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Taureau celtique

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

Taureau celtique dans VACHE - BOEUF....En Gaule, le Taureau est souvent représenté avec trois cornes (on connaît l’importance du chiffre 3 chez les Celtes). Il est important dans la mythologie et la vie quotidienne des Celtes (cf. la razzia de bétail de Cualngé). Le vol de bovins est probablement au cœur de nombreux conflits entre différents groupes et il joue un rôle important lors des fêtes. On trouve la présence de cet animal dans le mythe dès 3000 ans avant JC en Sumérie. Enlil, le dieu Taureau, est alors vénéré comme dieu de l’orage et de la fécondité. On le trouve dans les combats de Taureaux de Crête, dans les sacrifices rituels et à Rome. Un sacrifice de Taureau est d’ailleurs représenté sur le célèbre chaudron de Gundestrup.

 

Le Taureau ne semble pas avoir eu une valeur symbolique exclusive de virilité et il n’est pas certain que sa signification première soit à rechercher dans la dualité ou dans l’opposition sexuelle avec la vache. Le Taureau est en effet, en Irlande, l’objet de métaphores surtout guerrières. Un héro ou un roi de grande valeur militaire est souvent appelé le taureau du combat.

 

D’autre part, le Taureau est la victime de ce qu’on appelle en Irlande le destin du taureau, première partie du rituel de l’élection royale. Telle que la raconte le texte de la Maladie de Cuchulainn. On sacrifie l’animal, un poète mange de la viande, boit du bouillon à satiété, s’endort et dans son rêve, voit le candidat-roi qui doit être chois par l’assemblée des nobles. La seconde partie du rituel (qui concerne le roi élu) a pour victime le cheval, mais il est tout aussi guerrier que lui et le sacrifice des Taureaux Blancs raconté par Pline (Hist.Nat. 16,249) a propos de la cueillette du gui est un ancien rituel royal, ayant perdu toute raison d’être pour suite de la conquête romaine et de la disparition de toute vie politique indépendante. Car le Taureau est, comme le cheval, un animal royal : Deiotaros taureau divin. Des tétrarques galates ont porté ce nom parce qu’ils étaient trois, et non parce qu’ils étaient prêtres, comme on l’a quelquefois supposé à tort. Cette connotation renvoie directement au binaire cheval-taureau de l’art paléolithique (le couple Cheval-Taureau occupe toujours la place centrale des représentations pariétales animales, d’après Leroi-Gourhan).

 

400_F_17643844_ef4pmECyt5eQV3EeYmqnNmIEVLwt7w3b dans VACHE - BOEUF....Le Taureau est bien un animal primordial. Dans le récit de la Razzia des Vaches de Cooley, où un taureau brun et un taureau Blanc se combattent à mort, l’un représente l’Ulster et l’autre le Connaught : les posséder signifie posséder la souveraineté guerrière, d’autant plus que l’un et l’autre ont  l’intelligence et la voix humaines. Ils sont nés de la métamorphose des deux porchers des rois du Sud et du Nord de l’Irlande et ils ont passé par divers états animaux. En Gaule, l’iconographie comporte un Taureau aux trois grues (équivalent probable des cygnes insulaires) et un Taureau à trois cornes, lequel est probablement un symbole guerrier incompris à l’époque gallo-romaine : la troisième corne doit représenter ce qu’en Irlande, on appelle le Ion laith ou lune du héro, espèce d’aura sanglante qui jaillit du sommet du crâne du héro en état d’excitation guerrière. On peut noter en annexe que le nom de bison a survécu dans le toponyme de Vesontio, ancien nom de Besançon.

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Superstition vache

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

 Vache rumine

·         Afin qu’une vache puisse concevoir, on ne manque jamais à la pratique de la frapper sur le flanc de trois coups d’une baguette de coudrier, ou de fendre en quatre le bout de sa queue, ou de lui appliquer sur les reins une poignée de boue, ou d’y jeter un seau d’eau fraîche, ou enfin de les lui frotter. On lui fait manger du sel ou du buis bénit pour la préserver des sorciers. De peur qu’une vache qu’on vient d’acheter n’ait reçu un sort qui l’empêche de donner du beurre, on lui met du sel fondu au pis et à la naissance de la queue, ainsi que dans le vase où on doit la traire pour la première fois. Lorsque, par une cause quelconque, une vache ne produit plus de crème, on attribue cet accident à un sorcier, et l’on va trouver un autre sorcier pour lever le sort. 

 

·         On appelle corde au beurre une corde composée d’un grand nombre de noeuds, préparée par un sorcier, et que l’on attache au pied gauche de derrière d’une vache. On conduit celle-ci par les chemins les plus fréquentés, et l’on est persuadé qu’elle se procure ainsi tout le beurre qu’auraient donné les vaches qui sont passées dans le jour par le même lieu. Cette opération est connue sous le nom de traîner la corde. 

 

·         Les laitières se servent d’un vase d’airain pour traire les vaches lorsqu’elles arrivent d’une foire. Ce métal les préserve des sortilèges, et a la propriété d’attirer une plus grande quantité de lait. Lorsqu’on doit porter le lait à la ville, ou bien lorsqu’on veut le donner à des voisins, on a soin de mettre dessus un peu de sel, pour détruire les sorts que l’on voudrait jeter sur les animaux qui l’ont fourni. Pour éviter ces sorts, on suspend aussi un petit sac rempli de sel à la corne de la vache ; et pour lever ceux qui ont été donnés, on mène la vache à une foire, ou bien on a recours à un sorcier.

