séduit Zeus alors qu’elle avait fait voeux de virginité pour servir sa maîtresse. Folle de rage, Arthémis transforma Callisto et son fils Acras, fruit de son union avec Zeus, en ours. Zeus, pour protéger Callisto et leur fils des chasseurs, les envoya dans le ciel et donna ainsi naissance à deux constellations : la Grande et la Petite Ours.

 

Les Germains 


Chez les Germains, l’ours est un animal admiré et vénéré, il est le plus fort de tous les animaux.
Le passage à l’âge adulte des jeunes se traduisait par un rite dans lequel les futurs guerriers, pour prouver leur courage, devaient affronter un ours en combat singulier, à mains nues. Les guerriers germains  prenaient des surnoms d’ours et portaient pour amulette des canines et des griffes d’ours. Au combat, ils étaient vêtus de peau d’ours. Pour eux, cet animal sauvage était le symbole de la guerre : ils cherchaient ainsi à capter sa force, qu’ils admiraient par dessus tout. 

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L’Ours et La Préhistoire

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

L'Ours et La Préhistoire dans OURS 200px-IvoireJeuxCirqueConstantinopleMus%C3%A9eCluny2L’ours figure dans l’art pariétal dès 35 000 ans avant notre ère, et représente environ 2 % des dessins animaliers dans les grottes d’Europe occidentale. La grotte Chauvet contient plus de quinze représentations d’ours mais ces animaux ne sont présents que dans un dixième des 300 grottes paléolithiques connues en 2007, comme celle des Combarelles, de Montespan et des Trois-Frères, où est représenté un personnage thérianthrope avec des pattes antérieures d’ours. Bien que les ours aient fait des cavernes leur habitat favori, elles n’ont vraisemblablement pas été habitées par les hommes qui en décorèrent les parois. Une célèbre statue en argile, un temps la plus ancienne statue attestée, datant d’environ 15 000 ans avant aujourd’hui, représente un ours. 

 

Différentes hypothèses existent concernant la signification des dessins. L’abbé Breuil évoquait un rituel de protection pour la chasse mais l’idée fut abandonnée. Ces dessins furent également vus comme les représentations de mythes sur l’origine des clans ou des emblèmes totémiques. Plus récemment, une hypothèse évoque une fonction chamanique, et la représentation des visions du chaman durant sa transe. 

 

Dans l’art mobilier, des ours ont été représentés sur tous les supports d’expression habituels : matériaux lithiques (plaques de schiste, calcaire), matériaux osseux (os, bois de renne…). On connaît quelques modelages d’argile provenant de République tchèque (site de Dolní Věstonice). 

 

 Ursus arctos middendorffiUne thèse récente a fait état de près de 200 représentations d’ours dans l’art préhistorique, surtout attribuées à la période magdalénienne. Il semble qu’il soit impossible de discriminer les représentations d’ours des cavernes de celles d’ours bruns à travers leur simple représentation, qui obéit plutôt à des volontés d’exagération ou de simplification des formes qu’à une stricte reproduction naturaliste. 

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l’Ours, un ancêtre

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

l'Ours, un ancêtre dans OURS 220px-AugustinOursDès l’Antiquité, l’ours fut considéré comme « un ancêtre, un parent ou un cousin de l’être humain » et il a été vu durant une large partie de l’histoire comme l’un des trois animaux les plus proches de l’homme, avec le singe et le porc. Le porc comme le singe souffraient d’une très mauvaise réputation dans l’Europe chrétienne. Il faut attendre les progrès de la biologie et de la médecine, notamment les travaux de Charles Darwin, pour que le singe et le porc soient revalorisés sur l’ours dans ce rôle. 

