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Vénération de l’Eléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Vénération de l'Eléphant dans ELEPHANT grand_elephantOn raconte qu’à l’origine des temps, les éléphants étaient pourvus d’ailes. Chargeant le ciel de leurs amples masses grises, ils erraient au gré des vents et des ascendances, libres des chemins de la terre. Leur poids – leur poids de chair ou peut-être celui d’une faute commise – ne pouvait que les ramener parmi les êtres ordinaires. Pleins des gouttes purificatrices, chargés d’eaux du ciel bénéfiques aux cultures des hommes, ils descendirent, acceptèrent de servir… Depuis lors, au rythme du lent balancement de leurs hanches, au pas de leurs pieds aussi légers que des ombres, ils parcourent les sentes et les routes dont ils ne redoutent ni boue ni poussière. Car les éléphants, sachez-le, sont des nuages.

 

En Asie, l’éléphant est respecté, dressé pour le travail et utilisé comme monture royale. Il est vénéré par les Hindouistes comme par les Bouddhistes.

 

L’exemple du Laos

 

La symbolique de l’éléphant chez les Laotiens s’est construite en quatre phases s’étendant des débuts de leur histoire culturelle au VIIe siècle de notre ère.

 

PH036_013 dans ELEPHANTAux origines : l’éléphant est perçu comme un esprit de la forêt, féroce et puissant… Dans la première phase où l’humanité est constituée de petits groupes familiaux vivant disséminés dans une forêt hostile, sans établissements fixes, l’éléphant devait impressionner par sa masse, sa force sauvage et sa longévité mais également par certaines de ses caractéristiques étonnamment proches de celles de l’homme : son intelligence, son affectivité et son organisation sociale. L’éléphant est alors craint comme un fauve. Mais peut être lui reconnaît-on déjà des particularités qui font de lui l’incarnation d’un puissant esprit de la forêt. Au néolithique : l’éléphant domestiqué devient l’allié de l’homme La deuxième phase se situe au néolithique, période de grandes innovations techniques. L’agriculture apparaît vers le VIe millénaire avant notre ère. La domestication de l’éléphant, se situe également à cette époque. Si l’éléphant est considéré comme symbole de force et longévité, il est aussi plus pragmatiquement apprécié pour ses capacités physiques en matière de transports, de traction des matériaux et pour son aide aux champs qu’il piétinait en guise de labourage.

 

La domestication de l’éléphant avait en outre révélé sa faculté d’exécuter des ordres comportant plusieurs actions enchaînées, ce qui ne pouvait que renforcer l’idée d’une identité de nature entre l’homme et l’éléphant. Au fil des siècles, les hardes d’éléphants sauvages, qui constituèrent longtemps une terrible menace pour les colonies humaines, furent soit domestiquées soit refoulées dans les régions montagneuses. Employés dès lors comme bêtes de somme, ou dans les armées, les éléphants cessèrent, tout u13349057naturellement, d’être considérés comme malfaisants. Le pachyderme devint même l’animal bénéfique par excellence, un animal face à qui rien, ni personne, ne résiste. Le plus sûr et le plus puissant allié de l’homme, en somme.

 

L’influence indienne et la sacralisation de l’éléphant La troisième phase, marquée par l’influence brahmanique, peut être datée du milieu du VIIe siècle de notre ère. Elle est le résultat d’une expansion septentrionale khmère, à partir du site pré-angkorien de Vat Phou, via la vallée du Mékong, jusqu’aux frontières du Yunnan. Cette expansion introduisit dans la région la vision indienne de l’éléphant, qui co-exista avec celle des Laotiens de l’époque et la compléta. Dès lors, au-delà de sa force et de sa longévité, l’éléphant devient le symbole de la fertilité.

 

u18479942Il est surnommé le « cousin des nuages ». Est-ce à cause de sa couleur grise ? De sa morphologie rondelette ? Ou de sa passion pour l’eau ? Cet attribut de fertilité vient donc se superposer aux croyances plus anciennes. La vision indienne de l’éléphant apporte cependant d’autres éléments. En tant que divinité gardienne des quatre orients (lokapala), l’éléphant revêt également, outre un caractère sacré, celui de protecteur, de défenseur.