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Légendes du Taureau

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

Agiter un chiffon rouge devant lui, ou porter un vêtement rouge, a la réputation de rendre le taureau immédiatement agressif. Même si ceci est faux puisque les taureaux voient en noir et blanc, agiter un chiffon quelconque peut rendre un taureau agressif à cause du mouvement.

Un génie à l’aspect de « Betizu » (une vache rougeâtre semi-sauvage qui vit en montagne basque des Pyrénées), appelé zezengorri, hanterait les grottes et gouffres au Pays basque.

Dans la mythologie basque, les Betizu symbolise le génie, on l’appelle soit « Behigorri » (vache rouge), soit « Zezengorri » (taureau rouge)

Légendes du Taureau dans VACHE - BOEUF.... taureau

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Vache en général

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

une vacheLa vache est un mammifère domestique ruminant, généralement porteur de cornes sur le front, appartenant à l’espèce Bos taurus de la famille des bovidés. C’est la femelle du taureau. Une génisse est une vache qui n’a pas vêlé.

Le poids moyen d’une vache adulte varie en fonction de la race de 500 à 900 kg.

Le mot vache vient du latin vacca de même sens

La vache est élevée soit pour son lait (races laitières), soit pour la production de viande (races à viande ou « allaitantes »), soit pour les deux (races mixtes). Alors que les taureaux sont destinés à la boucherie, les vaches sont le plus souvent destinées à assurer le renouvellement du troupeau ou la production de lait. 

Comme tous les mammifères, une vache ne peut donner du lait qu’à partir du moment où elle a mis bas. Avant d’avoir eu son premier veau, la jeune femelle est appelée génisse. 

Les vaches laitières en fin de vie sont normalement mises à l’engraissement et envoyées à l’abattoir (vaches de réforme). Elles fournissent en France l’essentiel de ce qui est commercialisé sous la dénomination « viande de bœuf ». La France compte 18,9 millions de vaches en 2006. 

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Vache et environnement

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

Les émissions de méthane par les vaches font partie des gaz à effet de serre qui participent au réchauffement climatique, selon un rapport de la FAO publié en 2006. Le bétail dont une bonne partie sont des vaches produirait 37 % des émissions mondiales de méthane liées aux activités humaines. Le méthane d’origine digestive contribuerait ainsi de 3 à 5% au réchauffement global. 

Selon une étude de l’INRA parue en juillet 2008, en incorporant des huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés dans l’alimentation du bétail, les émissions de méthane d’origine des animaux baisseraient de 27 à 37 %.

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Vache sacrée

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

La vache sacrée est un terme d’origine occidentale pour nommer le phénomène de zoolâtrie religieuse et de zoophilie à l’égard des bovins, en particulier en Inde. Le terme indien est Gao Mata (en hindi), c’est-à-dire « Mère Vache ». La vache est en effet vue en Inde comme une « Mère universelle » (la vache, sous le terme gaya, veut dire aussi « douceur »), du fait qu’elle donne son lait à tous, même à ceux qui ne sont pas ses veaux  ; en Inde, la vache n’est pas « sacrée » en tant que telle – bien Vache sacrée dans VACHE - BOEUF.... pt45561qu’étant décrite par la littérature hindoue comme l’origine et le fruit de tout sacrifice aux dieux  –, elle représente la sacralité de toutes les créatures.

La vache a été et est encore vénérée dans de nombreuses civilisations et religions dans le monde, les plus notables étant l’hindouisme, le zoroastrisme, aussi bien que les religions de l’Egypte ancienne, de la Grèce  et de la Rome antiques.

Termes sanskrit

Le mot le plus commun pour la vache est go (ou gau), mot apparenté avec le terme anglais cow et le latin bos, tous liés à l’IE *gwous. Le mot sanskrit pour bovin est paśu, de l’IE *peku. D’autres termes comme dhenu correspondent à la vache et uks à bœuf.

Les vaches laitières sont également appelés aghnya « que l’on ne peut pas tuer ». Cette terminologie indique clairement la protection dont la vache doit bénéficier.

La vache dans la tradition sacrée hindoue

Rig-Véda

Les bovins étaient déjà très importants pour le peuple de l’Inde ancienne, et plusieurs hymnes se référent à plus de dix mille bovins. Dans le Rig Véda (7.95.2.) et d’autres versets (par exemple, 8.21.18) on mentionne également que la région Sarasvati on a versé du lait et du « beurre clarifié » (ghee), indiquant que les bovins ont été rassemblés dans cette région. Le Rig Véda 6,28 est un hymne titré « Vaches », dont les vers parlent de la sécurité due aux vaches :

 vache-sacree dans VACHE - BOEUF....« 3. Qu’elles ne soient jamais perdues, qu’aucun voleur ne les blesse jamais ; qu’aucun adversaire malveillant n’essaye de les harceler. Que le Maître des Vaches vive de nombreuses années avec celles-ci, les Vaches dont la grâce lui permet de faire des offrandes et de servir les Dieux. 4. (…) Que ces Vaches, bétail du pieux adorateur, puissent errer sur un vaste pâturage où ne se trouve aucun danger. 5. Pour moi les Bovins ressemblent à Bhaga, ils ressemblent à Indra, ils ressemblent à une part du Soma versé (…) 6. Ô Bovins, (…) faites prospérer ma maison, avec vos voix propices. Votre puissance est glorifiée dans nos assemblées. 7. Broutez les bons pâturages et ayez à votre portée une eau pure et douce en de beaux lieux d’abreuvement. Ne soyez jamais aux mains du voleur ou du pécheur, et puisse la flèche de Rudra vous éviter toujours. »

— Rig Véda VI, 3,4, 5, 6,7.