 

L’ours est en effet un animal anthropomorphe qui peut facilement se tenir debout, dressé sur ses pattes postérieures. Son statut de « plantigrade » le rapproche donc de l’homme par rapport aux autres mammifères, de plus, débarrassé de ses poils, son corps est très semblable à celui de l’homme. L’ours est capable de saisir des objets avec ses pattes antérieures (lesquelles sont proches d’une main humaine) tout comme de prendre des postures humaines, de danser et de nager, son régime alimentaire étant généralement omnivore. Du fait de ces caractéristiques, le déguisement en ours et l’identification à cet animal sont assez simples pour l’être humain, des déguisements et imitations d’ours sont en effet attestés à toutes les époques dans de nombreuses cultures, depuis l’Antiquité, jusqu’aux fursuit (costumes) des amateurs de furry à notre époque. 

 

De ce fait, l’ours est souvent symboliquement perçu comme un homme, même dans les histoires où il est métamorphosé, et ce aussi bien sur le continent européen, américain ou asiatique. Dans les contes, l’ours est capable de mettre au point des ruses pour ravir des jeunes femmes. L’image anthropomorphe de l’ours qui sort de sa caverne au printemps, se dresse sur ses pattes et regarde face à lui peut apparaître comme maternelle, nourricière, protectrice et initiatrice. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture

 

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Les vertus de l’Ours

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011


Les vertus de l'Ours dans OURS 220px-Ioaldun_003Si l’ours a commencé à être victime de la chasse au Moyen-âge, il a rarement été exécuté pour sa viande qui n’était pas considérée comme étant vraiment comestible. On utilisait sa peau, bien-sûr, mais on croyait également  aux vertus médicinales de sa graisse ou de sa bile, qu’on utilisait pour la pharmacopée. 


En effet, jusqu’au XVIIIème siècle, la bile d’ours fut considérée comme le remède à tous les maux, des blessures graves à la calvitie.

Certaines parties du corps de l’ours étaient également utilisées comme des talismans : canines, griffes, poils… Porter sur soi une partie de l’animal procurait un peu de sa force. 

 

 La Fête de l’Ours 

 

Pendant longtemps, partout en Europe, le 2 février était un jour de fête païenne : « le Chant de l’Ours« . Cette date correspondait à la sortie de tanière du plantigrade, et les européens fêtaient la reprise de ses activités. 

Pour contrer l’évènement, l’Eglise, qui ne tolérait aucune manifestation païenne, prit la décision d’organiser, à cette même date, trois fêtes chrétiennes, dont la « Fête des Chandelles », plus connue aujourd’hui sous le nom de « Chandeleur ». 

Cependant, la Fête de l’Ours n’a pas été complètement oubliée puisqu’elle est encore célébrée sous forme de folklore dans certaines vallées pyrénéennes.

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Ours de la Grèce antique

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours de la Grèce antique  dans OURS 220px-ArtemisSelon Michel Pastoureau, bien que les auteurs de la mythologie grecque n’évoquent pas directement leurs croyances concernant l’ours, il est évident que cet animal possède une symbolique particulière en Grèce antique au regard des preuves apportées par les textes de la mythologie : il n’était pas une divinité, mais l’attribut de certains dieux. La plus vieille légende archétypale d’ours amateur de femmes serait celle de Pâris, nourri du lait d’une ourse, qui enlève ensuite Hélène et provoque la ruine de Troie. Un rituel est mentionné par Pausanias : les guerriers d’Arcadie revêtaient des peaux d’ours avant de partir en guerre contre Sparte

 

Artémis est parfois désignée comme « déesse aux ours » : elle prend en effet l’apparence de cet animal et son nom dérive de la racine indo-européenne de l’ours ; de plus, les prêtresses de ses temples (dont certains sont en lien avec une légende d’ours) étaient parfois nommées arktoi, qui signifie « petites ourses »

 

Il existe plusieurs variantes de l’histoire de la nymphe Callisto, qui avait fait vœu de chasteté sous la protection d’Artémis mais fut séduite et trompée par Zeus. Tombée enceinte et incapable de cacher son état, elle reçut une flèche d’Artémis qui la changea en ourse et la délivra de son enfant, Arcas (dont le nom fait de nouveau référence à l’ours). 

