Message du Peuple des Serpents/Reptiles 1
Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011
« Salutations… Laissez-nous vous observez un moment avant de commencer cette communication… L’observation, l’immobilité comptent parmi nos plus grandes forces !
Si vous pouviez être aussi immobiles que nous, vous pourriez transformer beaucoup de choses dans votre monde de vitesse et d’actions. Voici un autre mot clé pour vous : la transmutation. Ne vous en déplaise, le monde illusoire du temps est fait de changements perpétuels. Chaque seconde, chaque respiration amène, en vous et autours de vous, un changement, une transmutation. Nous ne dirons pas, pour le “mieux” ou le “pire” car ces concepts sont ancrés dans la dualité et la sphère du jugement. Nous du peuple des serpents/reptiles, sommes des Êtres qui miroitent très bien la dualité, le noir et le blanc, mais nous existons en dehors de toutes formes de jugements.
C’est étrange pour nous d’avoir été choisis comme représentants de ce bizarre concept : le péché. Nous n’incarnons pas le péché car cela n’existe pas. Il n’y a pas de bien ou de mal. Il y a ce qui Est, un point c’est tout. À vous de choisir, de créer ce que vous désirez expérimenter en toute conscience !
Il y a longtemps que vous avez oublié, maîtres de la confrérie humaine, que vous possédez en vous, toute la puissance, l’énergie et le savoir pour créer votre existence dans ses plus infinis détails. Oui, vous possédez cette force à la foi dévastatrice et douce, berceau de toute vie dans la matière. Que d’œillères vous portez… Au début, volontairement, maintenant inconsciemment…
Nous, du peuple des serpents/reptiles, sommes les gardiens de ce savoir et les instigateurs de votre oubli, les instigateurs de votre voyage dans l’illusion de la séparation. C’est par nous que vous avez sombré dans l’inconscience, il y a de ça plusieurs milliers d’années. Et depuis, nous transportons l’odieux de cette décision qui a pourtant été prise par vous, à l’origine.
Ce que nous nous apprêtons à vous révéler ici ne sera certes pas accepté par tous mais, il en est de notre devoir de faire éclore la vérité sur notre identité. À l’origine, le peuple des serpents/reptiles, était constitué d’individus possédants des jambes similaires aux vôtres et une tête semblable à celle que nous avons actuellement. Cela est surprenant mais tout à fait véridique (pensez aux hiéroglyphes égyptiens). Plusieurs autres de mes frères/sœurs animales avaient une apparence similaire. À cette époque, la terre était une planète ambassadrice, composée d’une grande diversité d’Êtres. La diversité des Êtres était généralement vécue comme quelque chose de complémentaire, de constructif. Les chambardements écologiques majeurs, les guerres thermonucléaires (époques Lémurienne et Atlante) ont grandement transformé le mandat et le visage de notre belle planète. La terre est maintenant appelée à nouveau vers la lumière et vers un nouveau rôle d’enseignement et de diplomatie interstellaire. La grande diversité d’antan réapparaîtra graduellement dans les vingt prochaines années terrestres…
Nous, du peuple des serpents/reptiles, vous saluons ! «
Communication animale – Source : http://www.communication-animal.net/
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La mort est une illusion de fin. La mort est une transformation pure de l’être. Oui, elle signifie la fin d’une forme, d’une identité, mais elle vous libère et vous permet de devenir ce que vous choisissez d’être, avec précision et rapidité. Ce n’est pas pour rien que certains d’entre nous changent de peau. Cela est le symbole matériel de la plus grande transformation qui soit, celle de l’âme. Chaque jour, dans vos quotidiens remplis d’activités bruyantes et futiles, vous ratez les occasions de vivre consciemment des petites morts ou des changements profonds dans votre corps, votre être… À l’intérieur de la conscientisation de ces transmutations se cachent la clef d’un des plus grand pouvoir terrestre : La capacité de transformer votre forme physique, à volonté. Chaque jour, la vie vous amène des situations où vous pourriez mettre à profit cette incroyable capacité. Pourquoi le feriez-vous ? Parce que cela vous apporterait équilibre et bonheur. 
La connaissance de la médecine du Serpent permet de saisir plusieurs symboles. D’abord, la mue du Serpent, lorsque celui-ci délaisse sa vieille peau pour une nouvelle, symbolise la transmutation du cycle vie-mort-renaissance. C’est l’énergie de l’intégrité, de la conscience cosmique, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance. C’est aussi la connaissance que toute chose est neutre dans la création et que les choses qui nous semblent empoisonnées peuvent être mangées, ingérées, intégrées et transmuées lorsqu’on a les bonnes dispositions d’esprit. Thoth, cet habitant de l’Atlantide, nous fournit un autre précieux symbole. Revenu plus tard dans la personne de Hermès, le père de l’alchimie a créé le caducée, ce symbole de guérison : deux serpents qui s’enroulent en sens inverse autour d’une baguette. Enfin, le Serpent fournit l’image de l’énergie divine que crée l’union des énergies masculine et féminine. Pour permettre cette union, il faut comprendre et accepter que ces deux énergies sont au coeur de chaque organisme. 