Dans le Rig Véda, les vaches figurent souvent en tant que symboles de la richesse « ou » de déesses de la rivière (les rivières sont souvent assimilées à des vaches dans le Rigveda), par exemple, 3.33.1 :

« Comme deux mères vaches lumineuses qui lèchent leurs petits, Vipas et Sutudri déversent rapidement leurs eaux. »

Selon Aurobindo, dans le Rig Véda, les vaches symbolisent parfois la « légèreté » et les « rayons » solaires. Aurobindo écrit qu’Aditi (la forme personnalisée primordiale de la Prakriti/Nature) est décrite comme une vache, et le Purusha (l’être suprême/l’âme) comme un taureau. 

Le dieu védique Indra, roi des Dieux, est traditionnellement comparé à un taureau.

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Apis Taureau sacré

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

Apis Taureau sacré dans VACHE - BOEUF.... APIS+LE+TAUREAU+SACR%C3%89Apis est le nom grec d’un taureau sacré de la mythologie égyptienne vénéré dès l’époque préhistorique. Les premières traces de son culte sont représentées sur des gravures rupestres, il est ensuite mentionné dans les textes des pyramides de l’Ancien Empire et son culte perdura jusqu’à l’époque romaine. Apis est symbole de fertilité, de puissance sexuelle et de force physique.

Le dieu Apis est d’abord représenté par un taureau au pelage blanc tacheté par endroit de marques noires qui selon un code précis permettait de le distinguer de ses congénères.

Sous sa forme anthropomorphe, il est représenté par un homme vêtu de la chendjit avec une tête de taureau dont les cornes enserrent un disque solaire. Ce dernier est parfois doté d’un uraeus.

Son incarnation physique était vénérée dans tout le pays sous la forme d’un taureau vivant que les prêtres sélectionnaient selon des signes divins qu’il portait. Il était alors conduit à Memphis et gardé dans un Apieum voisin du grand temple de Ptah, dont il était également une incarnation.

Culte

À Memphis, Apis est d’abord le héraut du dieu Ptah, le créateur, puis est associé à son . À partir du Nouvel Empire, il est également associé au dieu Rê, la vie, et commence à être représenté portant le disque solaire entre ses cornes. À sa mort, l’Apis était assimilé au dieu Osiris sous le nom d’Osiris-Apis et se trouve associé au culte funéraire. Ainsi, à la Basse Époque on le trouve représenté sur les sarcophages comme un taureau portant la momie du défunt sur le dos, et l’accompagnant jusqu’à son tombeau. À l’époque gréco-romaine, sa forme funéraire d’Osiris-Apis sera assimilée (notamment à Alexandrie) aux dieux Pluton et Apollon sous la forme du dieu Sérapis. D’où le nom du tombeau des Apis, le Sérapéum.

L’Apis était donc choisi selon des critères très stricts (peut-être vingt-neuf), dont les principaux étaient :

  • un pelage noir ;
  • les poils de la queue doubles ;
  • un triangle blanc sur le front prenant la forme d’un delta inversé ;
  • un signe en forme de faucon aux ailes déployées sur le dos;
  • un signe en forme de scarabée sous la langue.

Sa mère devait selon la légende avoir été fécondée par éclair, et une fois identifiée avec son veau sacré elle faisait également l’objet d’une vénération à Memphis où elle partageait la vie de rites et d’offrandes due à son rang de mère du dieu.

On sait aussi que lorsque les prêtres trouvaient le nouvel Apis, il n’était en général âgé que d’à peine un an. Une fois identifié on lui bâtissait dans le champ où il vivait une étable orientée vers le soleil levant et on l’y nourrissait pendant quarante jours, pendant lesquels seuls les prêtres pouvaient l’approcher et lui présenter des offrandes.

Le temps prescrit écoulé il était conduit en grande pompe par un cortège de cent prêtres jusqu’à la ville de Nilopolis où il était accueilli dans le temple de la ville. Il y restait alors quatre mois pendant lesquels toutes les femmes qui le désiraient pouvaient lui rendre visite afin d’obtenir ses faveurs et un gage de fécondité.

Ces cérémonies étaient l’occasion de grandes réjouissances dans tout le pays qui venait adresser ses hommages au nouvel Apis. Au terme de ces quatre mois le taureau et les cent prêtres quittaient la cité et se rendaient à Memphis au cours d’une fastueuse procession descendant le Nil

Il faut imaginer alors le long de ce parcours d’une cinquantaine de kilomètres, le peuple tout entier amassé sur les rives du fleuve acclamant le cortège de barques qui accompagnaient la barge sacrée dans laquelle l’animal divin était abrité, et jetant dans le fleuve des offrandes, afin d’attirer la bénédiction des dieux sur l’Égypte.