 

Arcas grandit et devint roi d’Arcadie. Durant une partie de chasse, il aperçut sa mère sous forme d’ourse et s’apprêtait à la tuer quand Héra (ou Zeus) changea Callisto en constellation de la Grande Ourse, tandis qu’Arcas devenait la Petite Ourse ou l’étoile Arcturus. Selon les versions, ils sont tous deux punis par l’Océan qui les condamne à tourner autour du pôle Nord sans jamais pouvoir se reposer, ou par Héra qui exige cette punition. 

 

280px-Helene_Paris_Louvre_K6 dans OURSIl existe aussi une version ancienne de la légende d’Iphigénie où elle est sauvée de la mort par une métamorphose, non pas en biche, mais en ourse. L’héroïne Atalante aurait été recueillie et nourrie par une ourse après sa naissance ; après son mariage avec Hippomène, le couple oublia de remercier Aphrodite qui, selon la version la plus courante, les changea en lions. Cependant, il existe une version dans laquelle Artémis les change en ours. Pâris, héros de la guerre de Troie, a lui aussi été allaité par une ourse. Des cas de passions entre humains et ours sont évoqués, ainsi Polyphonte eut-elle Agrios et Orios de son union avec un ours, et une ourse enfanta Acrisios avec Céphale

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Ours celtes et pyrénéens

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Articles connexes : Roi Arthur, Andarta, Arduinna et Artio

 

Ours celtes et pyrénéens dans OURS 220px-Ursus_maritimus_diveTout porte à croire que les anciens Celtes ont associé l’ours à l’idée de force et de virilité, mais surtout de royauté. Il fut peut-être même divinisé puisque le vieil irlandais art, désignant l’ours, est devenu un synonyme de dia, signifiant « Dieu », et se retrouve lorsqu’on disait du prince Eochaid qu’il était « beau comme un ours » (art), c’est-à-dire comme un Dieu. La même racine linguistique se retrouve chez le roi Arthur, figure probablement issue de la tradition orale et de la mémoire populaire préchrétienne (arth, vieux gallois, ou ard, vieux breton, arzh en breton moderne, signifiant « ours »). Une théorie en fait un roi-ours, souvenir d’un ours sacré de la mythologie celtique qui aurait peu à peu perdu sa nature animale au cours des adaptations successives de sa légende ; de plus, les Gallois nomment traditionnellement la Grande Ourse « char d’Arthur ». Dans la légende arthurienne, certains chevaliers de la Table ronde, dont Yvain et Lancelot, combattent des ours, et le roman arthurien d’Yder raconte comment ce jeune chevalier a combattu puis vaincu un ours échappé de la ménagerie royale d’Arthur à mains nues. Tous témoignent d’un statut d’animal royal. 

 

D’anciennes divinités liées à l’ours suivirent les migrations des peuples celtes vers l’occident, telles qu’Andarta et Arduinna. La déesse helvète Artio a pour attribut un ours, comme le prouve une statuette en bronze retrouvée au IIe siècle, et il existait un dieu gaulois nommé Matugenos, ce qui signifie « fils de l’ours ». Des inscriptions sur des autels votifs évoquent les dieux pyrénéens honorés localement dans le Comminges du Ier au IVe siècle. Le dieu Artahe, Artehe ou Arte, lié étymologiquement à l’ours, y figure en bonne place. 

 

Dans le système tripartite indo-européen, l’ours fut emblème de la classe guerrière, par opposition à la classe sacerdotale symbolisée par le sanglier.

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L’ours, le mythe persiste

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

L’ultime revanche de l’ours sur les hommes : La naissance de l’ours en peluche 


L’ours en peluche naît simultanément en novembre 1902 aux États-Unis et en Allemagne. 

L'ours, le mythe persiste dans OURS ours_gif_117Theodore Roosevelt, président américain à cette époque, était un chasseur. Une anecdote raconte qu’un jour, rentré bredouille d’une battue, il découvrit un ourson attaché à un arbre, que l’entourage du Président avait placé là pour le satisfaire… une sorte de lot de consolation à cette partie de chasse infructueuse. Roosevelt, ému par l’image de ce petit être sans défense, refusa de tirer, déclarant qu’il ne pourrait plus jamais regarder ses enfants dans les yeux s’il commettait un tel acte de cruauté. L’affaire a été très médiatique et a largement contribué à la popularité de Roosevelt. Suite à cette histoire, un fabricant de jouet de New-York eut l’idée de concevoir un ours en peluche, et demanda à la Maison Blanche l’autorisation de baptiser son oeuvre « Teddy », en hommage à Theodore Roosevelt. Le célèbre « Teddy Bear« , premier produit dérivé de l’Histoire, est né.

