Le poisson dans l’histoire…

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Les Romains conservaient six mois le poisson frais, en le mettant dans de la neige, au fond d’une glacière ; et ils avaient une loi qui défendait aux marchands de poisson de s’asseoir jusqu’à ce qu’ils eussent vendu toutes leurs provisions, afin que cette obligation de se tenir debout les rendît plus soumis et plus empressés de vendre à un prix raisonnable. 


Deux naturalistes ; Bloch et Leuwenhoek se sont amusés à compter les œufs de certains poissons, et en ont publié des calculs assez curieux à cet égard. 


La femelle d’un brochet moyen cent quarante-huit mille – la femelle d’un maquereau, cinq cent soixante et onze mille – la femelle d’une morue, neuf millions trois cent quarante trois mille.
Au XII e siècle en France, les marchands réunis en compagnie entreprirent d’approvisionner de marée la capitale ; alors s’établit la différence des harengères chargées de la vente des poissons d’eau de mer, et des poissonniers qui faisaient la vente du poisson d’eau douce. 


Les délicieux poissons de la Méditerranée semblaient ne devoir jamais paraître sur les tables de la capitale, malgré une prime de 9 000 francs que le roi Louis XV eût accordée, à titre d’encouragement, à celui qui pourrait faire arriver à Paris une dorade fraîche ; aucun entrepreneur ne put gagner cette récompense, au grand désespoir des Lucullus du siècle dernier. 

extrait du livre  » Néo physiologie du goût  » 1839 et communiqué par
« Les.cuisiniers.francais » Les.cuisiniers.francais@wanadoo.fr

 

 

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