2709246770_small_1 dans VACHE - BOEUF....Arrivée dans la grande métropole de la Basse-Égypte qui est le lieu de culte principal du dieu, la procession prenait alors le chemin des temples, faisant halte à chaque station spécialement préparée pour l’occasion afin d’y recevoir sa bénédiction. La ville devait être en effervescence et les offrandes affluaient de partout. Le taureau était officiellement introduit dans le temple de Ptah où il devait rencontrer le grand dieu de la cité au plus profond de son sanctuaire. Puis, il était enfin conduit dans le temple qui lui était réservé pour ne le quitter que lors de cérémonies religieuses précises qui rythmaient l’année des anciens égyptiens, comme notamment la grande fête du Nouvel An, à l’occasion de l’arrivée de l’inondation. Selon les témoignages des historiens de l’Antiquité classique, une fois par an on présentait au dieu dans son temple une génisse afin de satisfaire ses ardeurs sexuelles, génisse qui était le jour même abattue rituellement et donnée en offrande aux dieux.

C’est à partir de cette époque que l’oracle du dieu Apis qui était rendu dans son temple est largement diffusé. Le dieu qui y avait son étable sacrée, que les grecs baptisèrent du nom générique de secôs, était présenté aux pèlerins et suivant ses mouvements répondait à leurs interrogations par l’affirmative ou la négative. À l’époque romaine cet oracle pouvait aussi s’exprimer au travers d’enfants qui jouaient dans le temple ou devant le sanctuaire, et y répondaient par leurs expressions, gestes ou exclamations, interprétés et traduits par les prêtres d’Apis aux dévots qui assistaient à la scène.

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Vache, divinité hindoue

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Dans l’Atharva-Véda le corps de la vache est représenté par de multiples dévas (divinités hindoues) et d’autres sujets.

Harivamsha

Krishna.jpgLe Harivamsha représente Krishna en vacher. Il est souvent décrit comme Bala Gopala, « l’enfant qui protège les vaches ». Un autre des nombreux noms de Krishna est Govinda , ce qui signifie « celui qui apporte satisfaction aux vaches ». Identifiant la vache comme la « Mère » de toute civilisation, son lait nourrit toute créature. Cette qualité « maternelle », réservée à la vache, est saluée comme la plus haute forme de don.

Le lait d’une vache est estimé promouvoir les qualités sattviques (pureté). Le ghee (beurre clarifié) fait à partir du lait de vache est utilisé dans les cérémonies et dans la préparation des aliments religieux. La bouse de vache est utilisée comme engrais, comme combustible et comme désinfectant dans les maisons. Les tests indiquent que la bouse de vache contient également du menthol, du phénol, de l’indole, de l’ammoniac, du formol et des bactériophages qui éliminent les agents pathogènes et est donc un désinfectant reconnu. Son urine est également utilisée pour des rituels religieux, ainsi qu’à des fins médicinales. Le matériel de purification suprême, panchagavya, est un mélange de cinq produits de la vache, nommément le lait, le lait caillé, le ghee, l’urine et les excréments. Le refus de se nourrir de la viande de vache, vue comme l’animal généreux par excellence, est ainsi considéré comme le premier pas vers le végétarisme total.

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Vache et protection

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Prithvi

Vache et protection  dans VACHE - BOEUF.... 220px-Prithu_-_CropLe célèbre canon sacré hindou, le Mânava-dharma-shâstra, ou Lois de Manu, instaure les rapports avec la vache dans des termes qui sont les siens, c’est-à-dire en référence au Droit hindou classique qu’il incarne. Il indique néanmoins le parallèle qu’il y a entre le brâhmane et la vache, tous les deux symboles de l’Ahimsâ et des sacrifices pour les dieux, le premier en raison de son savoir sacré (véda), la seconde parce qu’elle crée l’élément primordial que l’on offre dans les sacrifices hindous (yajña) : les laitages. Ce caractère « brahmanique » de la vache est confirmé par l’équivalence du mérite libérateur que donne la protection d’une vache, ou d’un brâhmane, de femmes ou d’enfants, au prix de sa vie :

« La mort, sans l’espérance d’une récompense, pour les brâhmanes et les vaches, ou dans la défense de femmes et d’enfants, garantit la béatitude à ceux ne faisant pas partie de la communauté Ârya (les Vahya). L’Ahimsâ (respect impérieux de la Vie, non-violence), la véracité, l’abstention de s’approprier les biens des autres, la pureté et le contrôle des sens, Manu a ainsi déclaré que tout cela peut être considéré comme le résumé du Dharma pour les quatre varna d’ Ârya (« Nobles »). »

— Mânavadharmashâstra, livre 10, sûtra 62 et 63.