Dans le même temps, outre-Atlantique, Margarete Steiff, fabricante de jouet dans la région de Stuttgart, en Allemagne, conçoit un ours en feutre et laine, sans connaître l’anecdote qui se déroule aux Etats-Unis.

En 1902, l’ours en peluche remporte un vif succès pour les fêtes de Noël, et demeure encore aujourd’hui le jouet incontournable, pour les petits et grands. Ce phénomène pourrait être à l’origine d’une mauvaise conscience collective sur le véritable massacre qu’a subi l’ours, qui ressemble tant à l’Homme.

« Avec l’ours en peluche, on voit renaître des pratiques de type cultuel comparables à celles des sociétés anciennes. L’enfant trouve en lui son premier compagnon, son ange gardien, son premier dieu. Contrairement à l’ours médiéval, le nounours n’a jamais abdiqué sa royauté. Malgré la concurrence des kangourous et autres pandas, il reste la star des peluches. » 

 

Texte de Michel PASTOUREAU, « L’Ours. Histoire d’un roi déchu ».

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Ours Roi des Animaux

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours Roi des Animaux dans OURS 220px-JeandelOursChez les peuples germaniques et scandinaves à l’époque du paganisme nordique, l’ours est célébré pour sa force, son courage et son invincibilité, considéré comme le roi des animaux, mais aussi attribut des puissants et objet de rituels, et même intermédiaire entre le monde humain et animal en raison de ses ressemblances avec l’homme. 

 

Au VIIIe siècle, les cultes et vénérations de l’ours étaient qualifiés de « frénétiques » et « démoniaques » en Saxe et dans les régions avoisinantes. Saint Boniface, évangélisateur de la Germanie, a ainsi mentionné avec horreur à son retour de Saxe ces rituels païens consistant à se déguiser en ours, à boire le sang de cet animal et à manger sa chair avant les batailles, afin de voir sa puissance transmise symboliquement. Jacob Grimm évoque la place de l’ours chez les Germains comme celle de « l’animal totémique par excellence ». Des emblèmes à vocation prophylactique et militaire, comme des talismans composés de griffes d’ours, étaient utilisés. Le dieu des guerriers et du tonnerre de la mythologie nordique, Thor, semble avoir été très tôt surnommé « Thorbiörn », c’est-à-dire Thor-ours, et l’ours était particulièrement associé aux guerriers et uniquement aux hommes. Lors des rites de passage des jeunes Germains à l’âge adulte, chez les Goths par exemple, une épreuve consistait à affronter un ours au corps-à-corps. 

 

Les peuples germano-scandinaves ont aussi utilisé une foule de noms construits autour de celui qu’ils attribuaient à l’ours en vieux norrois : « Björn ». Tous évoquent l’idée de force et de violence. 

 

Attestations dans les sagas 

 

320px-Suisse_2005_Berne_ours dans OURSL’ours est également évoqué dans les sagas, où il se fait un ancêtre de l’homme à l’instar de ce que l’on retrouve dans de multiples mythes et légendes autour du monde. La Geste des Danois mentionne la lutte à mains nues du jeune Skioldius contre un ours et la naissance de Torgils Sprakeleg, issu d’une femme et d’un ours. Bjarki (« le petit ours ») est transformé par sa belle-mère et Bodvar se voit affublé de pieds d’ours pour avoir mangé la viande de l’arrière-train d’un ours injustement abattu. Le héros Beowulf, issu du légendaire scandinave, porte un nom signifiant « ennemi des abeilles », qui est aussi l’un des surnoms de l’ours. Il est possible qu’il ait été à l’origine un ours ou l’enfant d’un ours et d’une femme. Il arrive que des morts se réincarnent dans le corps d’un ours et tourmentent ainsi leurs ennemis. 