 

Le terme « million d’éléphants », qui qualifiait le royaume du Laos, désignerait donc le million de pachydermes affectés au soutien du pays. Indra, le chef des divinités célestes est monté sur le plus prestigieux d’entre eux, Erawan, l’éléphant blanc tricéphale. C’est sous cette figure emblématique que les souverains brahmaniques des pays d’Asie du Sud-Est se sont représentés

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Eléphant mythologique

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Dans la mythologie indoue, le Dieu le plus populaire de l’hindouisme, s’appelle Ganesh (Ganapati, Ganesha) il est le chef des troupes divines.  

Eléphant mythologique  dans ELEPHANT 150px-Ex%C3%A9cution-%C3%A9l%C3%A9phantC’est le fils de Shiva (Dieu du Cosmos), une des divinités principales de l’Inde.


L’épouse de Shiva avait créé un jeune homme Ganesha pour en faire son garde du corps ; mais un jour Shiva qui été jaloux lui coupa la tête. Les autres Dieux condamnèrent Shiva à réparer son crime. Shiva ne retrouvant plus la tête de Ganesha la remplaça par le premier venu à savoir un éléphant. Le
Dieu-éléphant Ganesha (jeune homme potelé avec une tête d’éléphant et 4 mains) symbolise l’intelligence et la réussite intellectuelle, c’est le seigneur des obstacles, ce qui lui vaut un culte fervent de la part des étudiants en période d’examens.  

 

Dans la religion védique, en Inde, l’éléphant est un animal sacré : on raconte que le Créateur a fait le soleil à partir d’un oeuf qu’il a cassé et a ensuite tiré des deux moitiés de la coquille 8 éléphants mâles et 8 Edit-rat%2006%202011culture%20et%20rat%20libre dans ELEPHANTfemelles. Chaque dieu chevauche un animal et l’éléphant est monté par les dieux Indra et Agni. Les éléphants domestiqués décorés aux marques des dieux bénissent les fidèles de leur trompe pour quelques pièces dans certains temples. Quant aux rares éléphants blancs (éléphants à peau très claire) ils sont sacrés et utilisés au cours des parades.

 

 Pendant des millénaires, l’Asie a vécue en symbiose avec ses éléphants qu’elle a sacralisés. Ne sont-ils pas les piliers du monde ? 

 

En Afrique, l’éléphant joue dans le folklore le rôle du père, du chef des animaux et, là aussi, de celui qui détient la sagesse et le savoir. Ce n’est pas pour autant qu’il a toujours le mot de la fin ! 

 

L’Occident a retenu la force, la sagesse, l’intelligence et la bienveillance légendaires de cet animal. Mais depuis toujours, l’éléphant connaît une malédiction : l’ivoire. 

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l’éléphant blanc

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

l'éléphant blanc  dans ELEPHANT 2217245-l-phant-blanc  La peau fragile de l’éléphant asiatique, de teinte gris-brun présente parfois sur certaine partie du cops des zones claires résultant d’une dépigmentation.

 

Cette dernière se renforce avec l’âge et apparaît principalement sur le crâne, la trompe ou les oreilles.

 

Cela suffit pour qu’en Asie le mythe des éléphants blancs, sinon des éléphants roses, trouve son public.

 

  L’éléphant blanc, cas d’albinisme extrêmement rare chez les proboscidiens (déficience pigmentaire), est considéré en Asie du sud est comme un joyau inestimable dont la possession est l’apanage exclusif des rois et des princes.

 

Ces particularités sont considérées comme une manifestation visible de son origine divine.Donc les éléphants blancs existent mais sont très rares !

 

L’étrangeté de l’éléphant blanc le place au cœur de nombreuses croyances des habitants du Sud-est asiatique. On croit depuis toujours qu’il est doté de pouvoirs magiques.

 

Gris clair dans la réalité, l’éléphant blanc fait l’objet d’un véritable culte au Laos, jadis appelé royaume du Million d’éléphants, au Myanmar (ex-Birmanie) et en Thaïlande. Pour les bouddhistes de ces pays, ces albinos sont considérés comme des réincarnations du Bouddha. On leur prodigue donc tous les honneurs et les éléphants blancs ont droit à la plus grande attention de la part des hommes.

 

L’éléphant joue aussi un rôle fondateur dans le bouddhisme indien, à l’origine de toutes les autres formes de bouddhisme.