Les Lois de Manu prévoient des pénitences strictes pour celui qui assassine un bovin : 

vache1« Celui qui a commis le crime du meurtre d’une vache (ou du taureau) boit pendant le premier mois une décoction de grains d’orge ; ayant rasé tous ses cheveux et se couvrant lui-même avec la peau de la vache tuée, il doit vivre dans une étable. 110. Pendant les deux mois suivants, il mange une petite quantité de nourriture, sans aucun sel, repas se limitant à quatre, et doit se baigner dans l’urine de vaches, gardant ses sens sous contrôle. 111. Pendant la journée, il doit suivre les vaches et, étant debout, droit, inhalera la poussière levée par leurs sabots ; la nuit, après leur service et leur adoration, il doit rester dans la position appelée viraçana. 112. En se contrôlant, sans colère, il doit être debout quand elles le sont, il doit les suivre quand elles marchent et s’assoir quand elles se couchent. 113. Quand une vache est malade, ou menacée par des voleurs, des tigres, et ainsi de suite, ou ayant chuté, ou bloquée dans un marais, il doit la délivrer par tous les moyens possibles ; 114. Dans la chaleur, dans la pluie, ou dans le froid, ou quand le vent souffle violemment, il ne doit pas chercher à s’abriter, sans protéger en premier les vaches selon son aptitude. 115. On ne doit rien dire, si une vache mange quoi que ce soit dans sa propre maison ou dans une autre, ou dans un champ ou sur le sol battu, ou si un veau boit son lait. 116. Le tueur d’une vache qui sert ainsi le bétail, sa culpabilité s’en va, après trois mois, pour le fait d’avoir tué une vache. 117. Mais après qu’il a entièrement exécuté la pénitence, il doit donner aux brâhmanes connaisseurs des véda, dix vaches et un taureau, ou s’il ne possède pas tant de biens, il doit leur offrir tout ce qu’il a. »

— Mânavadharmashâstra, livre 11.

 

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Esprit de la vache

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Zoroastrisme 

Du fait de la proximité géographique de l’Iran et de l’Inde, le zoroastrisme est une religion liée historiquement et religieusement avec l’hindouisme. Cette religion fut fondée par Zarathoustra :

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Temple du Feu (Ateshkadeh) de Yazd.

« Jeune homme, il [Zarathoustra] décida de devenir prêtre (zoatar), mais il s’opposa vite à l’antique culte iranien de Mithra, caractérisé par de cruels sacrifices [de taureaux].(…) Il combattit les sacrifices animaux, du fait de sa conviction qu’eux aussi possédaient une âme. »

— Encyclopédie des religions, Gerhard J. Bellinger.

Ce rejet des sacrifices sanglants n’est pas sans rappeler celui du Bouddha.

Le terme « geush urva » désigne l’esprit de la vache et est interprétée comme l’âme de la Terre. Dans l’ Ahunavaiti Gatha, Zarathoustra (ou Zoroastre) accuse certains de ses co-religionnaires d’abuser de la vache. Le dieu Ahura Mazda demande en effet à Zarathoustra de protéger les bovins.

Ainsi, on ne peut ignorer que les terres de Zarathoustra et des prêtres védiques étaient celles d’éleveurs de bétail.

Le chapitre 9 du Vendidad de l’ Avesta expose le pouvoir de purification de l’urine de vache. Il est déclaré être une panacée pour tous les maux corporels et moraux.

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Vache céleste

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Dans l’ancienne Egypte, la déesse du Ciel, Hathor, était adorée sous la forme d’une vache, d’une femme à tête de vache ou à cornes de vache. La vache avait une valeur symbolique très importante chez les Anciens Egyptiens :

Vache céleste  dans VACHE - BOEUF.... vache1-300x221«  La vache représentait (…) la voûte céleste (…), et son ventre portait les étoiles. La déesse Isis prenait aussi quelquefois l’apparence d’une vache. »

« Associée aux vaches célestes (…) Hathor abrite et enfante journellement ; à son pis s’abreuve le pharaon pour recevoir le lait divin, garant d’une éternelle jeunesse et de souveraineté. »

— Encyclopédie des religions, Gerhard J. Bellinger.

La vache n’avait pas à subir de sacrifice sanglant en Egypte antique, les Egyptiens, (mais aussi les Sabiens et beaucoup d’autres peuples idolâtres) évitaient de sacrifier et donc de manger des brebis, des boucs, des bovins (dans l’Antiquité, il n’était possible de consommer la chair d’un animal seulement si ce dernier avait été sacrifié à une divinité).

Dans la mythologie égyptienne, Hésat était la manifestation d’Hathor, la divine vache céleste sous sa forme terrestre. Comme Hathor, elle était considérée comme l’épouse de . En hiéroglyphes, elle est représentée comme une vache avec une couronne égyptienne.

Enfin, le culte des bovins trouvait en Egypte son caractère principal avec le culte du taureau Apis, à Memphis, « ba vivant de Ptah », culte que l’on retrouve par la suite en Grèce antique et à Rome ; la mort du taureau Apis était un événement majeur qui conduisait à un deuil national de soixante-dix jours :

« A l’époque ptolémaïque, un grand nombre de fidèles hellénophones (…) participaient avec la même dévotion que les autochtones aux funérailles de l’animal, enterré en grande pompe dans d’impressionnantes catacombes situées à Saqqara (…) ; il en allait de même pour les autres taureaux sacrés, Bouchis à Hermonthis, au sud de Thèbes, et Mnevis à Héliopolis, tous deux « baou vivants de  ». »

— Encyclopédie des religions, Gerhard J. Bellinger.

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Rituel de la Vache en Inde

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Rituel de la Vache en Inde  dans VACHE - BOEUF....En Inde, une grande partie de la population considère traditionnellement les vaches comme des animaux sacrés. Elles sont libres de se promener dans les rues et jusque sur les autoroutes. Elles ne sont pas destinées à être mangées mais fournissent le lait nécessaire aux rituels religieux. Le barattage de la mer de lait (voir article mythe) est un des mythes de la cosmogonie indienne. La vache Audhumla est un mythe cosmogonique de la mythologie scandinave. 