 

Les légendes liées aux rois danois les font descendre d’un ours, mais, historiquement, il s’agit d’une invention pour justifier un nom ressemblant à celui de l’ours, tout comme les légendes qui entourent la famille italienne Orsini.

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Diabolisation de l’Ours

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Diabolisation de l'Ours dans OURS 220px-ShunsenOnigumaSelon Michel Pastoureau, de nombreux théologiens s’inspirèrent de saint Augustin et de Pline l’Ancien pour dresser un portrait diabolique de l’ours et le dévaloriser. Ainsi associé au diable, l’ours devint son animal favori ou l’une de ses formes. Dans l’iconographie chrétienne, le diable possède souvent les pieds, le mufle et le pelage d’un ours, et prend la forme de l’animal dans les rêves des saints, des rois et des moines. L’apparence velue de l’ours et sa couleur brune devinrent un signe de bestialité diabolique, l’animal se vit chargé de péchés capitaux tels que la tromperie, la luxure, la goinfrerie, la colère, l’envie et la paresse. D’autres études arrivent à la même conclusion, il s’agissait d’une façon de mettre un terme aux survivances du culte de l’ours en Europe, tout comme la généralisation des montreurs d’ours, l’interdiction des « jeux » et l’hagiographie contribuèrent à y mettre fin. 

 

Les légendes se firent l’écho de cette représentation. La malebeste de Vendée était réputée dévorer les troupeaux, toutes les jeunes filles du bourg d’Angles finirent sous ses crocs et seul un homme d’Église parvint à la vaincre grâce à sa foi. 

 

Christianisation des peuples germains et scandinaves 

 

As Between Friends (Punch magazine, 13 December 1911, detail).jpgCe sont principalement des clercs et des prélats qui, dès l’époque de Charlemagne, luttèrent impitoyablement contre les traditions du paganisme germanique et scandinave afin de convertir ces peuples au christianisme. Michel Pastoureau évoque l’effroi qu’ont dû inspirer les légendes sur la proximité entre l’ours et l’homme comme justification à cette lutte et Régis Boyer la peur des pratiques visant à s’approprier la force de l’animal. Les traditions liées à l’ours ont perduré jusqu’aux environs de l’an mille, période à laquelle l’ensemble des peuples qui pratiquaient le paganisme nordique furent christianisés. 

 

Preuve de cette proximité, une légende saxonne rapportée par Guillaume d’Auvergne parle d’un ours d’une force prodigieuse qui enleva la femme d’un chevalier et l’amena jusqu’à la caverne où il hivernait chaque année. Il la viola pendant plusieurs années et trois enfants naquirent, jusqu’au jour où la femme fut délivrée par des charbonniers, retrouva son mari et éleva ses enfants qui devinrent tous trois chevaliers, mais se distinguaient par une pilosité abondante et l’habitude d’incliner la tête sur la gauche, comme les ours. Ils furent nommés Ursini, les fils de l’ours. Il s’agit d’un thème symbolique que l’on retrouve très fréquemment dans d’autres cultures et à toutes les époques. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture 

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l’Ours et la Vierge

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

l’Ours et la Vierge dans OURSLe symbole animal de l’Ours est le sixième esprit totem de la roue de la vie des chamans amérindiens. Il correspond à la fin de l’été et à notre signe astrologique occidental de la Vierge à laquelle il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. 

Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du chaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital. 

I.  Le contrôle des instincts 

          

Représentant par excellence des symboles très contradictoires, l’ours est tantôt vu comme une bête féroce, tantôt comme le doux compagnon des enfants. Alors, ours sauvage ou ours aimant ? 
Les amérindiens le voyaient comme un être de pondération, de juste milieu précisément car l’ourse a une faculté rare qui n’avait pas échappé aux observations chamaniques : Si la saison était mauvaise, si les conditions extérieures n’étaient pas réunies (abondance, possibilité de faire des réserves), Maman ourse, très raisonnablement, diffère la gestation de ses petits et attend des jours meilleurs. 