 9640919-statue-de-l-l-phant-blanc dans ELEPHANT

«  Ainsi par une belle nuit d’été, la reine Maya, vierge d’une grande beauté, fut visité en songe par un éléphant blanc. L’animal, pénétrant dans la chambre royale, portait délicatement une fleur de lotus à la trompe. Neuf mois après, la chaste reine accoucha du Bouddha, le prince Gautama, dans les jardins paisibles de son palais. Depuis lors, l’éléphant blanc est vénéré en Asie du Sud-Est. »

 

Au Myanmar, on nourrit l’éléphant blanc avec les meilleures nourritures, servies dans des plats d’or et d’argent. Certaines femmes ont même eu l’immense honneur d’allaiter un éléphant blanc. 

 

    En Thaïlande, l’éléphant blanc a longtemps servi de symbole pour illustrer le drapeau national. Aujourd’hui encore, beaucoup  de Thaïlandais comparent la carte de leur pays à la tête d’un éléphant.

 

C’est à partir du VIIIe siècle, avec les empires Pallava (VIIe-Ixe siècle) et Chola (IXe-XIIIe siècle) de l’Inde du sud que le culte de l’éléphant blanc se répand en Asie du sud-est. En se convertissant au bouddhisme, l’Indonésie, le cambodge, le Laos et la Thaïlande adaptent en effet l’essentiel du cérémonial de cour hindou. Or, rois bouddhistes et hindous étaient, en inde, prêts à presque toutes les folies pour la possession d’un éléphant blanc conférant seul, à leurs yeux, le prestige suprême. Dans les Jataka, les récits abondent où l’on voit le Bouddha, dans une vie antérieure, apparaître sous la forme d’un éléphant, généralement blanc. Et c’est précisément d’un éléphant blanc que rêva Maya Devi, la mère du Bouddha, avant de tomber enceinte.

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Eléphant en général

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Éléphant est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains grands mammifères, pour la plupart éteints qui font partie, tout comme les mammouths et d’autres espèces disparues, de la famille des Elephantidae, répartis dans divers genres biologiques de cette famille.

 

Les animaux encore en vie au XXIe siècle sont l’éléphant de savane, l’éléphant de forêt, autrefois regroupés sous l’expression Eléphant en général dans ELEPHANT image-001,24,001,3532-elephant-et-kili-manjaro« éléphant d’Afrique », et l’éléphant d’Asie, parfois anciennement appelé « éléphant indien ». Ils se différencient par certaines caractéristiques anatomiques, les éléphants d’Asie étant en général plus petits avec des oreilles plus petites, ou encore une différence du bout de la trompe. Ces espèces survivantes font localement l’objet de programmes ou de projets de réintroduction et de protection.

 

Le mot « éléphant » tient son origine du grec λέφας qui signifie « ivoire » ou « éléphant ». Il tient également son origine du latin elephantus pour les mêmes raisons.

 

L’éléphant apparaît dans de nombreuses cultures. Il est symbole de sagesse dans la culture asiatique, connu pour sa mémoire et son intelligence, qui est comparée à celle des cétacés et hominidés. Aristote avait dit que l’éléphant est « la bête qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit ».

 

pt8048 dans ELEPHANTActuellement l’éléphant d’Asie et l’éléphant d’Afrique ont longtemps été considérés comme les deux seules espèces représentant la famille des Éléphantidés à l’époque moderne. De récentes études génétiques ont permis de démontrer que les deux sous-espèces africaines : Loxodonta africana africana et Loxodonta africana cyclotis étaient en fait deux espèces distinctes : en Afrique, il convient donc de distinguer désormais l’éléphant de la savane (Loxodonta africana) et l’éléphant des forêts (Loxodonta cyclotis).

 

Les espèces d’Éléphantidés vivant à l’heure actuelle sont donc :

Loxodonta africana  : L’éléphant de savane d’Afrique ; il mesure environ 4 mètres au garrot, présente deux « doigts » préhensiles au bout de la trompe et de grandes oreilles permettant de réguler sa température interne. Le crâne est à peu près plat et tous les individus portent des défenses.

 

Loxodonta cyclotis : L’éléphant des forêts vit également en Afrique, il présente des oreilles généralement plus petites et plus circulaires que l’éléphant de savane, ainsi que des défenses plus minces et plus droites.