La sourate Al-Baqara (en arabe: سورة البقرة, Sūratu al-Baqarah, « La vache« ) est la deuxième et la plus longue sourate du Coran. 

Le nom de « sourate de la vache » fait référence à un différend entre Moïse et les Israélites à propos d’une vache qu’ils doivent sacrifier afin de connaître le meurtrier d’un homme tué. Ne pas confondre avec l’incident biblique où Moïse interdit d’adorer le veau d’or. 

La Torah fait référence au rite de la Vache rousse

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Mythe de la Vache

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Le barattage de la mer de lait – l’amritamanthana – est le mythe cosmologique de l’hindouisme. (barattage : séparation des matières grasses).

Mythe de la Vache dans VACHE - BOEUF.... 220px-CH_cow_2Au début des temps, les dieux ou deva et les démons ou asura, qui étaient alors tous mortels, étaient en lutte pour la maîtrise du monde. Les deva, affaiblis et vaincus, demandèrent l’assistance de Vishnou qui leur proposa d’unir leurs forces à celles des asura dans le but d’extraire l’amrita, le nectar d’immortalité de Kshirodadhî, la mer de lait. Pour ce faire, ils devaient jeter des herbes magiques dans la mer, renverser le mont Mandara de façon à poser son sommet sur la carapace de la tortue Akûpâra, un avatar de Vishnou, et utiliser le serpent Vâsuki, le roi des Nâgas, pour mettre la montagne en rotation en tirant alternativement.

Après mille ans d’effort, le barattage produisit alors un certain nombre d’objets extraordinaires et d’êtres merveilleux :

  • Kâlakûta ou Hâla-Hala, un poison violent que Shiva but avant qu’il ne se répande et détruise le monde. Il en conservera une marque bleue à la gorge. Cependant quelques gouttes s’échappèrent et furent léchées par les serpents et les scorpions et sont à l’origine de leur venin ;

  • Surabhî, la vache d’abondance, source perpétuelle de lait et de beurre, qui satisfait tous les besoins ;
  • Vârunî, la déesse du vin, roulant des yeux, fille de Varuna;
  • Pârijâta, l’arbre du paradis parfumant le monde de la fragrance de ses fleurs ;
  • Chandra, la lune dont Shiva para sa chevelure ;
  • Uchaishravas, le cheval blanc, l’ancêtre de tous les chevaux, dont les sept bouches symbolisent les sept couleurs de l’arc-en-ciel;
  • Airâvata, l’éléphant blanc qui devint la monture d’Indra ;
  • les Apsarâs ou nymphes célestes ;
  • Shrî (Lakshmî), la déesse de la beauté et de la fortune, assise sur un lotus ;
  • Kaustubha, la conscience sans défaut, le joyau qui orna ensuite la poitrine de Vishnu, et de son avatar Krishna ;
  • et enfin Dhanvantari, le médecin des deva – souvent considéré comme un avatar mineur de Vishnou et futur roi de Kâshi – tenant dans ses mains une coupe, kumbha, pleine d’amrita, le nectar d’immortalité.

220px-Vaches_de_race_montb%C3%A9liarde dans VACHE - BOEUF....Aussitôt qu’ils le virent, les asura se précipitèrent sur lui et s’emparèrent de la coupe avant que les deva ne puissent intervenir. Vishnou prit alors la forme de Mohini, la femme la plus belle au monde, et tandis que les asura étaient subjugués, il s’empara de la coupe et la remit aux deva.

Rendus maintenant immortels, les deva ne pouvaient plus être vaincus et ils précipitèrent les asura aux enfers. Cependant, au cours de cette dernière lutte, quelques gouttes d’amrita tombèrent en quatre endroits de l’Inde : dans le fleuve Godâvarî à Nasik, dans la Shipra à Ujjain, et dans le Gange à Haridwar et à Prayag ou Allâhâbâd. Ces quatre villes, bénies par le nectar devinrent des lieux majeurs de pèlerinage où se tiennent les rassemblements nommés kumbhamelâ.

  • L’une des plus belles représentations de ce mythe hindouiste se trouve dans le complexe d’Angkor Vat au Cambodge.

 

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La vache dans des expressions françaises

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

GIFS VACHESProverbe : À chacun son métier, et les vaches seront bien gardées

  • Expressions 

    • pleuvoir comme vache qui pisse : pleuvoir dru ; 

    • L’expression « Mort aux vaches » vient  du mot allemand Wache (garde, sentinelle) . « Mort aux Wache » devint vite « Mort aux vaches » dans le langage des français frontaliers pour devenir une expression visant plus globalement les représentants de l’autorité et plus particulièrement les agent de police, d’où l’expression « mort aux vaches« , parfois symbolisée par trois points tatoués sur la peau de prisonniers ; 

    • être vache avec quelqu’un : être très sévère, voire injuste avec quelqu’un ; on dit aussi une peau de vache ; 

    • période de vaches maigres : période de difficultés financières (référence à la Genèse, 41) ; 

    • vachement (adverbe, populaire) : très, beaucoup ; 

    • La vache ! (locution) : marque la surprise, l’admiration ou le dépit ; 

    • vachard : adjectif qualifiant quelque chose ou quelqu’un qui vous prend en traitre ; 

    • vache à lait : personne ou institution dont on tire profit abusivement ; 

    • adieu veau, vache, cochon, couvée : finis les beaux rêves (expression tirée de la fable de La Fontaine : La Laitière et le Pot au lait) ; 

    • l’amour vache : désigne un amour violent et passionné ; 

    • Parler français comme une vache espagnole : Commettre de grosses fautes de français. 