Car l’ours est avant tout un pragmatique sachant faire preuve de patience s’il le faut, sachant aussi profiter au mieux des richesses à sa disposition, sans les gâcher ni les sous-estimer. 

Dans beaucoup de peuples chamaniques, l’Ours joue un rôle dans les cérémonies d’initiation. Chez les Indiens Pomo par exemple (Californie), c’est lui qui « tue » les candidats à l’initiation afin de les faire s’éveiller à un nouveau stade de conscience. L’ours doit donc aussi être considéré comme celui qui initie. 


Les gaulois l’associèrent non sans raison à Artio, déesse de la prospérité terrienne car non seulement l’ours possède une physiologie lui permettant de faire des réserves (caractère prudent et prévoyant) mais l’ours ne daigne mettre le nez dehors qu’au retour des beaux jours, quand la nature est riche et florissante (La vierge en analogie représente quant à elle le temps des moissons), le reste du temps, il hiberne…(économie de ses forces et ressources). 

Les celtes comme les chinois voient en lui un guerrier farouche doué d’une redoutable intelligence stratégique : volonté, maîtrise nerveuse et esprit méthodique. C’est un animal violent, symbole de la force primitive et de la sauvagerie. Mais il peut être apprivoisé, et, en cela, il symbolise les forces élémentaires capables d’évoluer progressivement. Notons que le mot Ours en celte, Ours brun, Parc animalier des Pyrénées, 2005Artos,  se retrouve dans le nom d’Arthur (Artoris), le souverain de  légende représentant si bien « la maîtrise et la juste utilisation de la force ». 


Dans la mythologie grecque il accompagne Artémis et représente le passage d’un état à un autre puisque Artemis se présente sous cette forme quand elle assiste aux rites initiatiques. 

L’ours est donc surtout le symbole de la transition entre la pulsion animale et la maîtrise humaine. 


Une légende venue d’Egypte se répandit à travers toute l’Europe : l’ourson est une créature naissant informe et inachevée et c’est les coups de langue de sa mère qui finissent de le façonner, qui lui donnent forme. Métaphore de la volonté et de l’amour transformant l’informe et la matière brute en un être à part entière. 

L’expression « Être un ours mal léché » (désignant une personne rude et brutale) n’a pas d’autre origine. D’ailleurs, les alchimistes, en rapport avec cette croyance, firent de l’Ours le symbole de l’œuvre au noir, premier stade où tout est encore chaos appelé pourtant à se sublimer. 
Toujours en droite lignée de ce qui précède, Jung attribue aux rêves d’Ours une valeur d’inconscient qui doit être travaillé : on doit dépasser la primarité bourrue du stade de l’ours. 


On notera également la fascination de l’ours sur l’homme du fait qu’il est un animal capable de se tenir debout. 

D’ailleurs, avant le XIIème siècle (et sous l’influence chrétienne), l’ours est considéré un peu partout (Celtes, germains, slaves) comme le roi des animaux (Il y a peu de lions en Europe…) et le lointain ancêtre de l’homme avec qui il partage la verticalité, l’usage de ses « mains », le goût immodéré pour le miel. Pline raconte que certaines femmes s’accouplent à des ours et au-delà du mythe, il faut bien y voir la profonde hominisation de l’animal. C’est d’ailleurs parce que l’Eglise redoute cette assimilation du plantigrade à un stade sauvage de l’homme (qu’elle nie) qu’elle fera tout pour détrôner ce dernier au profit du lion. 


Bref, l’ours est le symbole par excellence de la maîtrise des instincts et de la bestialité. Il est donc celui qui prépare la paix en corrigeant en premier lieu ses propres excès, ce qui est aussi le cas de la Vierge. 

II – Personnalité traditionnelle et conseil 

      

 Ours brun (ici sous-espèce Ursus arctos arctos)Discret, pragmatique, intelligent, méticuleux, patient, sachant ménager ses forces, bon parent, modeste malgré sa force, solitaire, nerveux, irascible, reclus, routinier, taciturne, territorial. 