 

 Elephas maximus : L’éléphant d’Asie ; il mesure de 2 à 3,50 mètres au garrot, ne présente qu’un seul « doigt » préhensile au bout de la trompe et possède des oreilles assez petites. Le crâne présente deux bosses proéminentes et les défenses sont absentes chez les femelles, voire chez certains mâles.

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Dieu à tête d’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Ganesh : Dieu populaire, Ganesh joue un rôle très important dans la vie de tous les jours en Inde. 

 

Dieu à tête d'éléphant dans ELEPHANT ganeshtitreGanesh, Ganesa exprime l’idée selon laquelle l’homme et l’univers vivent en parfaite symbiose. Les Indiens estiment que l’éléphant est le plus intelligent de tous les animaux, opinion qu’ils partagent avec les dieux de leur olympe. Ce n’est donc pas un hasard si le protecteur de la sagesse, du savoir et du bien-être est doté d’une tête d’éléphant.

Ganesh, représenté par un être ventru dont la grosse tête ornée d’une trompe et d’une seule défense est placée sur un corps humain est rattaché au shivaïsme. Il a quatre bras et se trouve le plus souvent en compagnie d’une surprenante monture : un rat. 

 

La croyance Hindouisme raconte qu’a sa naissance tous les dieux vinrent le saluer sauf un : Shani (« Saturne » symbole des obstacles) . Mais sa mère Parvati insista pour qu’il vienne et regarde son fils et quand Shani arriva il posa son regard sur la tête de Ganesh qu’il réduisit en cendres… (Shani était victime d’une malédiction de sa femme qui lui faisait détruire en cendre tout ce qu’il regardait)
Dans sa douleur Parvati maudit aussi ShaniVishnou la remplaça par la célèbre tête d’éléphant . 

 

Une autre légende explique que Ganesa n’a qu’une défense parce qu’un jour Parasurama (Rama à la hache) en sa qualité de sixième incarnation du dieu protecteur Visnu avait reçu l’ordre d’éliminer la caste tyrannique de la noblesse et voulait rendre visite à Siva qui dormait dans son palais. 


firstgan dans ELEPHANTGanesh voulut l’empêcher d’entrer. Ils en vinrent aux mains et Parasurama lança sa hache de combat contre son adversaire. Ganesh reconnut l’arme de son père et arrêta la hache avec sa défense. 

 

Mais alors qu’il était en train d’écrire le Mahâbhârata, une défense se cassa. Ce qui vaut à Ganesh d’être la divinité des études, des gens de lettres et des artistes. Il est symbole de connaissance et les étudiants indiens l’invoquent pour réussir leurs examens. Avec son ventre rebondi et son aire bienveillant, Ganesh suscite la sympathie. Il protège les foyers et porte chance. 

 

L’anniversaire de la naissance de Ganesh donne lieu chaque année à une immense fête célébrée par tous les hindouistes du monde. A Bonbay, des effigies de la divinité à tête d’éléphant envahissent la ville et sont vénérées pendant trois jours dans les maisons et dans les rues. Des offrandes de nourriture leur sont faites, Ganesh est un dieu très gourmand. Ces montagnes de victuailles sont ensuite transportées jusqu’au rivage de l’Océan Indien, où lancées sur les flots, elles sombreront avec Ganesh…

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Eléphant et religion

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

L’éléphant et la symbolique chrétienne 

 

Eléphant et religion  dans ELEPHANT 220px-1917_Elephant_vor_dem_PflugLes premiers éléphants datent du XIe siècle dans la symbolique chrétienne.
On en découvre dans les églises de France et d’Italie. N’ayant jamais vu ces animaux, les artistes du haut Moyen Age laissaient libre cours à une imagination débordante. 


Les cathédrales gothiques s’ornent souvent d’éléphants taillés dans la pierre. A Reims, un colosse à la trompe puissante trône fièrement au pied de la Cathédrale et à Paris, du haut de la Cathédrale Notre Dame, un éléphant contemple la ville !. En Saône et Loire, l’église romane du prieuré Saint Pierre et Saint Benoît à Percy les Forges on peut voir des chapiteaux dont la riche ornementation fait découvrir des éléphants qui soutiennent le poids de la voûte. 

 

Il faut attendre la fin du 1er millénaire pour que les artistes des rives de la Méditerranée réintègrent les mastodontes dans leur oeuvre. L’éléphant devient alors une figure symbolique chrétienne, exhortant à la sagesse, à la circonspection, à la constance, la chasteté et la maîtrise de soi (vertu dont manquaient les fidèles d’antan, rustres et enclins à la superstition et aux plaisirs de ce bas monde). 