  • Technique : 

    • une vache à eau est un récipient en toile utilisé par les campeurs pour y mettre de l’eau 

    • une vache : zone d’atterrissage de secours pour parapentes et deltaplanes (souvent un pré) ; 

    • aller aux vaches : terme utilisé dans le vol à voile pour désigner un atterrissage forcé dans un pré (ou ailleurs…) 

 

 

Fichier audio 

Meuglement d’une vache (info) 


 


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Le taureau en général

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Le taureau en général  dans VACHE - BOEUF.... f5b176d4023da4630a72c7120af43532taureauxTaureau est le nom vernaculaire donné au mâle de l’espèce Bos taurus, un mammifère domestique ruminant, généralement porteur de cornes sur le front, appartenant à de la famille des Bovidés. Sa femelle est la vache. Il est utilisé principalement pour la reproduction dans l’élevage laitier, de plus en plus par insémination artificielle, pour la production de Viande bovine (élevage de taurillons) et pour des sports comme les courses de taureaux ou le rodéo. C’est un animal très présent dans la culture, notamment dans l’art de la tauromachie.

Le mâle castré est le bœuf, le jeune mâle est un taurillon. Sa femelle est la vache et leur petit est le veau. Dans le cadre des races rustiques d’autrefois, cette pratique avait comme cadre la production de bovins mâles de deux trois ans d’âge, qui pouvaient pâturer sans ennuis avec des femelles. C’était la principale viande bovine consommée, d’où le nom de « viande de bœuf ».

Un autre but était la production d’animaux robustes destinés à la traction bovine.

Cette pratique a pratiquement disparu d’ Europe occidentale depuis la seconde moitié du XXe siècle. Elle ne s’est jamais pratiquée dans le monde musulman, sauf en période coloniale. 

En basque le taureau se nomme « zezen ».

Les taureaux sont de moins en moins conservés non castrés à l’âge adulte, hormis quelques reproducteurs et les taureaux de combat.

Les taurillons, non castrés, sont élevés de manière intensive pour produire rapidement de la viande bovine et sont abattus vers 15 à 18 mois. 

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Taureau et société

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

  

Les taureaux reproducteurs sont sélectionnés selon les besoins de l’élevage bovin et les critères requis pour chaque race spécialisée. La reproduction est de plus en plus souvent faite par insémination artificielle des vaches.

Un bovin massif à grandes cornesLes taureaux de combat sont sélectionnés pour leur combativité. Ils devront faire preuve de bravoure, de noblesse et avoir de la caste pour mériter les honneurs.

Les bœufs sont des taureaux castrés. Devenus adultes, ils peuvent ainsi être élevés pour la viande en compagnie des vaches jusqu’à l’âge de deux ou trois ans ou bien servir à la traction bovine. Autrefois le bœuf était la principale source de « viande de bœuf ». Cette pratique contestée a pratiquement disparu dans la seconde moitié du XXe siècle.

La viande de taureau peut être consommée. Moins tendre et plus musquée que la viande de bœuf, la viande de taureau est également de couleur plus sombre.

La viande de taureau est présente dans la gastronomie provençale, notamment dans la gardianne, une variante de la daube préparée avec de la viande de taureau.

Le taureau n’est pas nécessairement agressif, mais en raison de sa force et de son poids, il reste toujours dangereux. Cela en fait un symbole de puissance et de force depuis l’antiquité.

Il évoque par exemple la puissance du marché boursier de Manhattan (Bull Financial Markets).

Par analogie, l’un des 12 signes astrologique est le taureau et une constellation du zodiaque s’appelle le taureau.

 

 

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Le veau d’Or

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

Dans les sociétés traditionnelles, le veau est symbole d’opulence (cf. le Veau d’or et le Veau gras). La viande de veau est souvent encore considérée comme raffinée et luxueuse. De même, le cuir de veau est signe de raffinement et de richesse.

Appliqué aux humains, le terme désigne, sur le mode familier, des personnes molles, indolentes, sans volonté.

Le veau d'Or  dans VACHE - BOEUF.... 350px-GoldCalfÉpisode de l’Exode (Ex. 32) du peuple hébreu de l’Égypte vers la « terre promise ».

Pendant l’ascension du mont Sinaï par Moïse, pour recevoir les tables de la Loi, les Hébreux, nouvellement libérés du joug du Pharaon, pressèrent Aaron de leur construire une idole d’or, en fondant les bracelets et colliers qu’ils avaient réussi à prendre avec eux. Il construisit un veau d’or qu’ils adorèrent à l’imitation du taureau Apis qui était adoré en Égypte.

Lorsque Moïse descendit du mont Sinaï, et qu’il vit les Hébreux adorer une idole, ce qui est littéralement interdit par le Troisième Commandement, il fut pris d’une colère si grande qu’il fracassa les Tables de la Loi sur un rocher.