Chez les anciens Mayas, le Serpent ailé symbolisait un Dieu. Cela ne veut évidemment pas dire que les serpents deviennent des dieux. Mais bon nombre d’entre eux sont conscients des aspirations qui les poussent à s’élever pour progresser, même si les circonstances sont défavorables. C’est là la nature adoptée par les Serpents pour leur vie présente et indique que le processus de
Dans le Mexique précolombien, le serpent est d’abord une créature mi-aquatique mi-tellurique qui symbolise l’élément fécond par excellence, la terre gorgée d’eau. Le serpent est donc parfaitement à sa place parmi les signes orientaux, toujours associés à l’idée de fertilité. Le vieux fond mythologique aztèque a amplement puisé dans ce registre symbolique du serpent: « celle qui a une jupe de serpents » est une vieille déesse mère; » sept-serpent » est la déesse des récoltes et le célèbre » serpent à plumes » est, à l’ origine, un dieu de l’abondance végétale. Dans ce contexte, il n’est guère surprenant de découvrir que le signe du serpent porte en lui des vertus de prospérité : c’est un bon signe qui prédispose à la richesse à condition de se montrer travailleur et appliqué. 
Tout le problème est de savoir ce qui se cache sous cette parure clinquante, entre la légèreté et la sagesse il n’est pas toujours facile de choisir.
Dans le domaine sentimental
Goibniu, le dieu-forgeron travaille dans son antre, tenant d’une main les pinces, de l’autre un énorme marteau. Brigit, la belle déesse-vierge protectrice des forgerons et des médecins, entre et le salue. Elle lui commande une belle lance pour donner à son héros favori. Goibniu, en trois mouvements, forme la pointe sur les braises incandescentes. En trois gestes, il donne une forme appropriée au bois. En trois coups, il enfonce les trois clous qui la fixe au manche. Il se retourne alors vers Brigit, la déesse-vierge et lui tend la lance. Comme elle avance la main pour la saisir, il éloigne la lance et, se dégrafant, il lui montre le désir violent qu’il éprouve pour elle. Horrifiée, elle remonte son vêtement qui a glissé sur son épaule lorsqu’elle a tendu la main, découvrant son sein. Elle se retourne pour partir, mais déjà Goibniu a collé son corps contre sa cuisse. Brigit le repousse violemment, mais trop tard : Goibniu a répandu sa divine semence sur la cuisse nue de la déesse. Furieuse et dégoûtée elle se baisse, prend une poignée de poussière, s’en essuie la cuisse. Elle jette d’un geste brusque la poussière sur le sol. Puis elle recule, stupéfiée : au contact de la Terre-Mère, le sperme du dieu-forgeron, imprégné de la sueur de Brigit a donné naissance à un être étrange : mi-homme, mi-serpent. L’Homme-Serpent se dresse : ce n’est pas un héros et on peut difficilement le tenir pour un dieu. Il est né de trois personnes dont une vierge.
naissance le dieu du feu, la déesse-vierge protectrice de l’art de guérir et la Terre-Mère. Il conserve les caractéristiques de chacun de ses géniteurs. Du dieu-forgeron il présente la force physique et l’habilité manuelle ainsi que le caractère passionné et irascible. Il a aussi la même faiblesse quand il s’agit de résister à ses propres désirs. De la déesse-vierge, il a hérité le pouvoir de se guérir et de guérir les autres de tous les maux qui les affligent, en se servant du venin de l’animal. Ses réserves d’énergie sont inépuisables et l’Homme-Serpent-Pin ne s’arrête d’agir que pour mourir. De la Terre-Mère, qui reçoit son corps après la mort, il a reçu la vie éternelle.
inextricables en occasions de faire la fête et de goûter à des plaisirs hors du commun. Il ne faut pas oublier que, lorsque sa mère, la déesse vierge, n’a pas voulu le porter dans son sein, il s’est trouvé une matrice de rechange ! Alors, pour ses amis, il se montre capable de prodiges et extrêmement inventif. Tout le monde l’aime parce qu’il est lui-même, bien dans sa vie, « bien dans sa tête et dans sa peau ». Il apporte à ses amis le soulagement de leurs maux parce qu’il n’est pas affecté par leurs difficultés, qu’il reste calme en toutes situations et qu’il ne dramatise pas. En général, seule la peur des souffrances de l’agonie met un frein à la quête de nos plaisirs. Lui, ne craignant rien de ce côté-là, s’empresse de montrer à ses amis leur propre situation sous les meilleurs éclairages. Aussi combien de désespérés sont-ils ressortis de sa maison en riant aux larmes et en se tapant sur les cuisses. Il redonne la vie parce qu’il l’aime plus que tout, et de sa confiance en la vie il fait profiter tous ceux qui en ont besoin. Cependant, les natifs de certains signes le comprennent mieux que d’autres et s’entendent à merveille avec lui pour montrer ses expéditions « jouissances ».
L’art de l’Homme-Serpent-Pin semble toujours à la limite du conventionnel. Celui-ci aime transgresser les tabous et adore les coups d’éclat. 