 

220px-Ganesh1 dans ELEPHANTPour les hindous, les 8 points cardinaux sont protégés par 8 éléphants mythiques, les Dig Gaja. Le plus prestigieux est Airavata ou Eravana (« celui qui est né des eaux ») servant traditionnellement de monture au dieu Indra, le dispensateur des pluies et, par là même, l’un des principaux dieux du panthéon hindou. Airavata est généralement représenté avec trois têtes et six défenses. La légende veut qu’il soit né du barattage de la mer. 

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Constitution de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Le squelette de l’éléphant présente des caractéristiques dictées par la masse qu’il doit soutenir : il représente environ 16,5 % de la Constitution de l'éléphant dans ELEPHANT 300px-Comparative_view_of_the_human_and_elephant_frame%2C_Benjamin_Waterhouse_Hawkins%2C_1860masse totale de l’animal, cela signifie que pour un éléphant de 7 tonnes, le squelette pèse 1,5 tonne. Les os de l’éléphant sont spongieux. Sa cage thoracique, formée de vingt côtes, est arrimée le long de l’épine dorsale.

 

L’éléphant possède deux genoux à ses membres postérieurs, qui sont constitués d’un fémur, d’une rotule et de l’association tibia-fibula. Les membres antérieurs, quant à eux, comprennent une scapula, un humérus, et l’association radius-ulna.

 

L’éléphant marche sur le bout des doigts. Les orteils sont insérés dans le pied, il y en a entre 2 et 5, on voit seulement les ongles. Cependant on peut voir de trois à cinq ongles en fonction des pieds. Les pieds antérieurs ont une forme arrondie, alors que les pieds postérieurs ont une forme ovale. Les pieds sont composés de tissus adipeux qui agissent comme des amortisseurs.

Il est impossible pour un éléphant de sauter, pour des raisons d’ordre biomécanique : il lui faut toujours un pied sur le sol. Cependant il peut courir à une vitesse maximum de 20 km/h (record 24 km/h).

 

Même si on emploie le terme « courir » pour un éléphant, il est à noter que le terme est inapproprié. Il serait plus logique de dire qu’il « marche vite ». En effet, il ne change pas son allure (sa façon de se déplacer) lorsqu’il accélère.

 

Un éléphant d’Afrique mâle adulte mesure 3,50 mètres au garrot et pèse 5 à 6 tonnes, une femelle adulte mesure 3 mètres de haut au garrot pour une masse de 4 tonnes environ. À la naissance, l’éléphant pèse environ 120 kg. Un éléphant vit en moyenne 60 ans. Le plus grand éléphant connu a été signalé en Angola en 1974 : il s’agissait d’un mâle de 12 tonnes mesurant 4,20 m au garrot, soit un mètre de plus que la moyenne des éléphants africains.

Des éléphants nains, de la taille d’un grand cochon, ont également peuplé les îles méditerranéennes au cours de la Préhistoire ; certains sont signalés en Crète jusqu’en 5 000 av. J.-C., voire jusqu’en 3 000 av. J.-C.

 

La Trompe

RTEmagicC_ele_trompe.jpg dans ELEPHANTLa principale caractéristique des éléphants est leur trompe. Il s’agit d’un organe nasal allongé qui découle de la fusion de la lèvre supérieure et du nez. La trompe est un organe préhensile.

La trompe comporte entre 100 000 et 150 000 muscles ; elle est dépourvue d’os et pèse plus de 100 kg.

 

« La trompe se compose de deux longs tuyaux cylindriques, partant de l’ouverture antérieure des fosses nasales. Ces tubes se rétrécissent à la région de l’inter mâchoire, ce qui empêche l’eau pompée par la trompe de pénétrer dans la cavité nasale ; ils offrent ensuite une dilatation, puis de resserrent de nouveau à l’endroit où ils s’ouvrent dans les narines osseuses, et où ils sont couverts par un cartilage nasal ovale. (…) Les tubes sont entourés d’une multitude de faisceaux musculaires, les uns longitudinaux, les autres rayonnant vers la peau et servant à comprimer les premiers. Quelques uns enfin, mais en moins grand nombre sont circulaires. Cependant il faut distinguer de ces muscles, propres à la trompe, ceux qui servent à mouvoir l’organe en entier. Ces derniers sont comparables aux muscles de la queue. On les distingue en élévateurs et abaisseurs supérieurs et latéraux, qui naissent du front, des os propres du nez et des cartilages, tant de l’os maxillaire supérieur que de l’intermaxillaire ».