L’anecdote du Veau d’or fut utilisée pour justifier l’intolérance religieuse. En effet, Dieu ordonna à Moïse de tuer tous ces hérétiques, et Moïse transmit cet ordre à ceux qui, parmi son peuple, lui étaient restés fidèles :

  • « 32.26 Moïse se plaça à la porte du camp, et dit : À moi ceux qui sont pour l’Éternel ! Et tous les enfants de Lévi s’assemblèrent auprès de lui. »

  • « 32.27 Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté ; traversez et parcourez le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, son parent. »

  • « 32.28 Les enfants de Lévi firent ce qu’ordonnait Moïse ; et environ trois mille hommes parmi le peuple périrent en cette journée. »

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Quelques vaches en images

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

LA BRUNEQuelques vaches en images dans VACHE - BOEUF.... vaches-la-brune-214716

Cette vache est née dans les montagnes Suisses. Amenée en France au siècle dernier, on en rencontre beaucoup dans le Châtillonais et dans toute la Bourgogne. Son lait riche en protéines constitue une matière première intéressante pour la fabrication de fromages de qualité 

Cet animal de grande taille, à la robe unicolore variant du gris foncé au brun clair est sélectionné pour son lait. Le troupeau dépasse les 32 000 bêtes et on l’exporte sous divers climat : Antilles, Espagne, Iran, Tunisie 

La Bordelaise

bordelaise dans VACHE - BOEUF....

EN 2001, 19 femelles étaient recensées, mais depuis, le nombre croit avec le plan de sauvegarde initié par le conservatoire des races d’Aquitaine. En mai 2005, huit mâles étaient disponibles à la reproduction à la station MIDATEST.

Elle est de taille moyenne, de robe pie noire. La tête et les membres sont toujours noirs. La répartition des taches est localisée sur le dos, le ventre et la partie arrière des flancs. Elle est tachetée (type beyrette) ou mouchetée (type pigaillé). Ses cornes courtes sont de couleur foncée.

C’est une bonne laitière. Autrefois, son beurre était réputé. La faiblesse de l’effectif ne permet pas de commercialiser de produit 100% issu de cette race. Le but actuel est de recréer une population assez importante pour arriver à gérer la consanguinité.

La Charollaise 

visage-de-vache-du-charolais-thumb19451505Son élevage marque encore la région de Charolles, où elle est présente depuis très longtemps. D’abord animal de trait spécifique à cette région, cette vache bien adaptée au commerce de la viande a été élevée dans le Nivernais tout proche, puis dans une majeure partie de la France, notamment dans le Bourbonnais voisin, où elle a obtenu le premier label rouge bovin français en 1974. Deux herd-books distincts ont tout d’abord été créés, avant leur fusion en 1920. Au XXe siècle (époque du développement de la mécanisation dans l’agriculture), la race a été spécialisée avec succès dans la production de viande. Elle est ainsi devenue la première race bovine allaitante en France et en Europe.

Faisant l’objet d’un schéma de sélection performant, la charolaise progresse régulièrement. Elle tient également une place importante dans la culture du Charolais, où elle est représentée dans les arts depuis longtemps.

 

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Vache et Taureau dans l’Arts

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

La tauromachie est l’art de combattre les taureaux.

Vache et Taureau dans l'Arts dans VACHE - BOEUF.... 220px-Goya_Tauromachia3

La force du taureau en a fait un sujet symbolique présent dans la statuaire depuis l’Antiquité.

 dans VACHE - BOEUF.... celle-ci se trouve à Saulieu (21)

Le taureau Osborne est une grande silhouette publicitaire, bien connue en Espagne.

 

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Des liens – Vaches

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2011

 

GIFS VACHEToutes les races de Vaches : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_races_bovines_de_France

Les vaches françaises ….  http://www.luciec.com/pages/indexvachedefr.html

 

  1. (fr) Voir étymologie de vache sur le Trésor de Langue Française informatisé  

  2. Dictionnaire étymologique et historique du français, Larousse. 

  3. Jean-Pierre Coffe a pour habitude de dire : « Beaucoup de monde ignore que, pour qu’une vache donne du lait, il faut qu’elle ait eu un veau ». 

  4. Jacques Agabriel, « Les filières bovines lait et viande  » sur inra.fr, 11 février 2008. Consulté le 2 mars 2011

  5. (fr)Réduire la production de méthane chez les ruminants , Service Presse INRA, Fiche de Presse Info. 11/07/2008 

  6. Parah Adamah, Livre des Nombres, 19, 2 

  7. Cette expression est, probablement, une déformation de « Parler français comme un Basque Espagnol ». 

  8. Wiktionnaire 

 

GIFS VACHESFilmographie

La vache et le prisonnier 

Articles 

·         « Vache », sur Wikimedia Commons (ressources multimédia) 

·         « Vache », sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel) 

Le Veau 

Expressions

  • Veau d’or : idole adorée par les Hébreux dans l’Ancien Testament (Exode, XXXII, 1).
  • Veau gras : veau tué dans la parabole du Fils prodigue (Évangile selon Saint Luc, 15).

Notes 

  1. Extrait de « http://www.office-elevage.fr/cd-sia-09/CD-PCM-2008/maj-2008/07-08/ni2008-148.pdf  » qui précise également : A chaque étape de la commercialisation, à l’exception du stade de commercialisation au consommateur final, l’âge de l’animal peut être remplacé par la catégorie V ou Z.

GIFS VACHES

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