Partenaires conseillés Oie et Castor. 

Conseil du Chaman 

Votre besoin de stabilité et de repères pourrait bien entraîner votre perte : sachez partir à l’aventure et libérez vos émotions, la création d’une famille pourra vous y aider car vous avez toutes les qualités requises, c’est en mettant vos qualités au service d’autrui que vous vous libérerez de votre peur et cesserez d’être un solitaire. 

Source : http://www.autourdelalune.com/animal-totem/l-ours-et-la-vierge.html#ixzz1bCPVOJ3r

 

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L’Ours dans la culture

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

L'Ours dans la culture dans OURS 220px-Reineke_10ALa place de l’ours a toujours été particulière dans la culture des populations humaines en contact avec cet animal qui partagea longtemps son biotope avec elles. L’ours a incarné une divinité dès l’époque préhistorique. Si son culte est controversé au paléolithique moyen, de nombreuses formes de vénération liées à sa chasse et associées à des rites parfois violents sont plus tard attestées dans de multiples sociétés autour du monde. L’ours fut considéré comme un double de l’homme, un ancêtre tutélaire, un symbole de puissance, de renouveau, du passage des saisons, et même de royauté puisqu’il fut longtemps symboliquement le roi des animaux en Europe. Étroitement associé à des pratiques et traditions animistes « païennes » parfois transgressives, l’ours et ses cultes furent combattus par l’Église catholique lors des évangélisations successives, conduisant à sa dépréciation et à sa diabolisation progressive, jusqu’à lui donner une réputation d’animal goinfre et stupide au Moyen Âge.

 

Les traditions liées à l’ours survivent toutefois dans quelques communautés des régions septentrionales telles que la Sibérie, la Laponie, chez les Amérindiens, mais aussi dans les Pyrénées ; elles furent largement étudiées par les ethnologues. L’ours et le souvenir de ses cultes ont fortement marqué l’imaginaire et la culture populaire en général.

 

L’ours est en effet présent dans un grand nombre d’histoires mythologiques ou folkloriques remarquables par leurs nombreux points communs, puisqu’elles le mettent souvent en scène aux côtés de jeunes femmes dont il tombe amoureux et qu’il enlève, parfois pour leur faire des enfants dotés d’une force surhumaine. Sa puissance brute et son insatiable appétit sexuel y sont mis en avant, ainsi que son anthropomorphisme, pour en faire une sorte d’homme sauvage et d’initiateur d’unions fécondantes. De nombreuses croyances populaires lui sont associées : ainsi, au Moyen Âge, la femelle était censée lécher longuement ses petits qui naissaient ébauchés et avant terme afin de les ranimer et de leur donner forme, et on a longtemps cru que ces animaux survivaient à l’hivernation en se léchant les pattes. Symbole de la Suisse, de la Finlande, de la Russie ou encore de la Californie, l’ours a donné son nom à de nombreux lieux tels que la ville de Berne ainsi qu’à deux constellations, et a inspiré proverbes et expressions populaires.

 

4667936-panda-toy-isolated-on-white-background dans OURSÀ l’époque moderne, l’ours est surtout associé aux enfants à travers l’ours en peluche, devenu l’un des jouets les plus populaires de tous les temps. Ainsi sont apparus les « ours mignons » qui consolent les enfants, en particulier dans des films et séries d’animation, ainsi que les confiseries en forme d’ours. Le lien entre l’ours et l’enfant est purement affectif et émotionnel, et l’animal familièrement surnommé « nounours » ou « Teddy bear ».

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Ours et Rituels

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours et Rituels dans OURS 220px-Bronspl%C3%A5t_pressbleck_%C3%B6land_vendeltidÀ l’arrivée de la Renaissance, l’ours est de moins en moins mentionné dans les rituels et les traditions d’Europe de l’Ouest et se voit exceptionnellement associé à la sorcellerie et au sabbat, un procès de sorcellerie en Lausanne en 1464, où l’accusée avoua avoir « embrassé le cul » d’un ours dans lequel le Diable s’était incarné, faisant figure d’exception. Aux XVe et XVIe siècles, un jeu de mots entre dame et ours, donnant « d’amours », devint populaire mais cet animal conserva une mauvaise réputation, symbole de vices et de péchés, de goinfrerie, et même de ruse. Dans les six fables de La Fontaine où l’ours apparaît, c’est toujours sous les traits d’une bête stupide, maladroite et bornée. 