 

Le bout de la trompe d’un éléphant d’Afrique est en forme d’amande, alors que celle d’un éléphant d’Asie est en forme de poire. L’excroissance à son extrémité a une fonction analogue à un doigt. Les éléphants ne peuvent pas boire avec leur trompe, ils s’en servent comme outils pour boire.

BARSEPA - Paques

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Les sens de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Oreille

Les sens de l'éléphant dans ELEPHANT 220px-Elefants_comparative_anatomyLes oreilles de l’éléphant lui permettent de réguler sa température corporelle, grâce à une vascularisation très importante. Lorsqu’il mange des fruits fermentés ayant un degré d’alcool d’environ 7 °, l’éléphant remue violemment ses oreilles, de même pour sa queue et sa trompe.

Cerveau

Le cerveau d’un éléphant pèse entre 4 et 6 kg, il est situé à l’arrière du crâne. Si l’on compare la taille du cerveau de l’éléphant à sa masse corporelle, il est alors le mammifère ayant le plus petit cerveau, alors que la souris a celui qui est le plus grand.

Comportement 

On pense que l’éléphant est un des rares animaux dirigés par ses émotions. Leur conscience de la mort est troublante. Ils éprouvent vraiment un sentiment de deuil face à la mort d’un de leurs congénères. Ils reconnaissent le squelette d’un des leurs, même des années après. Ils soulèvent alors les os, délicatement, les hument, tournent autour du squelette, puis repartent.

Le plus souvent les éléphants ont des défenses, des dents très allongées utilisées par ces animaux comme outil, arme de défense et attribut sexuel. Les défenses sont des dents supérieures à croissance continue. L’éléphanteau possède des prémolaires de lait qui tombent lorsque les molaires apparaissent, mais il n’y a pas de prémolaires définitives. Chez les éléphants, la formule dentaire n’est jamais complète (3 prémolaires et 3 molaires). Les molaires sont séparées des incisives par une barre, il n’y a pas de canine, ni d’incisive à la mâchoire inférieure.

220px-Elefantenzaehne-drawing dans ELEPHANTLes dents sont essentiellement composées d’ivoire et d’émail qui forment la couronne des dents par de nombreuses crêtes transversales, qui sont plus ou moins lamellées. Les crêtes sont disjointes puis, au fur et à mesure, un cément se forme et s’intercale entre les dents pour former un tout. Un petit nombre de dents molaires sont présentes à chaque mâchoire, « parfois une paire (…) , (…) une paire à l’une des mâchoires et deux à l’autre, (…) encore deux paires à chacune », de plus les dents correspondantes entre elles « n’ont ni la même apparence, ni le même nombre de lamelles ».

Selon les études de Corse et de Blainville, « les éléphants (…) ont six paires de dents à chacune des mâchoires. Ces dents augmentent de volume depuis la première jusqu’à la dernière ou sixième, et le nombre de leurs lamelles (…) est aussi de plus en plus considérable. ». « La succession des dents molaires s’opère ainsi par flots d’une manière lente mais réglée, et l’on admet trois flots différents. Les dents se présentent deux par deux de chaque côté de l’une et de l’autre mâchoire. Le degré plus ou moins avancé de l’usure de chacune d’elles détermine les différences que l’on remarque dans le nombre total de lamelles (…) pour chaque flot ».

160px-Elephant_Skin2La Peau

La peau de l’éléphant est d’une épaisseur d’environ 2 cm. Cette peau est fragile du fait de la présence de plis où viennent se loger des parasites. Il n’y a pratiquement pas de poils, et il n’y a ni glande sudoripare, ni glande sébacée. De ce fait, leur peau est sèche, c’est pour cela qu’elle doit être souvent humectée à l’aide d’eau projetée par la trompe ou couverte de poussière ou de boue également projetée par leur trompe.

La couleur de la peau est grisâtre ; cependant sa couleur apparente est liée au sol sur lequel évolue l’éléphant. Elle peut aussi être due aux bains de boues.

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