 

En avril 1602, une paysanne savoyarde, Antoinette Culet, passe pour avoir été enlevée par un ours gigantesque qui lui vouait une « passion monstrueuse », l’enferma dans une caverne et la viola durant trois ans. La jeune femme mit au monde un enfant mi-ours mi-homme que l’ours étrangla peu après sa naissance. Elle fut libérée début 1605 et reconduite chez son père, mais l’ours descendit de sa montagne et exigea qu’elle lui soit rendue durant trois nuits de suite, avant d’être abattu. L’histoire fut consignée comme un récit véridique, et se révèle très semblable à celles du vaste thème de l’ours amateur de jeunes filles. 

 

On retrouve également le thème de l’ancêtre totémique puisque selon la légende, toutes les communautés tziganes ont pour ancêtre fondateur un ours. 

 

Parallèlement, sous la pression démographique, l’ours se fit physiquement de plus en plus rare. Les fondateurs de la zoologie mirent fin aux légendes concernant sa reproduction et ses mœurs au fil de leurs travaux, mais ne s’intéressèrent pas vraiment à 220px-Haida_bear_figure_%28UBC-2010%29 dans OURScet animal avant la fin du XXe siècle, alors qu’il avait disparu de la plupart des régions où il était historiquement présent. Les ethnologues ont de leur côté abondamment étudié les rituels et traditions liés à l’ours, dans les régions où ceux-ci ont survécu. 

 

En Laponie et Finlande 

 

Bien que l’emblème national finlandais soit le lion, l’ours est indissociable de la Finlande et de la Laponie, et ce dès la préhistoire comme chez la plupart des peuples finno-ougriens qui en ont fait un ancêtre totémique. Vers 1670, les chasseurs d’ours lapons se revêtaient d’une peau de cet animal avant de partir chasser. Ces rituels sont mentionnés par des explorateurs et des ethnologues, principalement au XXe siècle. Ils s’accompagnaient de chants, de danses, de déguisements et de prières car les Lapons ont pour coutume de demander à l’ours de se faire tuer avant toute chasse. L’animal était considéré comme extrêmement intelligent, capable de comprendre jusqu’au langage humain et aux intentions des chasseurs, ce qui obligeait ces derniers à avoir recours à toutes sortes de ruses pour le tromper. Ainsi, les chasseurs ne devaient jamais prononcer le nom de l’ours et effectuer leurs préparatifs en toute discrétion, omettant soigneusement d’en parler aux femmes réputées trop bavardes, et qui par là s’attireraient le courroux de l’ours. Le retour de la chasse, en procession, s’accompagnait de chants et d’imitations. L’ours était ensuite dépecé et son cœur, réputé le meilleur morceau, réservé à celui qui avait vu la bête le premier lors de la chasse. Les ossements de l’ours étaient soigneusement enterrés après le dépeçage, trois jours de deuil suivant les funérailles de l’animal. 

 

220px-AugustinOursL’ours (karhu) fut vénéré avant l’ère chrétienne en Finlande puisqu’on retrouve trace d’un culte de l’ours dans l’épopée Kalevala, mais ensuite largement diabolisé. Les danses et rituels ont disparu en ce début de XXIe siècle, mais l’ours reste un emblème culturel du pays, à travers, par exemple, la bière de l’ours (karhu olut) et de nombreux toponymes. 

 

En Europe de l’Est et Europe germanique 

 

Les rituels attestés dans ces deux régions sont très proches les uns des autres, et mettent en scène un ours, un homme déguisé en ours ou un ours en paille symboliquement embrasé durant l’hiver, la période du carnaval, le dimanche des Rameaux ou la fin des moissons, afin de favoriser le retour du printemps et la croissance des céréales. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture 

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